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samedi 21 octobre 2017

AndiamoLa deuch.

La deuch.

1963... La deuch toute neuve, c'était ça ou une 4L , Julien avait choisi la deuch, plus robuste, moins gourmande en carburant, vaillante, 90 KM/H. en descente vent dans le dos... Rien ne l'arrêtait même pas ses freins ! Et puis on l'entendait bien, pas besoin de klaxon, décapotable l'été, les copains et les copines debouts chantant à tue-tête :"pour moi la vie va commencer... Yé, yé, yé" !!!

Un soir dans un petit bal, la cambrousse pas loin de Paris, "les baloches" comme on dit, il avait rencontré Claudine, jolie brunette espiègle, un joli minois, une petite robe juponnée en vichy bleu... Comme ses yeux, le bandeau blanc dans les cheveux à la "Janique aimée" Vous n'avez pas connu ce feuilleton un peu (beaucoup) mièvre de ces années là, vous êtes bien trop jeunes !

Le lendemain ils s'étaient revus, bisous ravageurs, des "je t'aime" pathétiques, des serments à la mie d'pain, à vingt berges on y croit au grand amour, celui qui te laisse sans souffle, le cœur en croix, point de bancs publics mais la banquette arrière de la deuch.

Tu fais pivoter d'un quart de tour le petit crochet situé sous la banquette avant, la dite banquette est "libérée", tu la soulèves alors, et la rabat vers le tableau de bord, un foulard ou une cravate afin de la ligoter au volant (la banquette hein, pas la donzelle). Et là tu disposes d'un espace largement suffisant pour signifier ta passion à la jolie fiancée ! Ah certes ils s'étaient donnés, à s'en ruiner la santé, mais à vingt berges les outils sont neufs alors...

Ah bien sûr à tant danser sur la belle Claudine, des petits pieds ne tardèrent pas à pousser les grands, un mariage un peu hâtif, une jolie petite fille six mois plus tard, bientôt suivie d'une petite sœur.

La bonne deuch pleine de si bons souvenirs, est devenue trop petite, remplacée par une R 12 break, mais la vaillante dedeuche est restée là dans le pré derrière la maison, ils n'ont pas voulu s'en séparer, elle était emplie de si bons souvenirs, les années âge tendre et tête de bois, salut les copains, dans le vent, Mireille et son petit conservatoire, etc... Le temps ce salaud qui avance en chaussons, sans bruit, a emporté la jolie brunette.

Julien est debout, le bidon d'essence vide à ses pieds, le liquide a donné un éclat inattendu à la vieille peinture grise, l'allumette à la main Julien sourit un peu.

dimanche 15 octobre 2017

FrançoiseUtopique, archaïque, nostalgique... J'assume !

Octobre 2017 est plein d'anniversaires historiques. Je ne parlerai pas de la révolution bolchevique de 1917 que je ne connais pas assez, d'autres le feront mieux que moi. Cependant, je suis agacée que l'anticommunisme chronique en Occident amène à célébrer largement le sacrifice des 418 500 américains morts pour vaincre le nazisme en 1944 , et beaucoup moins les 27 millions de morts soviétiques qui ont tenu le front de l'Est contre les nazis au prix de souffrances très bien racontées- entre autres- par le prix Nobel de littérature Svetlana Alixievitch dans “la guerre n'a pas un visage de femme”. 9 octobre 1967: il y a tout juste 50 ans Ernesto “Che” Guevara est exécuté par un agent de la CIA après avoir été capturé par l'armée Bolivienne.

15 octobre 1987: Thomas Sankara, président du Burkina Faso (anciennement Haute-Volta) est assassiné lors du coup d’Etat mené par son ami Blaise Compaoré, avec le soutien de la France et d’Houphouët-Boigny alors président de Côte d’Ivoire. Quelques semaines auparavant, Jean Ziegler, rapporteur de l’ONU pour le droit à l’alimentation – un homme formidable dont on devrait lire et relire les livres- avait rencontré Thomas Sankara qui souhaitait célébrer la mémoire du Che. Sankara, qui avait alors 38 ans, s'était tourné vers Ziegler :

"Il avait quel âge, le Che, lorsqu’il est mort ?

– 39 ans.

