Blogborygmes

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samedi 2 septembre 2006

Saoul-FifreLa craie et le crayon

Une vie tirée à la règle
Un corps dessiné sans passion
Des lunettes sur l'œil d'un aigle
À midi, chacun sa ration

Mais..., un tracé file à la fenêtre
Le compas ne fait plus de ronds
Un feutre a enjolivé l'être
Il grave aux ciseaux leurs deux noms

Un bonheur fixé à l'équerre
Des yeux dont on connaît le fond
Le tableau noir de ses paupières
Sous un front tendu de carton

Mais..., les fougères ont de ces caresses
Et le dessin a fait un bond
Il continue par politesse
Mais il a changé sa façon

Un sourire un peu à la traîne
Dans le style gond de prison
Mais la pelote en pure laine
Ne fait pas de nœuds sans raisons

Et..., l'oubli était fait pour la peine
Comme la gomme, à effacer
Le rideau tombe sur la scène
Le décor va être changé

vendredi 1 septembre 2006

EpicteteReflexion du 1 Septembre

Personne ne peut me déranger, il n’y a que moi qui puisse me déranger. Quand je ne supporte pas un événement, c’est parce qu’il réveille en moi des choses que je ne supporte pas. Chacun a son petit lot d’événements qu’il ne supporte pas, parce qu’il a un lot de peurs qu’il ne supporte pas. Certains ne supportent pas la vue du sang, d’autres la violence, d’autres la pauvreté, d’autres de voir mourir des gens, de vieillir, peu importe. Ce que je ne supporte pas, ce sont les coups que cela crée en moi. Je me rends compte de cela, je suis attentif à la sensation……..Et je n’ai pas de réflexion proprement dite sur la pensée ; seulement me rendre compte que je suis l’auteur de mon propre dérangement.

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