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dimanche 29 janvier 2017

AndiamoUne bouffée d'air frais.

Marre du marigot de la politique, de ces bons à rien qui ne pensent qu'à se gaver ! Pas grave, mais ce qui me répugne, c'est que ces salopards qui font du préchi précha, nous demandent de faire des efforts !

Des efforts toujours pour les mêmes, certains emploient des membres de leur famille (on n'est jamais si bien servi que par soi même), rémunérés grassement, bien sûr ce sont nos impôts qui financent, d'autres planquent du fric dans des paradis fiscaux, condamnés, pris la main dans le sac cahuzac (je ne mets de majuscule qu'aux noms propres), , il fait "appel", ben tiens ! Il n'a pas chié la honte ! Il pourrait au moins avoir le courage d'accepter le verdict, pas honnête, et pas fier en plus...



Afin d'illustrer la fange dans laquelle patauge notre politique, ce joli dessin de Monsieur CAZA.

Alors une petite bouffée d'air frais, je vous emmène au large.

Bravo Monsieur Armel Le Cléac'h, un tour du monde en monocoque bouclé en 74 jours ! La préparation qu'il aura fallu, la haute technicité du bateau, la rigueur du marin, sa compétence, sa solitude, sa vigilance de tous les instants.

Le second Alex Thompson un Gallois, n'a pas démérité seulement 16 heures les séparent, après 74 jours de mer, et quelle mer ! A son arrivée il a déclaré : "je crois que je vais dormir une année entière" !

Viennent ensuite : Jérémie Beyou, Jean Pierre Dick, Yann Elies, et Jean Le Cam. Quatre Français dans les cinq premiers, la France compte les meilleurs marins du monde, on ne le dit pas assez.

Gagner une telle course, relever un tel challenge ça n'est pas permis à tout le monde. Seuls les politiciens, et les avocats ne sont pas tenus à résultats !

Honneur aussi à Francis Joyon, qui a bouclé le tour du monde à la voile en équipage sur un multi coques en 40 jours ! Le fameux trophée Jules Verne, détenu auparavant par Loïc Peyron en 45 jours, d'autres tels que Olivier de Kersauson, ou Peter Blake avaient battu le record en leur temps.

Une belle anecdote : Quand Olivier de Kersauson a battu le record du trophée Jules Verne en 2004, après une course démente, c'est Peter Blake l'ancien détenteur de ce trophée qui l'attendait à Brest, et qui lui a remis sans un mot, le trophée qu'il avait gagné auparavant.

Et toutes ces femmes courageuses, qui ont également gagné des course en solitaire, Florence Arthaud, Isabelle Autissier, Catherine Chabaud. Bien sûr je n'oublie pas leur maître à toutes et tous Eric Tabarly.

Rien à voir avec la mer, mais un grand merci à l'équipe de hand ball Française, à l'heure ou j'écris cette équipe vient de se qualifier pour la finale après avoir battu les Slovènes.

Je viens de lire un article dans lequel un journaliste trouve que la victoire Française a été un peu trop "facile" ! Merde quand arrêterons nous de nous auto flageller ? Ils ont gagné et c'est là l'essentiel, et contre la Suède il a été facile le match ? Connard de pisse copie, c'est facile la critique devant son écran, sur le terrain c'est une autre paire de manches.

( ça y est les Français champions du monde en hand ball, pour la sixième fois face à la Norvège ! Je viens de voir le match)

Enfin merci à toutes ces femmes, et tous ces hommes qui nous font vibrer, bien au chaud dans nos charentaises !



Le magnifique monocoque d' ARMEL LE CLEAC'H.



ça n'a pas dû être facile tous les jours !

(1 ère photo un dessin de CAZA; seconde photo, image prise sur le net, et... Ch'tiot crobard Andiamo)

samedi 24 décembre 2016

AndiamoRésonnez buccins, sonnez musettes (ou inversement)

J'ai beaucoup... Vraiment beaucoup dessiné des Madames toutes nues, évidemment les mecs étaient ravis (du moins, je l'espère )

Bien sûr ces Dames ont renaudé ! Rendons leur justice...

Ce soir encore elles prépareront amoureusement les cadeaux pour toute la famille, mais elles, ces besogneuses de l'ombre, ces fées attentives à nos moindres désirs, ces héroïnes de la lèche frites, ces écumeuses de confitures, gardiennes infatigables de la maisonnée, qui pense à elles ?

UN SEUL... pour vous servir Mesdames, LE Doyen !

Mesdames rien que pour vous : un jeune homme, faites en bon usage !

JOYEUX NOËL à toutes et à tous.

(ch'tiot crobard Andiamo)

dimanche 11 décembre 2016

AndiamoLa page blanche...

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Et voilà !

Je suis sec, sec, sec... Comme l'écrivait Charles Cros à propos d'un hareng saur !

