Blogborygmes

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vendredi 8 octobre 2010

Tant-BourrinLe Blogbodico (12)

Je sais bien qu'entre Alzheimer et l'encéphalite spongiforme bovine, votre mémoire est soumise à rude épreuve, aussi l'avez-vous peut-être oublié : j'ai déjà commis onze tomes du Blogbodico, le dico qu'il est beau. J'en veux pour preuve les onze billets (oui, oui, un par tome, vous avez tout compris !) que vous pouvez aller consulter à titre de rattrapage ou de compensation des effets des maladies susnommées ici : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 et 11.

Les plus goupils parmi nos lecteurs auront compris que, si je vous parle de ça, ce n'est pas pour enchaîner sur le bulletin météo du jour mais bien pour vous présenter un douzième tome.

Et, puisqu'il est ici question de culture, je conclurai cette courte introduction par un dicton bien connu des bouseux fiers représentants de la gent agreste : "Tome douze, bonne bouse"... J'en connais qui vont attendre le tome treize avec impatience !




Arthristique : (adj.) Qui a rapport à l'art ou au sens esthétique chez le troisième, voire le quatrième âge. Les concours de patinage arthristique se terminent en général par des fractures du col du fémur.


Casse-toi-niet : (n.m. inv.) Refus de la part d'une personne de sexe féminin de céder aux avances d'un gros lourd. Pop. : veste, râteau, vent. Quand ils ne recueillent que des casse-toi-niet, les dragueurs éconduits en sont généralement réduits à se gratter la guitare.


Cure-temps : (n.m. inv.) Rémission, guérison apportée par les vertus curatives du temps qui passe. Quand on a un mauvais souvenir coincé entre deux neurones, rien de mieux qu'un cure-temps !


Entubeurculose : (n.f.) Douleur rectale à tendance infectieuse, provoquée par une politique économique et sociale inique. Au début du troisième millénaire, l'action politique de Nicolas Sarkozy provoqua tant de cas d'entubeurculose qu'il fallut faire appel au Fion Monétaire International.


LacrymOGM : (adj.) Issu de produits transgéniques et qui provoque des larmes. Lors de la dernière manifestation anti-OGM, les CRS ont utilisés des gaz lacrymOGM : les manifestants se sont mis à pleurer des larmes bleues phosphorescentes, on a pu les tracer jusqu'à leur domicile quand ils se sont enfuis.


Machine à tripoter : (n.f.) Nom parfois donné aux godemichés. Ta machine à tripoter, elle pue l'ovaire !


Multicrise : (n.f.) Succession rapprochée de crises économiques donnant à penser qu'on n'est pas sortis de la merde. - Crise asiatique, crise internet, crise des subprimes, et puis quoi encore ? - C'est vrai, c'est une multicrise éclectique !


Ordinatoire : (adj.) Qui fait office de dîner dans un milieu de geeks. Un buffet ordinatoire est généralement à base de pizza froide et de paquets de Pépito, le tout accompagné de discussions techniques sur la dernier applet pour Iphone ou sur un quelconque gadget à la mode. Syn. pour les non-geeks : purge.


Pas-tinette : (n.f.) Fait de ne trouver aucun lieu d'aisance alentours pour soulager une envie d'uriner. Antonyme : trop-tinettes. On va généralement beaucoup plus vite en pas-tinette qu'en trop-tinettes.


Raie-au-sol : (n.f.) Position d'une personne assise à même le sol. La raie-au-sol ayant tendance à comprimer le volume intestinal, elle peut provoquer des émissions fortuite de méthane, connues sous le nom d'effet à raie-au-sol. Beurk, ça schlingue ! Une vraie bombe, la raie-au-sol !


Roussethon : (n.m.) Opération caritative destinée à lutter contre la raréfaction des rousses dans la population féminine. Et pour le roussethon, qui quête ?


