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mercredi 14 mars 2018

AndiamoLa Maire Hidalgo.

Anne ma sœur Anne.

Tu es bien socialo ! Que des conneries qui bouleversent mon cœur de Parigot. Tu interdis les voies sur berges ? La concierge rit encore, Plus de pollution quai Conti ? Elle s'épaissit rue de Rivoli, le quai des Tuileries au nom autrefois si joli, est devenu par la volonté de malfaisants : quai François Mitterrand, il doit en rire de toutes ses (grandes) dents, celles qui rayaient le parquet.

Et la Royale pas fière, prête à tout pour une once de pouvoir, avec tes portiques à la con, juste bons pour la casse ! Tu t'en fous c'est nous qui payons !

La Maire Hidalgo c'est à toi que je m'adresse, tiens j'ai LA solution, regarde mon ch'tiot crobard, une large avenue sous la tubulure, on pourrait l'appeler avenue Sequana, et puis résolus les problèmes de crues intempestives ! On dit merci qui, Anne ?

(ch'tiot crobard Andiamo pour Blogbo)

jeudi 22 février 2018

AndiamoLettre à Gilles Platret.

En préambule : Ceci est un billet de mauvaise humeur, et j'ajoute que passer pour un con aux yeux d'un imbécile est un régal de fin gourmet.

Tout d'abord je ne vous appelle pas Monsieur, vous ne le méritez pas !

Votre "métier" si c'en est un, est à la portée de n'importe quel politicard venu, sachant tourner les phrases, ayant une voix assurée, et ne bafouillant pas, disposant en outre d'un groupe de lèche bottes prêt à le soutenir, pour peu qu'on leur assure un poste. De plus vous n'êtes pas tenu à résultats, comme les avocats, si votre politique s'avère désastreuse, ce ne sera jamais de votre fait, il faudra impliquer, je cite :

- Un dollar trop fort, ou trop faible (c'est curieux n'est il pas) ?

- Le prix du brut qui flambe.

- Les autres pays européens qui ne jouent pas le jeu.

- Bruxelles (au dos si large) qui nous met des bâtons dans les roues... Etc... Etc.

Gilles Platret sachez que je suis titulaire d'un C.A.P d'ajusteur (dont je suis très fier), et je vous mets au défi de me fabriquer une queue d'aronde à l'aide de deux blocs d'acier, quelques limes, une scie à métaux, une perceuse et un forêt. Ceci en un temps imparti bien sûr, de plus il vous faudra pour la bonne conduite de votre ouvrage, calculer la cote sur piges, à l'aide d'un papier, un crayon, et une table trigonométrique.

Gilles Platret Vous ne feriez pas illusion ne serait ce que cinq minutes dans un atelier de mécanique, face à un tour, une fraiseuse, un poste de soudure, ou un étau. Vous n'avez jamais usiné du métal, et heureusement pour les usagers d'Airbus !

Monsieur Pierre Bérégovoy avait reçu une formation d'ajusteur, il ne faisait pas partie du microcosme des "gommeux" de l'ENA, il l'a payé très cher !

J'ajoute que vous êtes très forts les Républicains, entre vous et votre chef Laurent Wauquiez, vous vous descendez tout seuls, vos adversaires vous regardent et comptent les bourdes, un Wauquiez qui balance, un Platret qui méprise les ouvriers, même là vous êtes mauvais ! Alors une lime à la main...

Voici la pièce que j'ai eu à exécuter pour mon C.A.P : acier doux à 45 kgs, en 12 millimètres d'épaisseur. En haut les ébauches, les 6 faces à dresser (par ébauche), et à mettre aux cotes, en pointillé le travail à exécuter, croquis du bas la pièce terminée, 2 trous M8 assurent la fixation à l'aide de 2 vis tête "H". J'ajoute il est bien évident que les deux pièces du haut doivent être interchangeables ! Sinon où serait le plaisir ?

Vous avez dix heures pour terminer l'ouvrage !!!

dimanche 15 octobre 2017

FrançoiseUtopique, archaïque, nostalgique... J'assume !

Octobre 2017 est plein d'anniversaires historiques. Je ne parlerai pas de la révolution bolchevique de 1917 que je ne connais pas assez, d'autres le feront mieux que moi. Cependant, je suis agacée que l'anticommunisme chronique en Occident amène à célébrer largement le sacrifice des 418 500 américains morts pour vaincre le nazisme en 1944 , et beaucoup moins les 27 millions de morts soviétiques qui ont tenu le front de l'Est contre les nazis au prix de souffrances très bien racontées- entre autres- par le prix Nobel de littérature Svetlana Alixievitch dans “la guerre n'a pas un visage de femme”. 9 octobre 1967: il y a tout juste 50 ans Ernesto “Che” Guevara est exécuté par un agent de la CIA après avoir été capturé par l'armée Bolivienne.

