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lundi 21 août 2017

FrançoiseCa date d'il y a dix ans mais c'est toujours valable.

"MON" peintre en bâtiment ayant récemment fait une chute, je l'ai appelé pour prendre de ses nouvelles, car plus qu'un peintre, il est devenu ami de la famille. Comme "MON" plombier et "MON" médecin. Il est vrai que nos relations ne datent pas d'aujourd'hui puisque ce billet a été écrit en 2006, j'ai juste mis à jour les dates.

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mercredi 16 août 2017

AndiamoTronics.

Vous sentez la naphtaline ? Normal c'est un billet de Janvier 2008, mais que voulez chers copains, les Blogbos bullent à donf et ne veulent pas en jouer, alors je recycle, et nous verrons à la rentrée s'ils daignent sortir (enfin) de leur léthargie.


Léo Ferré - Chanson mécanisée



Vivent les temps mécaniques
Prend tes claques et tes cliques
Les roses peuvent faner
Dans le coeur électronique
Ça bat pas comme la musique
Qui battait dans l'sablier

Mozart pour faire ses trilles
N'avait ni stylo à bille
Ni plume Sergent-Major
Quand il voulait une plume
Il plumait dans le costume
D'une oie qui passait dehors

Vivent les temps atomiques
Brûle tes vieilles reliques
Le soleil peut s'en aller
Tous les chagrins qu'on empile
Se mettront dans une pile
Pour chauffer ton beau quartier

L'écrivain nommé Voltaire
N'avait pas de frigidaire
Ni même d'électricité
Quand il voulait de la glace
Il attendait qu'hiver passe
Avec son cheval glacé

Vivent les temps fantastiques
Prend la route astronomique
Sans jamais te retourner
Si la faim gêne ta course
Arrête au restau Grande Ourse
Qu'est ouvert toute l'année

Fini le vagabondage
La mer s'est mise en chômage
Les bateaux peuvent flâner
Pour aller en Amérique
Prends l'oiseau mélancolique
Qui ne chantera jamais

Viennent les temps chimériques
Et l'automne mécanique
Avec ses cheveux défaits
Je ne connais qu'un royaume
C'est celui de mes fantômes
Qui ne parleront jamais

Si ma voix microsillonne
Cette chanson monotone
C'est qu'elle est emprisonnée
Ouvre-lui vite ta porte
Et que le diable remporte
Ma chanson mécanisée


J'ai modestement voulu illustrer
ce joli poème de Léo Ferré,
j'espère vous avoir apporté un sourire.
(j'ai dessiné ceci en 1980, bien avant TERMINATOR)













(ch'tiots crobards Andiamo)

mardi 8 août 2017

AndiamoL'attaché-case.

Préambule : Personne ne veut en jouer ? Bon alors j'ai resssorti un vieux billet (en Euros pas en Francs tout de même) ce billet date de 2010, Octobre 2010 plus précisément, les Dames qui fréquentent ce blog jouaient encore à la poupée !

Bruno traînait son ennui sur les puces de Saint-Ouen, en ce dimanche un peu frisquet de novembre.

Depuis ce qu’il appelait « le jour », plus rien ne l’intéressait vraiment.

Huit mois, huit longs mois s’étaient écoulés. Il lui arrivait fréquemment de songer à l’ordure qui avait interrompu sa vie. Il l’imaginait en train de se « murger » à nouveau, dans quelques sordides troquets, puis peinard reprendre le volant, conduire sans permis ne devait pas beaucoup le gêner !

C’était il y a huit mois, Francine et leur petite Adèle avaient pris la route, afin de le rejoindre au Touquet et d’y passer le week-end ensemble. Il y effectuait un déplacement en vue d’installation d’éoliennes dans la région.

Oh ! Pas sur le site de la très « rupine » ville, non : l’hôtel Westminster, le casino, les nantis ayant pignon sur rue, dans celle que l’on nommait « Paris plage » auraient mis leur véto ! Mais elles étaient plutôt destinées à des villes plus « prolétaires » comme d’habitude…

C’est ce que pensait Bruno, ingénieur à EDF, en étudiant les sites de Berck, Fort-Mahon, ou encore Quent-plage, voire Le Tréport, afin d’y implanter en pleine mer les hélices tri-pales, qui serviraient entre autres à alimenter l’éclairage, les jacusis, la piscine surchauffée, les lampes à bronzer du très élégant palace… Justement !