Sankara avait murmuré, pensif : « Est-ce que j’arriverai jusque là ? »

Sankara avait choisi le nom Burkina-Faso qui signifie « pays des hommes intègres » et imposé à son peuple une rigueur et une honnêteté peu courantes en politique. Les Burkinabé lui devaient l'éducation et le logement gratuits, des centres de santé, et une amélioration considérable du statut de la femme. Il avait lancé un programme global de développement : constructions d’écoles et d’hôpitaux, plantation de millions d’arbres pour faire reculer le Sahel, redistribution des terres aux paysans , élévation des prix agricoles et suppression des impôts agricoles, institution de Tribunaux Populaires de la Révolution (TPR) pour lutter contre la corruption (aucune peine de mort n’y sera prononcée), interdiction de l’excision, réglementation de la polygamie, participation des femmes à la vie politique, constructions de logements accessibles à tous, etc. Sans oublier la culture, avec le Festival Panafricain de cinéma et de télévision à Ouagadougou, et à Bobo-Dioulasso, des rassemblements de musiciens venus du monde entier. Hormis la date de leur mort à vingt ans d'intervalle, pourquoi rapprocher Che Guevara et Sankara ? Parce que tous deux voulaient réduire l'injustice économique et les écarts entre riches et pauvres. Tous deux rêvaient d'un monde nouveau (Guevara disait « un homme nouveau » et c'est sans doute son erreur fondamentale: avoir cru que tous les hommes adhéreraient à son idéal égalitaire). Ils ont connu de fortes oppositions et y ont répondu par la force : tribunaux populaires, et - pour Che Guevara- un certain nombre d’exécutions d’opposants. Il y a dans les deux cas un idéal terni par un glissement autoritaire, mais ce glissement autoritaire répondait aux attaques d’ennemis furieux de voir deux pays essayer de sortir de l'idéologie et de la logique capitaliste ou colonialiste.

Certes, il y a à redire sur les dérives de la révolution Cubaine. Ceux qui présentent aujourd’hui le « mythe Guevara » comme un guerrier sanguinaire ne s’en privent d’ailleurs pas, sans que cela les gêne pour autant d’aller faire la cour à des régimes (Chine, Russie, Qatar, Arabie Saoudite, Maroc) qui ont un nombre infiniment plus élevé de morts et de prisonniers politiques à leur actif, ou de s’émerveiller du développement de l'Asie où les conditions de travail peuvent s'apparenter à de l'esclavage. 1986, 1998, 2001,2004, 2007 : plusieurs séjours à Cuba, dont un en voiture avec un ami parlant espagnol, m'ont permis de loger chez l’habitant et d'échanger avec des cubains hors des circuits touristiques. Ils critiquaient beaucoup de choses du régime Castriste avec une étonnante liberté de parole, y compris dans les restaurants où nous les invitions et où jamais aucun policier n'est intervenu pour museler leur parole. Ils reconnaissaient la qualité des écoles, celle des médecins cubains, le droit à la culture, mais surtout ils avaient la fierté d’être Cubains, la fierté d’être un peuple libre, non colonisé, non annexé aux États-Unis, même s’ils manquaient de certaines libertés individuelles et le déploraient. A Cuba en 2001, bien avant le Grenelle de l’Environnement, j'ai vu une pancarte dans un magasin d’État indiquant : « Avant d’acheter quelques chose, demande toi si tu en as besoin, si l’objet a été fabriqué dans de bonnes conditions, s’il ne nuit pas à l’environnement ». A la Havane, j’ai dîné avec une danseuse qui m’a raconté son enfance miséreuse sous le dictateur Batista, petite fille d’ouvriers agricoles dans l’Est de l’île.

" Sans Castro, jamais je n’aurais appris à lire, jamais je ne serais devenue danseuse!".

Elle en pleurait. De reconnaissance.

Che Guevara et Thomas Sankara sont morts avant que le pouvoir ne les pourrisse… et j'ai la nostalgie d'une époque où des dirigeants pensaient que leur devoir était d'améliorer les conditions de vie des populations.

