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dimanche 18 septembre 2016

Oncle DanBonjour l'ambiance (7)

Voilà un an que je vous décris la vie d'un pensionnaire dans un collège de jésuites au milieu du XX° siècle. Vous avez tremblé, vous vous êtes révoltés, vous avez hurlé en vous arrachant les cheveux, doutant parfois de la sincérité de mes propos, tant mes descriptions étaient d'une violence inouïe. Certains – je devrais dire certaines – ont nourri des inquiétudes sur ma santé mentale, s'interrogeant à juste titre sur les dégâts provoqués par un tel régime pénitentiaire et les perversités qu'elles peuvent engendrer. Mais vous me connaissez, vous savez que je n'ai jamais été le complice d'une exagération malsaine et que, bien au contraire, j'ai toujours cherché à préserver la sensibilité d'un lectorat qui n'a connu que le confort douillet d'un foyer accueillant.

Ces préliminaires inutiles mais d'usage étant faits, permettez-moi à présent de vous livrer deux échantillons de professeurs qui sévissaient en ces lieux, mes deux premiers professeurs de latin, Brutus et Anet.

On m'avait prévenu qu'ils étaient méchants, mais déjà à l'époque je pratiquais sans le savoir la présomption d'innocence, jusqu'au jour où cela devint impossible.

Nous avions surnommé le premier Brutus (85-42 av. J.C. - Homme politique romain. Neveu de Caton d'Utique. Il prit part avec Cassius à la conspiration contre César. Vaincu par Octavien et Antoine, il se suicida) car il faisait penser à une brute.

Durant les interrogations, il faisait les cent pas dans l'étroite allée qui séparait les deux rangées d'écritoires qui nous servaient de bureaux. Il marchait comme un gorille dont il avait la morphologie et la couleur, portant invariablement une blouse anthracite que nous constellions de tâches d'encre dès qu'il avait le dos tourné, en nous servant de nos stylos comme de fléchettes. Il ponctuait chacune de ses phrases de grognements borborygmiques incompréhensibles qui accentuaient son expression naturelle de bougon perpétuellement mécontent.

Son "relief" cutané n'y était pas étranger. Le Michel Ange déclaré volontaire pour le sculpter n'avait pas lésiné sur le Chianti. Pour sûr que les rides de son visage caoutchouteux auraient été capables d'évacuer le déluge sans risque d'aquaplaning. Nous nous étions cependant habitués à cette tête simiesque, dont l'essentiel de la capillarité broussailleuse surplombait de profondes arcades sourcilières ou émergeait de ses oreilles. Un double lifting s'imposait mais notre primate n'en avait cure, ne sachant, depuis trente ans qu'il exerçait dans cet établissement, qu'ânonner inlassablement "rosa, la rose", pour planter cette fleur latine dans nos cervelles réfractaires.

Quant au second, Anet, il compensait les centimètres qui lui manquaient par la terreur. Il avait également remplacé les quelques kilogrammes qui lui faisaient défaut par un poids identique de machiavélisme. Le cou décharné de ce héron étique, qui surgissait d’un col de chemise amidonné toujours trop large, lui donnait des allures de Tryphon Tournesol. Nous le trouvions cependant beaucoup moins drôle et il nous faisait vivre dans la crainte permanente de la « petite récitance ».

La « petite récitance ».était une courte interrogation écrite, impromptue, aléatoire, improvisée et imprévue. Elle ne se faisait pas à main-levée mais au pied-levé.

Aussi, notre estomac se nouait lorsque la frêle silhouette se dessinait sur le chambranle de la porte, glissait le long du mur en montant les marches de l’estrade et disparaissait derrière le bureau dans un grincement d’os. Commençait alors une courte éternité d’anxiété.

Toute la classe attendait dans un silence polaire le verdict du jour.

-- « Ouvrez votre livre à la page 42 » et c’était un soulagement général, quelque soit, d’ailleurs, le numéro de la page. L’air redevenait respirable. Dans notre cour de récréation, les oiseaux se remettaient à chanter.