Teubprime : (n.f.pl.) Problèmes érectiles auxquels les acteurs des marchés financiers sont confrontés après l'effondrement des valeurs boursières. Crise des teubprimes : problèmes de couple que les teubprimes finissent immanquablement par générer. Quelle débandade, cette crise des teubprimes : les petits traders n'arrivent plus à avoir de petites raideurs !

samedi 25 septembre 2010

Tant-BourrinQuand j'étais modèle (4)

Cela fait fort longtemps que je ne vous ai point narré une de ces si savoureuses anecdotes qui émaillèrent ma folle jeunesse, du temps où je mettais le pied à l'étrier à de jeune artistes-peintres débutants en acceptant de poser pour eux. Je vous ai déjà raconté comment Léonard de Vincennes accéda à la notoriété grâce à moi, comment Yves Klein m'en fit voir de toute sa couleur et comment je fus à l'origine du plus célèbre tableau de Botticelli. Les plus croûlants fidèles lecteurs se souviennent peut-être même d'un très ancien billet dans lequel je leur contai ma première séance de pose pour Picasso.

Mais voici une autre rencontre dont je ne vous ai point encore parlé : une des plus importantes mais également des plus douloureuses qui soit.

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lundi 13 septembre 2010

Tant-BourrinL'avenir n'est plus ce qu'il était

9 septembre 2023

Mes travaux sont sur le point d’aboutir. Premier essai prévu demain matin : le couronnement de plus de dix ans d'efforts. D'ici là, je dois procéder aux ultimes vérifications. Dans moins de vingt-quatre heures, je deviendrai le premier homme à voyager dans l'avenir.

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dimanche 5 septembre 2010

Saoul-FifreWonderblogworld

Le monde féerique et épastrouillant des blogs.

Perso je n'ai aucune idée du temps que durera encore cette magie, sûrement moins que les contributions, ni si elle aura relevé ne serait-ce que d'un quart de poil de cul la conscience planétaire, ça se saurait, mais une évidence devenant certitude surnagera dans la mer des questionnements inutiles : jamais je ne regretterai les rencontres savoureuses que m'aura valu ce simple petit fait d'écrire des conneries sur le Net en lecture ouverte avec réactions écrites autorisées.

Un exemple bien représentatif de ces collisions/collusions éminemment positives, c'est celle avec Croukougnouche et son artiste/artisan/compagnon de V. (comme Valeureux). L'affaire date d'un an à peu près, je rentre de congés et je ne sais pas ce qu'ont pu gambiller pendant mon absence mes deux alcooliques, Tant-Bourrin et Andiamo, mais Blogborygmes est pris d'assaut par des commentaires issus - non, pincez-moi et dites-moi que je rêve - de blogs de filles !!! Je clique, je lis consciencieusement, je regarde en fait, car il y a surtout des photos, de fleurs, de chatons, les couleurs sont flashies, nous sommes effectivement tombés au beau milieu d'un nid de blogs de filles !

Je pense que le plus sage est d'appeler les pompiers pour le faire détruire. Elles font que s'embrasser en pleurant de bonheur ou en riant de leurs souffrances. Ça parle beaucoup de bébés plus beaux les uns que les autres mais on en voit jamais les photos, on est obligés de les croire sur parole car internet c'est plein de pédophiles et ça craint vraiment du boudin ! Elles se déguisent en fées, ou tiens : en princesse, ou allez : en bergère/jardinière !

Portraits rêvés, virtuels ou sincères, intimistes ou secrets, les blogs, de filles ou de garçons, sont avant tout des re-créations du monde et des récréations entre deux tranches horaires de boulot, pour les enfants que nous sommes restés. Dans le lot de blogs découverts à cette époque, celui de Croukougnouche me sidéra très vite par sa créativité tous azimuts.

Les chatons ? Présents !
Les fleurs et les papillons en photos-macros ? Présents !
Les recettes végétariennes ? Présentes !

Pas l'ombre d'un doute, Croukougnouche est une fille et, même si ça m'arrache la langue de l'avouer, moi qui préfère taquiner que complimenter, une tout à fait belle fille ! Mais pas que. Et tout est dans le "pas que". Elle fait tout sur son blog, tout est d'elle ! C'est pas le genre à récupérer des tableaux ou des poèmes à droite à gauche chez les autres. Au début j'avoue que j'ai eu du mal à croire à ce talent multiforme, à admettre qu'une seule personne était l'auteur de ces textes poétiques, ciselés apparemment avec facilité, au fil de l'inspiration... Que la même personne était dotée également d'un coup de pinceau magistral, d'un sens de la couleur épatant, osant les contrastes, les formes distordues mais expressives, attirant le regard, pleines de sens... qu'une autre encore, dans un autre recoin d'elle même, adorait les collages, les plaisanteries graphiques, les esquisses, la vivacité du trait...