Mais que pouvait un ingénieur, si compétent soit-il, face à des lobbies tels que E.D.F ?

Francine avait emprunté la « A16 ». A l’embranchement de Beauvais nord, une Mégane avait surgit brusquement sur sa droite. Le conducteur, faisant fi de la priorité aux véhicules circulant sur l’autoroute, avait accéléré brusquement.

Afin d’éviter la collision, Francine avait dû donner un brusque coup de volant à gauche. La petite Citroën s’était alors mise à tanguer, puis s’était retournée. La suite… L’embrasement du véhicule, ce sont deux corps calcinés que l’on avait retiré de la carcasse noircie.

Quant au chauffard : deux grammes cinq d’alcool, récidiviste. Verdict : six mois de prison avec sursis, suspension du permis pour deux ans… L’amende ? Insolvable, alors…

Les étals des brocanteurs du marché Paul Bert. Bruno s’y arrête, plus pour tromper l’ennui, que par véritable intérêt.

Il remarque un attaché-case de couleur bordeaux, en fort bel état, quasiment neuf. Devant la poignée, un antivol à six chiffres. Le mien est bien fatigué songe-t-il, ce serait l’occasion de le changer.

- Combien ?

- Pour vous, dix euros ! Mais je vous préviens, je le fais à ce prix parce que je n’ai pas réussi à l’ouvrir, le type qui me l’a vendu avait oublié la combinaison, à ce qu’il m’a dit.

- Sept euros, et je le prends.

- Huit et on n’en parle plus !

Bruno a payé et est reparti avec son joli attaché-case.

Il est venu à pied, il n’habite pas très loin, un joli appartement dans un immeuble neuf, près du carrefour Pleyel. Un quartier rénové, avec de jolis immeubles remplaçant les maisons vétustes d’autrefois. Depuis le séjour, ouvrant sur une magnifique terrasse, il aperçoit l’immense tour en forme de tronc de pyramide.

Je suis le pharaon TOUS A LA MESSE IV, disait-il à sa petite Adèle, en se plaçant le buste de face et le visage de profil, les deux bras tendus en avant, comme sur les bas reliefs égyptiens. Et voici « ma » pyramide !

Alors il lui désignait la tour Pleyel toute proche. Adèle riait aux éclats, découvrant sa jolie bouche édentée, qui avait déjà coûté deux pièces à la petite souris !

Après avoir grimpé les cinq étages, en négligeant l’ascenseur, Bruno arrive chez lui, il pose son acquisition sur le canapé et va se préparer un café.

- Ça va me réchauffer, dit-il à voix haute. Depuis « le jour », il a pris l’habitude de parler haut, ainsi il se sent un peu moins seul !

La tasse dans une main, il s’assied sur le joli canapé de cuir, que lui et Francine avaient choisi, il promène sa main libre sur la petite valise… C’est bizarre, elle est tiède !

Après avoir bu son café, la mallette sur ses genoux, il commence à faire tourner les numéros du verrouillage à combinaisons.

Bien évidemment, le couvercle ne se soulève pas.

- Huit euros foutus en l’air ! s’exclame-t-il au bout d’une demi-heure.

Puis se ravisant, il prend à nouveau l’attaché-case, et forme : 23 03 09. Un petit déclic se fait entendre, il saisit délicatement le couvercle de la mallette, celui-ci bascule sans peine.

Bruno a pâli : ces six chiffres représentent la date du « jour ». Il est littéralement assommé.

Un bon moment s’est écoulé. Il reprend lentement ses esprits, regarde l’intérieur vide de la mallette, il ne voit ni le fond, ni les cotés, car il n’y en a pas !