-- « Une petite récitance » énoncé sur un air méphistophélique, en détachant chaque syllabe, nous figeait le sang. Anet lâchait ces trois mots en balayant la classe de ses yeux vitreux qui, par la grâce de fentes palpébrales effilées comme des meurtrières, ne laissaient passer en guise de regard qu’une aveuglante intention de massacre.

En tirant d’un classeur à anneaux une feuille à gros carreaux qui nous servirait de copie, nous avions le baromètre de l’humeur en chute libre. Les « petites récitances ».étaient un condensé de pièges funèbres et de sinistres difficultés de la langue latine, plus morte que jamais. Anet avait fait de chacune de ces interrogations un instrument de torture, une dictée façon « Prosper Mérimée » qui nivelait la classe par le bas, rassurant le cancre et désespérant le bon élève.

La traduction de « La guerre des Gaules », œuvre de notre ennemi César, n’était pas davantage un exercice de tout repos. Il ne mettait toutefois au supplice que trois ou quatre élèves par séance, et nous gardions toujours l’espoir, naturellement, de ne pas en faire partie.

Anet était malingre et maladif. Pâle, le visage crispé, il quittait parfois la classe, plié en deux, un poing serré sur le ventre. Nous recevions ces interruptions de cours comme des oasis de tranquillité. Rien d’étonnant, après tout, à ce qu’un professeur de langue morte ait mauvaise haleine.

Cela est parfaitement monstrueux, mais aucun de nous ne souhaitait une amélioration de l’état de santé du professeur de latin.

mardi 13 septembre 2016

BlutchLes enquêtes d'Hippolyte Tayze 7

Meurtres au Vatican: 2e rapport du Père Plaixe

Il est temps de présenter les acteurs et le décor:

1° Jean-Paul 1er:

Un Pape jeune puisque dans la soixantaine, avec juste besoin de quelques pilules pour lui soutenir le coeur. Un petit mois de règne et départ pour la maison-mère. La version officielle est qu’il ne voulait pas de cette élection (il aurait pu la refuser avant la fumée blanche) et qu’il aurait volontairement arrêté de prendre ses petites pilules. Ce qui équivaut à une auto-euthanasie et ça me semble fermement condamné par le Vatican (ou alors je n’ai rien compris à la doctrine sur le côté absolument sacré de la vie…. C’est vrai qu’en cautionnant la peine de mort et les guerres, l’absolu devient relatif….). Mais enfin, si le Boss l’avait voulu comme Pape, il n’était pas en mesure de se dérober volontairement.

Après Pie XII qui avait bien assuré le train-train, il y avait eu le choc du gauchiste Jean XXIII qui bousille la soutane, la messe en latin et qui lança une modernisation de l’Eglise (avec WC et Bains à chaque étage), l’horreur quoi. Popol VI avait rectifié le cap, mais une Eglise, c’est comme un supertanker, c’est long à la réaction : entre le coup de barre et le changement effectif, il faut compter une génération. Alors lorsque JP 1 a reparlé de Jean XXIII, le coup fut rude pour les traditionalistes déjà que Lefebvre (Marcel, l'évêque, pas Jean) c’était fait viré de l’Eglise à coups de pompes…. Heu…d’excommunications). Il fallait sévir. Une petite pilule blanche qui contient de la digitaline ressemble fort à une petite pilule blanche qui ne contient PAS de digitaline. Finalement, c’est une farce innocente, non ?

Mis au courant de problèmes avec l'Institut des Oeuvres de la Religion (la Banque du Vatican et principal actionnaire de la banque Ambrosiano, dirigé par Marcinkus), il réclame une enquête interne. Cet homme encore jeune (66 ans) se retrouve mort sans avoir rien vu venir. L'enquête reste suspendue... Il y a des petits arrangements entre amis que même le Pape devrait ignorer.

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jeudi 8 septembre 2016

BlutchLes enquêtes d'Hippolyte Tayze -6

Meurtres au Vatican phase 1 : la prise de contact.

- Hippo ! Hippo ! mais bon sang de bois, il est où cet animal ?

- Voilà voilà ma Chère chef, je suis là derechef.