15 octobre 1987: Thomas Sankara, président du Burkina Faso (anciennement Haute-Volta) est assassiné lors du coup d’Etat mené par son ami Blaise Compaoré, avec le soutien de la France et d’Houphouët-Boigny alors président de Côte d’Ivoire. Quelques semaines auparavant, Jean Ziegler, rapporteur de l’ONU pour le droit à l’alimentation – un homme formidable dont on devrait lire et relire les livres- avait rencontré Thomas Sankara qui souhaitait célébrer la mémoire du Che. Sankara, qui avait alors 38 ans, s'était tourné vers Ziegler :

"Il avait quel âge, le Che, lorsqu’il est mort ?

– 39 ans.

Sankara avait murmuré, pensif : « Est-ce que j’arriverai jusque là ? »

Sankara avait choisi le nom Burkina-Faso qui signifie « pays des hommes intègres » et imposé à son peuple une rigueur et une honnêteté peu courantes en politique. Les Burkinabé lui devaient l'éducation et le logement gratuits, des centres de santé, et une amélioration considérable du statut de la femme. Il avait lancé un programme global de développement : constructions d’écoles et d’hôpitaux, plantation de millions d’arbres pour faire reculer le Sahel, redistribution des terres aux paysans , élévation des prix agricoles et suppression des impôts agricoles, institution de Tribunaux Populaires de la Révolution (TPR) pour lutter contre la corruption (aucune peine de mort n’y sera prononcée), interdiction de l’excision, réglementation de la polygamie, participation des femmes à la vie politique, constructions de logements accessibles à tous, etc. Sans oublier la culture, avec le Festival Panafricain de cinéma et de télévision à Ouagadougou, et à Bobo-Dioulasso, des rassemblements de musiciens venus du monde entier. Hormis la date de leur mort à vingt ans d'intervalle, pourquoi rapprocher Che Guevara et Sankara ? Parce que tous deux voulaient réduire l'injustice économique et les écarts entre riches et pauvres. Tous deux rêvaient d'un monde nouveau (Guevara disait « un homme nouveau » et c'est sans doute son erreur fondamentale: avoir cru que tous les hommes adhéreraient à son idéal égalitaire). Ils ont connu de fortes oppositions et y ont répondu par la force : tribunaux populaires, et - pour Che Guevara- un certain nombre d’exécutions d’opposants. Il y a dans les deux cas un idéal terni par un glissement autoritaire, mais ce glissement autoritaire répondait aux attaques d’ennemis furieux de voir deux pays essayer de sortir de l'idéologie et de la logique capitaliste ou colonialiste.

Certes, il y a à redire sur les dérives de la révolution Cubaine. Ceux qui présentent aujourd’hui le « mythe Guevara » comme un guerrier sanguinaire ne s’en privent d’ailleurs pas, sans que cela les gêne pour autant d’aller faire la cour à des régimes (Chine, Russie, Qatar, Arabie Saoudite, Maroc) qui ont un nombre infiniment plus élevé de morts et de prisonniers politiques à leur actif, ou de s’émerveiller du développement de l'Asie où les conditions de travail peuvent s'apparenter à de l'esclavage. 1986, 1998, 2001,2004, 2007 : plusieurs séjours à Cuba, dont un en voiture avec un ami parlant espagnol, m'ont permis de loger chez l’habitant et d'échanger avec des cubains hors des circuits touristiques. Ils critiquaient beaucoup de choses du régime Castriste avec une étonnante liberté de parole, y compris dans les restaurants où nous les invitions et où jamais aucun policier n'est intervenu pour museler leur parole. Ils reconnaissaient la qualité des écoles, celle des médecins cubains, le droit à la culture, mais surtout ils avaient la fierté d’être Cubains, la fierté d’être un peuple libre, non colonisé, non annexé aux États-Unis, même s’ils manquaient de certaines libertés individuelles et le déploraient. A Cuba en 2001, bien avant le Grenelle de l’Environnement, j'ai vu une pancarte dans un magasin d’État indiquant : « Avant d’acheter quelques chose, demande toi si tu en as besoin, si l’objet a été fabriqué dans de bonnes conditions, s’il ne nuit pas à l’environnement ». A la Havane, j’ai dîné avec une danseuse qui m’a raconté son enfance miséreuse sous le dictateur Batista, petite fille d’ouvriers agricoles dans l’Est de l’île.

" Sans Castro, jamais je n’aurais appris à lire, jamais je ne serais devenue danseuse!".

Elle en pleurait. De reconnaissance.

Che Guevara et Thomas Sankara sont morts avant que le pouvoir ne les pourrisse… et j'ai la nostalgie d'une époque où des dirigeants pensaient que leur devoir était d'améliorer les conditions de vie des populations.