Aujourd'hui l’idée même d’un monde moins inégal est qualifiée d’utopie. Ceux qui s’en offusquent dûment sommés d’être réalistes et d'accepter "la mondialisation malheureuse" (titre de l'excellent ouvrage de Thomas Guénolé), la loi du marché, l’État géré comme une entreprise, en oubliant que ces piliers de l’économie prédatrice ne sont pas des lois biologiques ou physiques mais des créations purement humaines. Et inhumaines. Regret lancinant, je me demande pourquoi, comment la gauche- je parle de la vraie gauche- a laissé passer l'occasion de véritablement “changer le monde”.

En 2009, invitée à l'ambassade de Cuba en France pour fêter le cinquantenaire de la Révolution cubaine, j'ai été frappée par cette phrase quasi prémonitoire de l'attaché d'ambassade: "On me demande souvent quelles seront les luttes du futur. Cela dépend des pays et des contextes, mais dans certains pays, il faudra reconquérir les droits sociaux que les générations passées avaient obtenu au prix de beaucoup d’énergie et même de leur vie, et qui ont été démantelés parfois en quelques mois. "

Paroles d'une brûlante actualité, y compris en France, pays réputé tout de même pour son “modèle social” et sa douceur de vivre... et pour avoir fait plusieurs révolutions! Alors je me demande pourquoi tant d'inertie aujourd'hui... Si je continue à aller aux manifs alors que je ne crois plus en leur efficacité , c'est juste pour me sentir moins seule et croiser les regards chaleureux de personnes, qui, comme moi, pensent qu'il est impossible d'être totalement heureuse- même quand on est privilégiée- face à un océan d'injustices. Si je monte des projets créatifs avec des jeunes aussi foldingues que je le suis restée, c'est pour continuer à croire que des jeunes viendra quelque chose de nouveau, qui redonnera le goût du bonheur à tous.

J'entends d'ici l'ironie cinglante d'anciens camarades gauchistes, pour certains convertis à la doxa Macroniste, mais je me souviens qu'il y a cinquante ans, aussi désabusé que je le suis aujourd'hui, Pierre Viansson -Ponté écrivait dans “Le Monde”: “La France s'ennuie”, en déplorant l'immobilisme et la résignation ambiantes.

Quelques semaines plus tard, c'était mai 68.

mardi 10 octobre 2017

BlutchLaiSFR Nul-méri(te)câble.

Vous savez que ce n’est pas mon habitude de râler ou de stigmatiser la connerie, mais là, pour une fois, juste pour montrer que je sais le faire, je vais vous parler du mécène de la coupe du monde de foot qui s’est engagé à donner au commerce footballistique un million d’Euros par jour durant 3 ans, bien évidement prélevé sur sa clientèle, y compris celle qui est allergique au foot. Mais là n’est pas la question… quoi que, en cherchant bien, il puisse y avoir une relation de cause à effet. Il s’agit d’un mini incident qu’SFR a réussi à faire prospérer de façon exemplaire.

Je vais tenter d’être clair, mais ce n’est pas gagné d’avance parce que s’il existait dans le Guiness une catégorie « Embrouillamini nullissime », SFR ne serait pas près de perdre sa médaille d’or.

Attachez vos ceintures, prenez vos rations de survie et un scaphandre autonome car on va plonger dans les profondeurs de l’incompétence intégrale et d’un esprit Jean-foutre hors classe.

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jeudi 5 octobre 2017

AndiamoPhotoshop (de bière)

Préambule : Désolé Saoul-Fifre je n'ai pas pu m'empêcher, mais il ne fallait pas nous con... taminer.

Hè vous avez vu ou entendu ? Maintenant, dorénavant, tout d'suite z'et illico presto, quand on publiera une photo retouchée : il faudra le signaler !

Mais oui, ah on les verra enfin les tricheurs qui l'été venu après quelques retouches n'ont plus ni bouées, ni poignées d'amour. Les celles qui dès qu'elles ôtent leur soutif se retrouvent avec des bleus aux genoux, ceux et celles qui tellement tirés ne peuvent plus hausser les sourcils sous peine de se retrouver avec le trou du cul entre les omoplates !

Alors pour vous, et rien que pour vous je n'ai pas résisté, je vous offre trois ch'tiots crobards, de celle qui voudrait être la première vieille Dame, l'un naturel, les autres (à peine) retouchés, ridons rions un peu.


CLIC CLOP Photoshop... Et voilà l'travail !


Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? Encore un CLIC... Docteur Faust sors de ce logiciel !