- Mais qu'est ce que tu fais dans cet accoutrement?

Hippo est habillé d'une soutane tout ce qu'il y a de plus réglementaire, avec la calotte, le missel et le chapelet.





- Je te présente le Père Plaixe, je suis mandaté par une mère de famille pour enquêter sur la mort de son fils, garde-suisse au Vatican au moment des faits. Pour tirer les vers du nez de la Curie, il vaut mieux, je crois, y aller avec un chapelet, quitte à abuser du confessionnal.

- Tu peux, s'il te plaît, m'expliquer cette embrouille?

- Mais bien volontiers Commissaire, enfin, pour ce qu'on m'a donné comme explications. Dans la nuit du 4 au 5 mai 1998, 3 personnes sont mortes par arme à feu au Vatican, dans les appartements du commandant de la garde. Les deux premiers corps sont ceux du colonel Aloïs Estermann, chef des gardes suisses, et sa femme Gladys. Le 3e étant le caporal Cédric Tornay. C'est la mère de ce dernier qui me demande d'intervenir parce qu'elle ne crois pas un mot de la version officielle.

- Et c'est quoi cette version officielle ?

- Cédric Tornay aurait tué son chef et l'épouse de celui-ci parce qu'il lui aurait refusé une médaille, puis il se serait suicidé.

- Tu aimes bien les histoires de suicides dans les coulisses du pouvoir, me semble-t-il ?

- On peut rien te cacher. Mais écoute les infos qu'elle m'a passées:

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vendredi 2 septembre 2016

FrançoiseDieu et la queue (rediff.)

Dieu examinait quelques-unes de ses créatures. Il était assez fier du kangourou avec sa poche sur le ventre et ses testicules en cuir fin et décida de ne l’implanter qu’en Australie, Tasmanie et îles voisines, rien que pour rendre jaloux les autres humains. Dieu avait compris avant tout le monde- normal puisqu'il était là avant tout le monde- la force du dicton « diviser pour régner ». Mais zappé le fait qu’en créant ensuite l’Homme à son image, il exposait l’univers à une application exponentielle de ce principe belliqueux pouvant mener à la Guerre des Etoiles. On a beau être divin on ne prévoit pas toujours tout… Le Créateur saisit entre ses augustes mains un de ces macropodidés- nom de famille du kangourou, signifiant « grand pied »- et le posa sur son établi où il se cassa illico la figure. "Y a quelque chose qui cloche là-dedans, j’y retourne immédiatement » chantonna Dieu en notant dans son carnet de croquis : « Penser à inventer Boris Vian ».

La réflexion divine fût courte mais bonne : il suffisait de doter le kangourou d’une queue suffisamment vigoureuse pour équilibrer l’animal, qui s’en servirait comme d’un trépied en posture statique, et d’un balancier pour la course, et de lui donner cette ineffable expression intellectuelle qui réjouit les âmes innocentes.

« La queue, voilà le secret ! » se dit Dieu à lui-même car il créait dans la solitude de son atelier et ne supportait pas qu’on le dérangeât. Adam et Eve jouaient à Dieu sait quoi (mais il ne le dira pas) dans le jardin d’Eden, tandis que le créateur peaufinait ses bestioles.

Dieu saisit ensuite le Castor qui avait une bonne tête avec ses dents du bonheur, et pris d’une inspiration soudaine lui offrit une queue en forme de raquette, idéale pour tasser la glaise avec les brindilles, ce qui incita illico le rongeur à construire ses barrages et terriers en s’aidant de ladite queue, preuve que si la fonction crée l’organe, l’inverse existe aussi.

Pour le cochon, dans lequel tout est bon, la queue ne posait aucun problème existentiel au Créateur qui se doutait que l’homme trouverait un moyen de la cuisiner et effectivement Dieu goûta et il dit que cela était bon. Même si une recette totalisant près de 1000Kcal par portion avoisine le péché mortel…

Par mesure de rétorsion face à un animal dont l'universalité menaçait de le concurrencer, le créateur le dota cependant d’une queue en tire-bouchon extrêmement énervante car totalement inutile dans cette fonction d’ouvre bouteilles, je ne sais si vous avez essayé, mais CA NE MARCHE PAS !