Par vagues successives, le vide fait place à un décor : d’abord un joli ciel d’été, parsemé de cumulus de beau temps, puis une mer d’un bleu profond, des roches rouges, des pins qui se reflètent dans l’eau transparente, le clapotis des vaguelettes se brisant sur les roches dentelées lui parvient. Une minuscule plage de sable fin est apparue à la droite des jolies roches orangées.

Bruno a reconnu Le Trayas, ce sublime coin de côte d’azur entre La Napoule et Saint-Raphaël.

Ils s’y étaient rendus tous les trois, deux ans auparavant, leur fillette était encore à la maternelle, ils avaient pris deux semaines de congés en juin.

- Ce sera la dernière fois que nous pourrons le faire, avait déclaré Bruno, ensuite Adèle entre en C.P, alors plus question de lui faire manquer l’école !

La fillette et sa mère sont à genoux sur le sable. Par moment, les vaguelettes mouillent leurs pieds. Elles construisent un château de sable. Qui de la mère ou de la fille s’amuse le plus ? Elles rient aux éclats…

Bruno sent le soleil sur sa peau, il entend la mer qui claque doucement contre les rochers, il sent l’odeur des pins surchauffés, le chant d’une cigale lui parvient, la toute première songe Bruno, il étire paresseusement son corps bronzé, se dirige vers ses deux « femmes »….

Trois jours se sont écoulés, les collègues de Bruno, employés d’EDF comme lui, commencent à s’inquiéter, son « fixe » ne répond pas, pas plus que son portable. Un collègue est passé à son domicile, la porte est verrouillée et Bruno n’a pas répondu.

Craignant un malheur, ils sont allés au commissariat, faire part de leurs craintes.

Le commissaire Branchois, flanqué d’un huissier et du lieutenant Leteil, sont allés au domicile de Bruno. Après avoir sonné et tambouriné comme des malades, ils ont demandé au concierge, détenteur du double des clés, de procéder à l’ouverture.

La pièce est parfaitement en ordre, sur la table basse face au joli canapé de cuir, une tasse vide. La marque noire au fond de la tasse, laisse présager qu’il s’agit de café.

Sur le canapé, un attaché-case bordeaux est fermé. Sous la poignée, un barillet à six chiffres. Machinalement, Branchois a essayé de l’ouvrir… En vain.

L’appartement a été exploré minutieusement : aucune trace de départ, les valises sont là, les vêtements sont en place.

Bizarre, murmure le commissaire.

- Leteil !

- Oui, commissaire ?

- Ramasse la mallette, peut-être nous apprendra-t-elle quelque chose ?

Leteil est un vieux garçon, il vit seul, depuis le décès de sa chère Maman, voici trois mois...

(Daguerréotype : Andiamo)

mercredi 2 août 2017

AndiamoMadame se meurt, Madame est morte.

Jeanne Moreau, mon premier souvenir de cette Dame, c'est dans l'excellent film de Jacques Becker (le Papa de Jean "l'été meurtrier") Touchez pas au grisbi, sorti en 1953. J'avais 14 ans je prenais le métro seul comme un grand, et je voyais les affiches tapissant les espaces publicitaires réservés à cet effet, des grandes affiches en noir et blanc, les noms de Jean Gabin, Jeanne Moreau et Lino Ventura, qui débutait pratiquement.

Je ne vais pas vous "gaver" en jouant les savantasses, en recopiant des textes pompés dans Wikipédia ou autre, seulement vous rappeler l'excellent film de Louis Malle "Ascenseur pour l'échafaud" la musique de Miles Davis, et surtout "Jules et Jim" de François Truffaut, avec la chanson devenue un classique "Le tourbillon".

Cette chanson a été écrite par Serge Rezvani, et je n'ai pas résisté à vous la mettre en vidéo. Dans cette vidéo on voit l'auteur accompagnant Jeanne Moreau.

C'est grâce à Rezvani que j'ai connu Blogbo, Saoul-Fifre avait écrit un billet lui rendant hommage.

Merci à Serge Rezvani, à Saoul-Fifre ainsi qu'à toutes celles, et tous ceux qui en feront la demande.

Et une jolie pensée pour Madame Jeanne Moreau.

Et bien sûr des ch'tiots crobards œuf corse !

samedi 29 juillet 2017

AndiamoGourance.