Et bien voilà sec de chez sec, essoré comme une vieille serpillière après être passée dans une "Lavo 1200" chère à notre Maréchal Antênor, lui devant et nous derrière... Qui s'en souvient encore ? La Docteur Schneider sans doute, et encore Anténor !

Je me mets en pause, en attendant qu'une muse bien gaulée m'inspire.

Ciaoooo, et bonjour chez vous.

jeudi 26 mai 2016

AndiamoC'est quoi t'est-ce qu'on m'raconte ?

C'est quoi t'est-ce qu'on m'raconte... Hein ?

Pour faire suite au magnifique bifton de la Princesse Blogbo, Françoise (oui je l'appelle Princesse), qui vante les mérites de la cambrousse "Blutchienne" (de sa race), vous ne pensiez tout de même pas que j'allais en rester là ?

Alors voilà : il suffit que quelques clampins passent quelques jours au cul des vaches, pour dénigrer mon village ! Ils reviennent de Boue-sur-Vase, ou de Bermagneulle-sur-Serpentine, et crac on dénigre le plus beau village du monde, oui du M O N D E .

Je cite :

- Ouais ça schmoutte violent dans les strass,

- - Le Parigot (tête de veau, même s'ils ne le disent pas ils le pensent très fort) il ne sourit jamais ! Et eux "ils" me sourient dans le métro ?... Jamais !

- Le Parisien toujours pressé, il court tout le temps. Ca me fait marrer, quand il m'arrive de traverser une cambrousse (je traverse seulement hein, je ne m'arrête pas) et que je suis au cul d'un tracteur bien pourri, avec les émanations de fuel "Arabie Saoudite 2014" un cru de grande qualité ! Y'a pas que le tracteur qui fume !

- Et pis les vaches ? Hein les vaches, quand elles sortent une tarte du four, ça fait pas les choses à moitié, et toi pour peu que le matin tu aies encore les yeux collés, la tasse de café à la main, tu avances dans le pré, histoire de faire comme tout le monde, de ne pas faire ton pisse froid, en étant bien faux derche, faire semblant d'apprécier la qualité des pesticides qui fleurent bon au petit matin... Et FLOC ! Te voilà enlisé jusqu'aux chevilles, tu as collé un riboui dans une compote d' épinards bien fraîche !

Tandis que dans mon village on a des champs mais oui, des champs, ça t'étonne hein ? Les Champs Elysées, le champ de Mars, notre Dame des Champs, la rue des petits champs,et même le Pré Saint Gervais, Saint Germain des prés, la rue du pré aux Clercs ..

Et surtout nous avons la station de métro "Bel-Air" sur la ligne "6" Etoile-Nation... Alors mon village c'est-y point la cambrousse Dedieu ? Et sans le crottin ni les bouses !...



Les touristes nombreux se pressent dans mon village, ici un touriste Teuton en visite sur les Champs Elysées.

dimanche 15 mai 2016

AndiamoFaut vous l'faire chauffer ?

Faut vous l'faire chauffer ?

Je parle du climat bien sûr ! Personnellement je trouve que ça ne va pas assez vite, j'explique :

Quand je me rends sur les plages du NOOOOORD, ces merveilleuses grêves, mais non pas celles de 36 et 68 ! Je cause des grêves de sable fin, oui à partir de Quend plage c'est du sable très fin, sur les côtes de la Manche il y a des galets par contre.

Sur ces plages, il faut reconnaître que parfois il manque deux ou trois degrés ( dix en fait) et que la flotte à 18 ou 19°, ne risque pas de vous filer des cloques !

Alors de grâce un p'tit coup de réchauffement serait le bienvenu.

Ainsi on verrait des palmiers sur la plage de Bray dunes, des aloès au Tréport, quelques flamboyants entre Etretat et Veules les Roses, le festival de Dunkerque avec tapis rouge, Julia p'tits roberts, monter les marches, sous la brise du Noroît, rebaptisé "El Nino" pour la circonstance bien sûr.

Je les vois bien les élégantes sur les plages de galets, ou bien arpentant les petites rues de Cayeux, passant devant les étals des marchandes de poissons, maquereaux, harengs, soles, carrelets ou coquilles Saint Jacques... Tu imagines Catherine Deneuve ou Fanny Ardant demandant à la mère Mouchaud :

- C'est quoi ce poisson qui semble avoir chopé la varicelle ?

- Un carrelet ma p'tite Dame, vous en voulez combien ?

Je les imagine bien ces vieilles peaux tirées à coups de scalpels, se prendre des chiures de goélands (cendrés s'il vous plaît) sur leurs choucroutes façonnées façocn "Joffo" ou "Carita" !

Mais enfin que deviendraient les jolis bâteaux de pêche ? Que deviendraient l'Eden, l'étoile filante, ou l'Eros, ces bateaux promenade, qui vous font le temps d'une visite admirer les fabuleuses falaises de Mers les Bains, ou du Tréport ?