Il restait sur l’établi moult modèles de queues : queue en panache pour l’écureuil roux européen, queue en éventail du paon… Dieu bricola quelques instants, puis, n’y tenant plus, appela Eve. « Regarde, Eve, j’ai créé un animal très rigolo, je l’ai appelé le chien. – Rigolo, pourquoi ? interrogea Eve que le regard du caniche n’émouvait guère. –Tu vas voir : je le caresse, comme ça, et hop ! Il remue la queue. Je viens de créer une fonction totalement inutile, une queue qui remue quand l’animal est content : c’est unique, n’est-ce pas ? –Je n’en suis pas sûre, répliqua Eve avec un sourire si mystérieux que Dieu s’empressa de noter dans son carnet de croquis : « Inventer Mona Lisa. »

jeudi 25 août 2016

AndiamoDessins salés.

Ce billet ? C'est une "resucée" comme on dit dans le domaine de la B.D, c'est à dire que j'ai ressorti un vieux billet, tout du moins la vidéo qui l'accompagnait, et je la réédite !

C'est le mois d'Août et comme le dit si bien Célestoche (qui m'en a donné l'idée) l'été à la télé c'est : REDIFFUSIONS !

En son temps j'avais remercié Tant-Bourrin pour le montage qu'il avait réalisé, je m'étais contenté de faire les crobards.

Au fait : Les "Boss", Tant-Bourrin et Saoul-Fifre (Les pères fondateurs de ce blog que les Américains nous envient) sont tous deux aux abonnés absents, et ce, depuis un trop long moment !

A tous ceux qui ont cru aux Eldorados, aux horizons infinis, aux paradis lointains, à tous ceux qui pensent qu’ailleurs l’herbe est plus verte…

Eric TABARLY, Florence ARTAUD, Sir CHICHESTER, Isabelle AUTISSIER, Olivier De KERSAUSON , Ellen Mc ARTHUR, Sir Peter BLAKE, Alain COLAS, Maud FONTENOY, Bruno PEYRON, Catherine CHABAU, Michel DESJOYEAUX…Sans oublier : Bernard MOITESSIER Et bien d’autres...


(Vous pouvez cliquer en bas à droite de la vidéo, sur les 4 flèches afin d'agrandir l'image.)

Profitez bien de vos (derniers) jours de vacances.

(Montage Tant-Bourrin, musique Vangelis, ch'tiots crobards Andiamo)

vendredi 19 août 2016

celestineTélé-réalité

La réalité de la télé, c'est surtout les rediffusions d'été...Alors un petit texte que j'avais écrit il y a quelques années fera bien les beaux jours d'une mi-août un peu mollassonne (enfin je parle pour moi)

Cette histoire de tour de poitrine m'a rappelé cette chère Nabila...

Non mais allo, quoi...


***

Kevin : Aaaah ! J’ai dormi comme un noir ! mais…Qu’est-ce que tu as, Ashley ? Tu fais une tête de six pieds et demi !

Ashley : Oh, Kevin, tu sais quoi ? Steven me trompe avec Stéphanie.

Kevin : Ça alors, c’est la cerise sur le chapeau ! Tu es sûre ?

Ashley : j’en mettrais ma langue au chat !

Kevin : Chut ! parle moins fort, les murs ont des orteils !

Ashley : Je savais que c’était la décatombe, cette émission ! Mais là, c’est l’étincelle qui fait déborder le vase.

Kevin : C’est vrai qu’il n’y est pas allé avec le dos de la main morte !

Asley : Tu me diras que les goûts et les couleuvres...Mais, bon, qu’est-ce qu’elle a de plus que moi cette bimbo ? Elle a pas inventé le fil à couper le plomb, tout ce qu’elle cherche depuis le début de l’émission, c’est à courir le billet doux avec tous les mecs…mais c’est vieux comme mes robes, sa technique !