Bzzzzz, Bzzzz, Bzzzz, la tronche de Georges s'affiche sur le smartphone de Julien.

- Il me veut quoi à c't'heure ?

- Ciaoooo Jojo ça roule, qu'est ce qui t'arrive ?

- Ouaip j'ai un p'tit souci, ça te dirait une semaine de vacances à La Colle sur Loup ?

- J'aurais préféré Hénin-Liétard, ou Nœux les Mines, mais bon !

- Déconne pas Julien, voilà Simone et moi devons partir une semaine, son oncle qui vivait à Hennebont vient de décéder, alors nous nous rendons aux obsèques, et nous règlerons la succession par la même occase...

- Et alors ?

- Alors, alors, on vient d'acheter une villa à La Colle sur Loup, et nous avons un peu peur de la laisser sans surveillance, avec tous ces cambriolages dans la région, tu comprends ?... Et puis merde 8 jours dans un cadre idyllique ça devrait vous plaire à Nicole, toi, et vos mômes...

- ... Ecoute Jojo c'est OK ! Il me reste des jours à prendre, on met deux valoches dans l'espace et on radine !

- Super ! Merci vieux, ah oui j'allais oublier, je te donne l'adresse, on a acheté il y a deux mois seulement, alors forcément vous ne savez pas où l'on crêche ! Voilà c'est une zone pavillonnaire très jolie, elle s'appelle "les cigalons", c'est pas très original je sais ! Nous sommes au treize de la rue des mimosas.

- Tu peux répéter Jojo ? La liaison est mauvaise, putain de connexion !

- Treize rue des mimosas.

- OK Jojo merci, et bonne route à toi ma poule, nous partirons demain matin.

- Tu me sauves Julien, ah oui souviens toi, tu trouveras les clés sous les copeaux de bois du pot rouge dans lequel survit un camélia !

- Ah oui le dernier des pots rouges !

- T'es trop con !!!

- Après douze interminables heures de route, TOM TOM les conduit après moult "au prochain rond point, prenez à gauche troisième sortie", des "prenez à gauche, gardez la droite" (eh oui c'est comme ça) ou encore "sortie imminente gardez la droite"...

Ils arrivent enfin à la résidence "les cigalons" ensuite consciencieusement Catherine de chez Tom Tom les mène face au seize de la rue des mimosas.

- Tain ! T'as vu la baraque Nicole, il a gagné au loto Jojo, c'est pas possible !

Ils s'avancent, un joli mas provencal en "U" six ou sept pièces au bas mot ! La clé est effectivement sous les copeaux mais pas d'un camélia ! - Ah il s'y connait en botanique le Jojo, c'est pas un camélia, c'est un pied de lavande !!!

Toute la petite famille pénètre dans la maison, il y règne une fraîcheur bienfaisante, après avoir ouvert les volets, face au séjour une immense terrasse, une piscine en forme de haricot, immense, avec plongeoir et tobbogan !

La vache ! C'est la baraque d'un milliardaire ! Putain de cachotier ce Julien, le tonton n'aurait pas dévissé sa boîte à dominos, p't'ête ben qu'il ne nous aurait jamais invités !

- Dis pas ça gronde Nicole, Jojo est ton meilleur copain, laisse les s'installer !

Une semaine magnifique, les balades, Saint Paul de Vence, Saint Martin Vésubie, les gorges du Loup, les enfants et les parents profitent largement de la piscine... Un vrai bonheur !

A l'aube du septième jour alors que toute la famille dort encore, un raffût pas possible dans toute la maison, une voix d'homme hurle...

- C'est quoi ce bordel ? Puis à moitié ensuqué Julien voit surgir un homme le visage rougi de colère, un hamerless à la main...

- Qu'est ce que vous foutez chez moi ? J'vais t'plomber comme un scaphandrier Ducon, allez debout !

Julien se lève le palpitant au bord de l'explosion : " Mais, mais, je suis chez Georges Moulin, mon ami, il nous a demandé de garder sa villa le temps de son absence"

- Moulin ? Jojo ?