Je n'ai rien contre les personnes âgées, d'abord je suis mal placé pour me foutre de leur gueule, vu que je suis le doyen !!! Mais elle me gonfle à vouloir absolument être "la première vieille Dame".

- Brigitte règle le son de tes appareils "Audika" (pub gratos, mais un aller-retour pour l'Irlande, et pour deux personnes, je ne dis pas non) le statut de première Dame n'existe pas, et vous aussi les journaleux, cessez de dire "première Dame" y'en a plein le cul !!

Quand je dis journaleux, je ne m'adresse qu'aux cocus en mal de copie.

(ch'tiots crobards Andiamo)

samedi 30 septembre 2017

AndiamoMiroir, mon beau miroir.

Anselme Boutefeu se lève après avoir d'un geste sec mit fin au TÛÛÛÛÛT exaspérant de son réveil.

Il s'étire, baîlle bruyamment, sort du lit à regrets, enfile ses vieilles pantoufles, vieilles mais si confortables !

Après le passage obligé au pipiroom, il traîne les pieds vers la salle de bain, douche et rasage, sa gueule un peu vieillissante dans le miroir, lui fait exécuter une moue dubitative. Il ouvre la porte de la petite armoire, en sort la bombe de mousse à raser, se regarde à nouveau dans le miroir...

Il a un recul, juste là, au dessus de son épaule gauche, un visage de femme, brusquement il se retourne un peu effrayé... Personne, nobody, nada ! Il regarde à nouveau dans le miroir du lavabo, le visage est toujours là, un sourire à la Joconde au coin des lèvres. Instinctivement il saisit une serviette et frotte le miroir, le sourire n'a pas disparu, la femme non plus...

C'est quoi ce "truc" pense t-il ? Il s'approche scrute les traits de ce visage, jeune, des grands yeux verts, cheveux blonds mi-longs, et ce sourire qui découvre à peine de jolies quenottes...

Je n'ai pourtant pas piccolé hier, et puis merde je laisse tomber, je vais aller me faire un jus costaud j'dois pas avoir les gobilles en face des trous.

Un quart d'heure plus tard, retour à la salle de bain, coup d'œil hésitant au miroir, miroir mon beau miroir ! La "Joconde" est toujours là. La mousse sur ses joues et le cou, le passage du rasoir mécanique, il n'a jamais pu supporter le rasoir électrique, c'est tout de même chiant ce bordel, d'abord t'es qui toi ? Bien évidemment le miroir ne répond pas, et puis on n'est pas dans un conte des frères Grimm !

Il s'approche du miroir, le scrute attentivement, la stupeur passée il se concentre et fouille dans ses souvenirs, je l'ai vu quelque part, une p'tite gueule d'amour pareille ça ne s'oublie pas, instinctivement il passe son index sur le miroir, j'suis con tout de même, et il sourit de son geste.

Je sais ! (comme Gabin) j'ai croisé le regard de cette femme hier, elle est montée dans mon wagon, à la station Place de Clichy sur la ligne 13, elle est descendue à Varenne, 5 ou 6 stations plus loin, nos regards ne se sont pas quittés, j'étais fasciné, quand elle est descendue entraînant avec elle un parfum léger : Vétiver de Guerlain. Cette eau de toilette il la connait bien, son épouse l'affectionnait également. Une ombre triste passe dans ses yeux, sa chère et tendre repose dans un petit cimetière du Lauragais, SON terroirrrrrr comme elle disait, roulant les "R" pour le faire rire.

Une journée ordinaire, employé dans une compagnie d'assurances "La musaraigne" dont le siège est installé dans le très chic VII ème arrondissement, avec la Tour Eiffel en ligne de mire depuis son bureau, il y a pire comme vue.

Le soir retour, arrêt Porte de Saint Ouen, un petit F3 sur le boulevard Bessières, les très anciens HLM de Paris. Il l'aime bien son quartier, très vivant comme il dit, et puis l'hôpital Bichat n'est pas loin, on ne sait jamais. En y regardant bien, le cimetière de Montmartre non plus, ajoutent ses collègues en ricanant.