Kevin : Ouais, c’est connu comme le houblon. Je voyais bien qu’il y avait anguille sous cloche…

Ashley : Mais il va voir de quel doigt je me chauffe ! Il ne va pas longtemps me faire prendre des WC pour des latrines ! S’il croit que je vais attendre les calanques grecques pour réagir, il se fourre le doigt dans l’oreille !

Kevin : c’est vrai qu’il est fier comme un bar tabac, il faudrait lui rabattre son baquet… Quand je pense qu’il t’a juré le grand amour, il dépasse les borgnes ! Mais moi je suis là, si tu veux que je te console…

Ashley : Oh, t’es gentil, toi, Kevin…Tu vois, tu crois que tu as une amie, mais se faire des amies, ici, c’est la croix et la galère…Autant chercher une anguille dans une meute de chiens…

Kevin : t’as raison ! Moi aussi je suis déçu par les autres. Avant qu’ils soient réglos, les moules auront des gants ! Mais toi, Ashley, tu n’as pas la langue dans ta bouche, je te fais confiance,

Ashley: C'est vrai, Kevin, je suis têtue comme une moule. Et la vengeance est un poulet qui se mange froid.


***

ndlr: toute ressemblance avec des cerveaux en coquille de noix ne serait que pure coïncidence.

dimanche 14 août 2016

AndiamoLes femmes de Stepford.

Il y a bien longtemps j'avais lu le bouquin d'Ira Levin : "les femmes de Stepford" pour les rosbifs : "Stepford wives" ils foutent tout à l'envers ces cons !

Alors là je m'adresse aux Messieurs, voilà un roman qu'il est bien ! Un bled paumé au fin fond des "states" dans le Connecticut, là vit une communauté, dans laquelle toutes les femmes sont d'excellentes ménagères, des mères de famille admirables, belles, gaulées comme les Miss un soir d'élection de "mademoiselle gros melons", brèfle comme disait Béru : la femme I D E A L E ! Jamais à rechigner sur les tâches quotidiennes, super marché le saturday, la church le dimanche, jamais négligées, ni mal coiffées, le rêve américain, tout simplement... Soupir !

Je vois des Dames qui commencent à bouillir... Macho, misogyne moi ???

Débarque Joanna, qui s'inquiète de la passivité des femmes de Stepford, elles se coltinent tout le taf ! Même la sacro sainte tonte des espaces verts ! (ne rêvez pas Messieurs ça n'est qu'un roman, hein ?). Aidée par son amie Bobbie, qui elle, est belle et rebelle, ce qui est préférable, qu'être moche et remoche, comme dit une que je connais,

Les Messieurs bossent un peu tout de même, dans une entreprise de robotique sise à Stepford justement. La Joanna dont au sujet de laquelle qu'il est question (j'ai été prof de français dans une autre vie, cherche pas), voit un beau matin sa copine Bobbie (qui a de sacrés boobs au passage) qui est le croirez vous ? Transformée en zombie !!

Alors elle comprend enfin, il lui aura tout de même fallu quelques centaines de pages, pour découvrir que ces Messieurs, las des jérémiades, et autres scènes fort désagréables (moi je comprends) ont tout simplement trucidé leurs A D O R A B L E S épouses (là je fayote) et les ont remplacées par des androïdes hyper sophistiqués !

Rassurez vous, elle y passera aussi, se transformant ainsi en tas de ferraille, mais un tas de ferraille doux, servile, et attentionné, bref une épouse modèle !!

Il a été tiré un film de ce roman mis en scène par Bryan Forbes, avec : Katharine Ross (vue également dans le film "Nimitz"), avec l'excellent Kirk Douglas), Paula Prentiss, et Peter Masterson.

Le film est correct sans plus, le bouquin je vous le recommande... Enfin vous faîtes ce que vous voulez, ce sont les vacances, c'est un bouquin pas prise de tête du tout, brèfle (re-Béru dixit) le genre de volume qu'on peut mettre sous sa tête pour piquer un roupillon sur la plage!

Ah oui j'ai crobardisé Katharine Ross, je le trouve très jolie... Enfin l'actrice, pour le crobard j'ai fait ça k'j'ai pu.

(ch'tiots crobards Andiamo)

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