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vendredi 19 août 2016

celestineTélé-réalité

La réalité de la télé, c'est surtout les rediffusions d'été...Alors un petit texte que j'avais écrit il y a quelques années fera bien les beaux jours d'une mi-août un peu mollassonne (enfin je parle pour moi)

Cette histoire de tour de poitrine m'a rappelé cette chère Nabila...

Non mais allo, quoi...


***

Kevin : Aaaah ! J’ai dormi comme un noir ! mais…Qu’est-ce que tu as, Ashley ? Tu fais une tête de six pieds et demi !

Ashley : Oh, Kevin, tu sais quoi ? Steven me trompe avec Stéphanie.

Kevin : Ça alors, c’est la cerise sur le chapeau ! Tu es sûre ?

Ashley : j’en mettrais ma langue au chat !

Kevin : Chut ! parle moins fort, les murs ont des orteils !

Ashley : Je savais que c’était la décatombe, cette émission ! Mais là, c’est l’étincelle qui fait déborder le vase.

Kevin : C’est vrai qu’il n’y est pas allé avec le dos de la main morte !

Asley : Tu me diras que les goûts et les couleuvres...Mais, bon, qu’est-ce qu’elle a de plus que moi cette bimbo ? Elle a pas inventé le fil à couper le plomb, tout ce qu’elle cherche depuis le début de l’émission, c’est à courir le billet doux avec tous les mecs…mais c’est vieux comme mes robes, sa technique !

Kevin : Ouais, c’est connu comme le houblon. Je voyais bien qu’il y avait anguille sous cloche…

Ashley : Mais il va voir de quel doigt je me chauffe ! Il ne va pas longtemps me faire prendre des WC pour des latrines ! S’il croit que je vais attendre les calanques grecques pour réagir, il se fourre le doigt dans l’oreille !

Kevin : c’est vrai qu’il est fier comme un bar tabac, il faudrait lui rabattre son baquet… Quand je pense qu’il t’a juré le grand amour, il dépasse les borgnes ! Mais moi je suis là, si tu veux que je te console…

Ashley : Oh, t’es gentil, toi, Kevin…Tu vois, tu crois que tu as une amie, mais se faire des amies, ici, c’est la croix et la galère…Autant chercher une anguille dans une meute de chiens…

Kevin : t’as raison ! Moi aussi je suis déçu par les autres. Avant qu’ils soient réglos, les moules auront des gants ! Mais toi, Ashley, tu n’as pas la langue dans ta bouche, je te fais confiance,

Ashley: C'est vrai, Kevin, je suis têtue comme une moule. Et la vengeance est un poulet qui se mange froid.


***

ndlr: toute ressemblance avec des cerveaux en coquille de noix ne serait que pure coïncidence.

mercredi 13 juillet 2016

AndiamoMa banlieue...

C'est boum la vie... Vous ne vous en souvenez sans doute pas de cette jolie chanson d'Eric Charden, et Didier Barbelivien, bande de bleu-bites !

Voilà je l'ai en fin retrouvée cette chanson ! Elle me trottait dans la tête, mais impossible d'en retrouver ni l'auteur, ni le titre, puis à force de persévérance : "patience et longueur de temps, gna gna gna" Sauf que moi quand je veux vraiment quelque chose, je m'accroche ! Un vrai morback !!

Et je l'ai trouvée cette jolie chanson d'Eric Charden, je l'aimais bien, il a écrit des jolies choses : "14 ans les gauloises" (tellement vrais ses souvenirs).

Peut-être pas "un cador" pour certains, n'est pas Brel ou Brassens qui veut, mais pour moi Charden c'était un répertoire de bonne humeur, et bon dieu qu'est ce que ça manque , la bonne humeur parfois !

En couple avec la jolie Stone, plus jolie que bonne chanteuse, mais bon ils formaient un duo charmant.


Regarde la banlieue, c'est la Méditerranée,
c'est même beaucoup mieux !

(Daguerréotype Andiamo...)

dimanche 3 juillet 2016

AndiamoMonsieur Montand

Yves Montand : qui n'a jamais rêvé de chanter comme lui ? Yves Montand est l'un des très rares chanteurs français connu aux Etats Unis, et pourtant il y a chanté en Français, bien sûr quelques une de ses chansons ont été adaptées en anglais "Syracuse".pour ne pas la citer.

La chanson que j'ai choisi est celle du film "L'été meurtrier" de Jean Becker, avec la sublime Isabelle Adjani. Une anecdote à propos de ce film, quand Isabelle Adjani a tourné ce film, elle venait d'accoucher, et dans un premier temps elle avait refusé de se mettre nue, au prétexte qu'elle se trouvait grosse !

Et puis tiens ! J'en ai rajouté une autre composée par Jean Constantin (mes pantoufles, le pacha, et... Mon manège à moi, pour Edith Piaf) Quel talent ce Monsieur Constantin, et puis et surtout il écrivait dans une langue que je connais un peu : le français !

"Ma gigolette", une chanson très peu connue, pour vous ! Veinards.

Ma gigolette, ça fait vieux
Mais c'est chouette,
On sera vieux si tu veux,
Que je m'entête à t'appeler Gigolette.