Après une émission insipide à la télé, du style "la vie des pipeules vue à travers le trou d'une serrure" il est allé se coucher non sans être passé à la salle de bain pour un ultime brossage de dents. Elle est là, même sourire, même regard intense, ce qui est curieux songe t-il c'est qu'elle n'apparaît que dans ce miroir ! Dans la journée au bureau, il se rend deux ou trois fois aux toilettes, dans le miroir placé au dessus du lavabo "elle" n'apparaît pas, pas plus que dans la psyché de notre chambre, il dit encore notre en songeant à Lucette son épouse.

Un sommeil agité, hanté par le visage de la jolie femme le matin dans le miroir, elle est toujours là...

- Mais tu cherches quoi à la fin Proserpine ? C'est décidé il l'appellera Proserpine, t'as d'beaux yeux tu sais ? Lui articule t-il à 2 centimètres du miroir, pourquoi tu ne me réponds pas : "embrassez moi" j'ai une haleine de cow boy peut-être ? Sûr M'Dame, dans le grand ouest on n'a pas beaucoup d'hygiène, ouaip M'Dame, sûr Il se marre de ses propres conneries, puis part afin d'attraper la diligence de la ligne treize !

Les jours se suivent et toujours Proserpine dans le miroir, il a bien essayé d'en parler à Robert son pote, il a enveloppé l'histoire : "si un matin tu voyais un visage de femme près du tien dans ton miroir, tu ferais quoi" ?



- J'arrêterais le treize degrés de déménageur !!!

Ce soir là Anselme se brosse les dents avant de se coucher, il en a marre de ce visage qui ne bouge pas, qui le fixe, avec il faut bien le dire l'air de se foutre un peu de sa gueule, alors pris d'un accès de rage il frappe le miroir d'un énorme coup de poing, la glace vole en éclats et une tache rouge inonde sa main entaillée. Un pansement compressif, un quart d'heure plus tard l'hémorragie est endiguée. retour devant le lavabo, la jolie brune a disparue.

- Bon j'en suis quitte pour un nouveau miroir.... Euh tout compte fait je vais attendre un peu.

Le métro Porte de Saint Ouen, un gros pansement à la main droite, juste un peu gênant pour martyriser le clavier de l'ordi. La rame arrive à la station Place de Clichy, et freine très brutalement, heureusement à cette heure les "usagers" sont serrés comme des sardines, et ne risquent guère de chuter, le freinage est brutal, la rame s'immobilise, pratiquement en bout de quai. Au bout de cinq minutes les portes s'ouvrent enfin, les voyageurs à moitié asphyxiés descendent, des hommes des femmes détournent la tête, certaines et certains manquent s'évanouir. Anselme se penche à son tour, là entre les bogies, le corps d'une femme, blonde, ses cheveux mi longs en corolle autour de sa tête, deux grands yeux verts ouverts semblent dire : pourquoi ?

lundi 25 septembre 2017

BlutchSérifos

Par un beau jour de juin, nous allâmes Caïn et Abel… Caïn et Cas A… bouffer du Lyon du côté de Satolas afin d’aller tutoyer les Dieux dans l’Olympe.

Le symposium de printemps de Blogbo était délocalisé à la demande de Françoise et peut-on refuser une si agréable demande faite par Françoise… Ouais, ben manifestement, y en a qui peuvent puisqu’on s’est retrouvé à trois : Françoise, Sherlockine Médikès (ben oui, entre Blutchette, Blutchamine et Blutchesse qui faisait aucune unanimité, il a fallu changer rat dit cale ment de pseudo) et moi. Dans les excusés, il y avait :

- Andiamo car il ne voulait pas payer la plus-value exorbitante du billet d’avion pour transporter son déambulateur.

- Tant-Bourrin qui est en panne de courant Ahhh mes braves, EDF n’est plus squelleté.

- Célestine qui ne retrouvait plus sa bouée à tête de canard.

- Saoul-Fifre et Margotte car cette dernière n’avait pas fini de tricoter son parachute.

- Bof et Oncle Dan qui ont fait une crise de timidité.

Nous en avions conclu avec Françoise et dans une belle unanimité qu’à défaut du nombre, nous avions sauvegardé la qualité.

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mercredi 20 septembre 2017

BofLe billet de Bof.

Notre bon BOF m'a demandé de publier ceci :

Comprenne qui pourra, en tous cas je le remercie d'avoir fait un effort LUI !



Mais y'a t-il de quoi ?

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