Que deviendraient ces gens simples et accueillants ? Je songe à toute cette population, à ces petits restaus, dans lesquels lorsqu'on est ami avec la patronne, on vous sert des soles et des plateaux de fruits de mer fabuleux !

Alors restons comme nous SOMME(s) et merde à la frime, le bonheur mérite bien quelques degrés de moins !



Falaises de Veules les Roses



Falaises de Mers les Bains.



Le phare du Tréport depuis le pont du bateau promenade "l'Eros"

(Daguerréotypes Andiamo)

jeudi 24 mars 2016

AndiamoM'enfin.

Continuons notre laxisme...

Salah Abdeslam, est en prison, mais... Il a des droits ! Décidément nous allons à la chasse à l'ours avec un bâton ! Londres, Barcelone, Paris, Bruxelles.. A qui le tour ?

(Ch'tiot crobard Andiamo, d'après le grand FRANQUIN)

vendredi 22 janvier 2016

FrançoiseEntre les deux la vie.

Devant l'hécatombe de personnalités en ce début 2016 et les rétrospectives sur la vie de François Mitterrand qui, semble-t-il était anxieux mais curieux de savoir ce qu'il pouvait y avoir "après", j'ai décidé d'en dévoiler quelques secrets. Si "partir, c'est mourir un peu", si "mourir, c'est partir beaucoup", naître et mourir ne semblent pas si éloignés. Je me suis basée sur les échographies qui montrent que le bébé dort pendant l'accouchement, et les récits de NDE (near death expérience) qui parlent tous d'un tunnel et d'une lumière, ainsi que sur les derniers mots de mon père murmurant en vietnamien "maman" à la seconde même de sa mort.

Il commençait à faire très chaud là où elle était. Plus les jours passaient, plus elle se sentait à l'étroit. De plus, le bruit devenait insupportable, ce clapotis permanent autour d'elle, plus un son ininterrompu, pa-doum, pa-doum, pa-doum, qui s’accélérait parfois de façon impromptue lorsque son logis bougeait tellement qu'elle-même en avait le hoquet.

" Bon, se dit-elle, va falloir changer de crèmerie". Mais elle n'arrivait pas à se décider, difficile de quitter un lieu dont on a l'habitude, même s'il comporte des inconvénients.

Mais un jour, sans l'avoir le moins du monde prémédité, elle se sentit aspirée, pressée, poussée hors de son habitacle comme le dentifrice hors du tube, sans espoir d'y entrer à nouveau, on ne chantera jamais assez l'inéluctable destin du dentifrice...

Pressée, tellement pressée qu'elle s'attendait à avoir mal, et pourtant elle ne ressentait rien qu'un bien-être béat, une sorte de torpeur. Elle aperçut au bout du tunnel une lumière blanche, puis s'endormit tandis que les contractions du tube la poussaient à l'extérieur.

Une sensation de froid la réveilla. Elle hurla et sa première vision fut celle, extasiée, d'un homme souriant qui s'exclamait: "Qu'elle est belle, c'est une petite fille! " Elle se sentit soulevée, emportée, posée sur un corps tiède et doux... Elle brailla un peu pour la forme, puis ouvrit les yeux et vit pour la première fois le regard de sa mère.

85 ans plus tard...

Il faisait très chaud dans cette chambre où on l'avait emmenée après sa chute dans l'escalier. Elle s'y sentait à l'étroit, elle qui avait toujours vécu dans une maison à étages, et voyagé à travers le monde. De plus, le bruit était insupportable, le clapotis des tuyauteries- ou de la perfusion, qui sait?- et le pa-doum, pa-doum- padoum incessant des talons des infirmières sur le carrelage. "Pourraient mettre des ballerines!", grommela-t-elle, car elle avait un fichu caractère. Enfin, fichu: tant qu'elle était encore belle, on lui trouvait "du caractère", c’était admirable. A présent, elle avait un fichu caractère... moins cool.

"Bon, se dit-elle, faudrait que je me décide à partir." Elle avait du mal à se décider, difficile de quitter une vie de 85 ans, même si elle devient inconfortable.

Mais un jour, sans l'avoir le moins du monde prémédité, elle se sentit glisser dans un tunnel où loin de souffrir, elle ressentait un bien-être béat, une sorte de torpeur. Elle aperçut une lumière blanche au bout de la pénombre et ferma les yeux pour ne pas en être éblouie. Une sensation de froid, comme un bienheureux engourdissement, l'envahit peu à peu. A la sortie du tunnel, gênée par la lumière, elle cligna des yeux, puis les ouvrit.

Son père et sa mère- morts depuis des décennies- lui souriaient aussi tendrement que lors de sa naissance. Elle tendit les bras "maman, papa!" et ils la serrèrent tendrement contre eux.

'' (Ch'tiot crobard Andiamo)''

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