(ch'tiot crobard Andiamo)

lundi 3 août 2015

AndiamoMemory

La première fois que j'ai entendu BARBRA STREISAND... Non je n'ai pas oublié le "A" c'est la seule concession qu'elle ait faite à son imprésario, retirer le "A" de BARBARA pour devenir BARBRA, ce con lui avait demandé de faire retoucher son nez ! Elle a refusé bien entendu, et a eu raison.

Madame Streisand monte sur scène pour chanter et non se trémousser ! Et quelle voix ! la première fois que j'ai entendu cette chanson interprétée par elle, disais je, j'ai eu des frissons... Pas vous ?

J'ai risqué un ch'tiot crobard, et je vais vous faire marrer je l'avais réhaussé à l'aquarelle, mais n'ayant pas utilisé le bon papier 140 grammes au lieu de 240, la feuille a ondulée ! Alors heureusement j'avais scanné la version noir et blanc... Enfin !

(ch'tiot crobard Andiamo)

mercredi 22 avril 2015

AndiamoCat Stevens

Une chanson... Un artiste...

En 1970, je venais tout juste d'avoir trente ans, mais non je ne dansais pas le "Charleston" à Cannes au Carlton, comme ce regretté Philippe Clay !

Dans les "transistors" des année 70, ça déménageait pas mal, et au milieu de ces décibels, la voix douce et câline de CAT STEVENS et sa Lady d'Arbanville, écrite en l'honneur de sa compagne du moment, Patti d'Arbanville.

Elle en a eu de la chance, cette Patti : son matou... pardon, son Cat, lui a écrit une chanson, et quelle chanson ! Personnellement, chaque fois que je l'entends : je monte le son (il n'y a pas de contrepèterie) !


(ch'tiot crobard Andiamo)

jeudi 29 janvier 2015

AndiamoEden Blues

J'ai choisi cette chanson parmi les centaines qu'Edith Piaf a chanté, parce qu' elle est très peu connue, et que la mélodie est sublime à mes oreilles, pour le moins.

J'ai eu un jour la chance de croiser Edith Piaf, c'était un soir à Juan-les-Pins (Rouane les Pines avec l'accent ibère), je dînais à la terrasse de "l'oustaou" (pub gratos mais une bouteille de Nuits-Saint-Georges, je ne suis pas contre).

Nous l'avons vu passer, ma jolie fiancée (de l'époque) et moi. Madame Piaf, petite chose, maigre, courbée en deux, chancelante, les traits tirés, elle n'avait QUE 47 ans ! Et pourtant dès qu'elle entrait sur scène, dès qu'elle chantait... Elle avait un nom d'oiseau et chantait comme dix mille (chanson de Léo Ferré)...

La précédant, grand, athlétique, le tif bouclé et noir, Théo Sarapo, amoureux d'Edith Piaf, il ne s'est jamais remis de la mort d'Edith, aussi incroyable que cela paraisse il en était vraiment amoureux.

Jean Cocteau aimait beaucoup Edith Piaf, tous deux entretenaient une correspondance régulière. Il dira d'elle juste avant de mourir, ne lui ayant survécu qu'une journée : "Je n'ai jamais connu d'être moins économe de son âme. Elle ne la dépensait pas, elle la prodiguait, elle en jetait l'or par les fenêtres".


(ch'tiot crobard Andiamo)

dimanche 21 septembre 2014

AndiamoA Brassens

Ferré, Ferrat, Brel, Brassens... Tout a été dit et fait sur eux, mais ça n'empêche pas d'en parler encore et encore, et surtout de les écouter chanter de si jolies choses. La vague "yéyé" des années soixante, un tsunami devrais-je dire, avait emporté nombre de chanteurs, que l'on croyait "indévissables" : André Claveau, Jean Sablon, Colette Renard, Philippe Clay et même Mouloudji et le beau Jean Claude Pascal (je dis ça pour vous Mesdames).

Et heureusement, Brel, Ferré, Brassens et Ferrat, ces "monuments" sont restés, alors qu'ils n'étaient pas du tout dans l'air du temps, se foutant pas mal des modes, qui ont comme tout le reste passées, mais eux ont tenu bon, et je le pense resteront toujours au top dix des meilleurs chanteurs auteurs interprètes...

Jean Ferrat lui avait rendu un bel hommage avec cette chanson : "À Brassens"



Même quand tu parles de fesses,
Et qu'elles riment avec confesse,
Ou bien pire encor,
Bardot peut aligner les siennes
Cette façon de montrer les tiennes,
Ne m'déplaît pas...



Il est des culs plus expressifs que certains visages...

J'ai choisi "Dans l'eau de la claire fontaine" Tout d'abord parce qu'elle nous rappelle les chansons de nore enfance : à la claire fontaine, le pont d'Avignon, En passant par la Lorraine ETC...

Et puis vous me connaissez un peu, l'évocation d'une jolie demoiselle se baignant nue, ne pouvait que m'inspirer, mais qui s'en plaindra ? Pas vous jolies Dames, qui aimez les hommages, et ni vous Mrssieurs pour bien d'autres raisons.

(ch'tiots crobards Andiamo)

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