- Oui il vient de partir en Bretagne pour aller aux obsèques de l'oncle de sa femme.

- Et comment s'appelle sa femme ?

- Si... Simone, balbutie Julien.

L'homme baisse son fusil "c'est bien ça" murmure t-il.

- Mais enfin comment se fait il que vous ayez échoués chez moi ?

- Euh bredouille Julien c'est bien le SEIZE de la rue des mimosas ?

- Oui c'est bien le SEIZE, mais le Jojo habite au TREIZE c'est en face ! J'ai compris ! Il vous a donné son adresse au téléphone n'est ce pas ?

- Oui, oui bien sûr.

- Eh bien vous avez confondu treize et seize, je suis ingénieur à la S.N.C.F et lorsque nous désignons la voie treize nous disons THéRèZE, justement afin qu'il n'y ai pas confusion avec la voie SEIZE !

- Je suis vraiment désolé Monsieur, puis Julien jette un regard sur la bicoque sise au numéro treize, une toute petite baraque de bric et de broc, plus de broc que de briques du reste, il lâche laconiquement : " en tous cas on en a bien profité" !

dimanche 23 juillet 2017

AndiamoL'amphibocycle.

Un petit texte que j'avais écrit pour les impromptus littéraires (un sujet différent imposé chaque semaine, c'est pas mal quand on est à court de sujets justement)

Quelle invention fabuleuse ! En voyant cette image j'ai tout de suité pensé à l'exxxxxcellent film de Robert Dhéry "Le petit baigneur" un Robert Dhéry déjanté, mettant au point des inventions toutes plus farfelues les unes que les autres. Un De Funès au mieux de sa forme, je l'ai vu et revu, je ne m'en lasse pas, Andiamette non plus !

Et puis surprise que vois je dans les impromptus ? L'AMPHIBOCYCLE ! Une invention digne de Pierre Dac, et de son "Biglotron" qui s'en souvient ?

Une année j'étais allé au concours Lépine avec mes enfants très jeunes alors, quelle rigolade devant certaines inventions, manquait plus que la casserole carrée pour empêcher le lait de tourner !

Tenez il y avait un mec qui présentait un système permettant de passer du ski de randonnée, au ski de descente, bonne idée, sauf que pour faire la permutation il fallait se livrer au démontage de certaines pièces à l'aide de clés 6 pans dites clés "Allen" !

Alors j'ai demandé au Monsieur s'il pratiquait le ski, car se servir de clés Allen avec des gants et de surcroît dans la neige et le froid : "Bonjour les coulisses de l'exploit" !

Revenons à notre amphibocycle (au passage il n'y a que les impromptus pour nous balancer des sujets pareils) cette géniale invention remonte à 1909, et tout le monde (sauf moi) ignore qu'il y a eu une course organisée en 1910 dans une petite crique à l'embouchure d'un modeste fleuve situé entre Dinard et Saiunt Malo, pas moins de 9 engagés étaient présents, et cette course fut nommée : LE TOUR DE RANCE !

(Daguerréotype chopé sur le net)

lundi 17 juillet 2017

AndiamoAvant.

- Comment tu as dit qu'elle s'appelait cette grosse bête ? Un rhino féroce ?

- Mais non un rhinocéros !

- C'est rosse parce que c'est méchant, et si c'est méchant c'est féroce, c'est bien kèskejedisais...

- Ce que je disais !

- Et celle là avec son grand cou c'est une rivache ?

- Non une girafe.

- Et l'autre avec sa cinquième patte devant, c'est un éfélant.

- NAN, un éléphant, et puis ça n'est pas une patte mais une trompe.

- Une trompe, pour tromper qui ? Et ça bouffait quoi toutes ces bestioles ?

- De l'herbe, des feuilles...

- Comme dans mes cahiers ?

- Mais non des feuilles qui poussaient dans les arbres.

- C'est quoi un arbre ?

- Ecoute Lucie, va jouer dehors, mais pas longtemps, n'oublie pas ton respirateur, ainsi que ta combinaison antiradiations...

(ch'tiot crobard Andiamo, l'aînée de mes p'tites fillottes)

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