Aujourd'hui l’idée même d’un monde moins inégal est qualifiée d’utopie. Ceux qui s’en offusquent dûment sommés d’être réalistes et d'accepter "la mondialisation malheureuse" (titre de l'excellent ouvrage de Thomas Guénolé), la loi du marché, l’État géré comme une entreprise, en oubliant que ces piliers de l’économie prédatrice ne sont pas des lois biologiques ou physiques mais des créations purement humaines. Et inhumaines. Regret lancinant, je me demande pourquoi, comment la gauche- je parle de la vraie gauche- a laissé passer l'occasion de véritablement “changer le monde”.

En 2009, invitée à l'ambassade de Cuba en France pour fêter le cinquantenaire de la Révolution cubaine, j'ai été frappée par cette phrase quasi prémonitoire de l'attaché d'ambassade: "On me demande souvent quelles seront les luttes du futur. Cela dépend des pays et des contextes, mais dans certains pays, il faudra reconquérir les droits sociaux que les générations passées avaient obtenu au prix de beaucoup d’énergie et même de leur vie, et qui ont été démantelés parfois en quelques mois. "

Paroles d'une brûlante actualité, y compris en France, pays réputé tout de même pour son “modèle social” et sa douceur de vivre... et pour avoir fait plusieurs révolutions! Alors je me demande pourquoi tant d'inertie aujourd'hui... Si je continue à aller aux manifs alors que je ne crois plus en leur efficacité , c'est juste pour me sentir moins seule et croiser les regards chaleureux de personnes, qui, comme moi, pensent qu'il est impossible d'être totalement heureuse- même quand on est privilégiée- face à un océan d'injustices. Si je monte des projets créatifs avec des jeunes aussi foldingues que je le suis restée, c'est pour continuer à croire que des jeunes viendra quelque chose de nouveau, qui redonnera le goût du bonheur à tous.

J'entends d'ici l'ironie cinglante d'anciens camarades gauchistes, pour certains convertis à la doxa Macroniste, mais je me souviens qu'il y a cinquante ans, aussi désabusé que je le suis aujourd'hui, Pierre Viansson -Ponté écrivait dans “Le Monde”: “La France s'ennuie”, en déplorant l'immobilisme et la résignation ambiantes.

Quelques semaines plus tard, c'était mai 68.

samedi 26 août 2017

AndiamoLa vie de château.

En fouillant dans le bordel de ma pauvre tronche afin d'y puiser un sujet de bifton, et non pas exhumer un vieux billet qui sent le cadavre...

Une (pâle) lumière a jaillie... Mais oui j'en vois qui rigolent. Un ch'tiot crobard, ce sont encore les vacances hein ? On ne va pas se faire exploser les neurones, surtout que les miens se comptent sur les doigts d'une main. En écrivant ceci je songe à la femme à qui une équipe de chirurgiens vient de greffer ses deux bras, sectionnés suite à un accident... Etonnant n'est ce pas ? Les bras m'en tombent !

Revenons à mon billet, un tantinet irrévérencieux, mais plausible, is not it ?


Août 1980, plage du Touquet, Brigitte apprend au petit Emmanuel la façon de construire des châteaux de sable, avant de lui enseigner l'art de bâtir des châteaux en Espagne.

(ch'tiot crobard Andiamo pour Blogbo)

samedi 6 mai 2017

BlutchPetit billet express de circonstance

Juste pour le plaisir...

lundi 27 mars 2017

BlutchUn coup ne fait pas pute dirait Célestoche.

Vous me connaissez! Toujours de bon poil dans n'importe quelle situation, le verbe feutré, aimable avec les cons et, de plus, diplomate en diable. Un peu comme ça:

https://www.youtube.com/watch?v=YRxPRwmn6IM

Mais bon, bien que ce ne soit pas mon genre, je vais, pour une fois, pousser un coup de gueule…. c’est qui qui ricane bêtement au fond du blog , près du radiateur (là où les cancres s’épanouissent) ?

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jeudi 17 mars 2016

BlutchLes enquêtes d’Hippolyte Tayze-4

Prélude à l’appétit d’un fauve

Note à l’inspecteur Hippolyte Tayze.

Il semblerait que ton enquête sur l’affaire de Caluire et Cuire déplaise assez fortement dans les hautes instances politiques. L’atmosphère vire à la tornade car ça renaude sec et il y a un vent de tempête sur les cimes de l’état. Je te joins le courriel reçu de l’Elysée : « Commissaire, le Président ne doute pas du sérieux de votre bureau d’enquêtes sur les falsifications historiques, mais dans le cas de l’affaire dite de Caluire et Cuire, votre inspecteur a prit des libertés inadmissibles avec le travail des historiens. Vous voudrez bien recadrer votre inspecteur et cette enquête car nous ne pouvons admettre que le père de la 5e République soit ainsi traîné dans la boue. »

Cl. G. porte-parole du Président

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