Continuant l'épluchage attentif de ce blog-artichaut, j'appris, et nous eûmes les photos, que Croukougnouche faisait partie d'une troupe de théâtre de rue, n'hésitant pas à se déguiser en grappe de raisin vinifiée par Bacchus, mais peut-être n'ai-je pas tout compris. Actrice, danseuse, n'y a t-il donc pas de fin à la liste des cordes de son arc ? Non. C'est d'ailleurs grâce à son activité de chapelière que nous nous sommes rencontrés, car elle imagine des espèces de couronnes tricotées très originales, très colorées, inspirées (un peu) des bonnets lapons, qu'elle vous réalisera sur commande et selon vos couleurs préférées. Il me tarde cet hiver pour porter sur mon tracteur la casquette à oreillettes qu'elle m'a concoctée et asseoir ainsi définitivement ma réputation de branque auprès de mes voisins paysans.

Lecteur fidèle, je finis par savoir que le vrai métier de notre artiste, son gagne-pain officiel, était "intervenante musicale dans les écoles".

Musique ??? En plus, elle fait de la musique ? Attends, attends, mais Tant-Bourrin et moi avons de pleins cartons de chansons orphelines, de textes sans mélodies et s'il y a une chose triste à chialer, c'est bien ces pauvres mots avachis sur du papier, attendant la musique salvatrice qui les fera se dresser et se mettre à danser !

Je vous dis qu'elle sait tout faire ! Je lui ai envoyé ce texte et elle m'a posé dessus du premier coup une mélodie jazzie bourrée d'optimisme et elle la chante d'une voix claire, gaie, sincère, convaincue... Je suis aux anges !

Mélodie, accompagnement, interprétation : Croukougnouche
Texte : Saoul-Fifre

Seuls sur le Grand Chemin , un jour sommes partis
Le sol était tout blanc et doux comme un jeudi
Et le soleil si chaud que vite nous avons
Enlevé tout ce que sur la peau nous avions...

Nous partions pour savoir, ta main dedans ma main
Si les couleurs brillaient au bout du Grand Chemin
Si le ciel était d'or, si les arbres étaient bleus
Ou bien si la lumière se séparait en deux ?

Nous sommes seuls sur ce chemin
Nous sommes seuls dans ce grand lit
Nous y marchons avec les mains
Nous y vivons de nos folies
Nous avons tant et tant marché
Ne cherchons pas plus loin l'ourlet
Le vent du soir s'est ramolli
Nous passerons ici la nuit .

Nous partions pour savoir, mes cheveux dans ton cou
Si nos deux libertés se donneraient des coups
Et si l'Amour valait la peine qu'on le prenne
Avec la jalousie à travers les persiennes...

Nous partions pour savoir, ta bouche sur ma bouche
Si nos graines d'Amour pourraient y prendre souche
Si l'on pouvait donner, avec nos petits cœurs
À cet autre, une vie sans haine et sans rancœur...

Nous sommes seuls sur ce chemin
Nous sommes seuls dans ce grand lit
Nous y marchons avec les mains
Nous y vivons de nos folies
Nous avons tant et tant marché
Ne cherchons pas plus loin l'ourlet
Le vent du soir s'est ramolli
Nous passerons ici la nuit .

Nous partions pour savoir, mon corps contre ton corps
Si le bonheur à deux était possible encore
Si le désir de l'autre résisterait longtemps
À la course incertaine sur les chemins du temps ...

Le sable était tout blanc et le soleil très chaud
Nous avons fait l'amour tout au fond d'un cachot
Dans la neige, au sommet d'un pic d'Himalaya
Au large, dans la mer où plus d'un se noya ...

Nous sommes seuls sur ce chemin
Nous sommes seuls dans ce grand lit
Nous y marchons avec les mains
Nous y vivons de nos folies
Nous avons tant et tant marché
Ne cherchons pas plus loin l'ourlet
Le vent du soir s'est ramolli
Nous passerons ici la nuit .

Le vent du soir s'est ramolli
Nous passerons ici la vie.

samedi 28 août 2010

Tant-BourrinBrouillon de culture (10)

Revoici "Brouillon de culture", l'émission bloguesque qui rend les internautes moins cons en leur ouvrant l'esprit sur la beauté et la finesse.

Et remarquez comme le temps file vite : il s'agit déjà du dixième numéro de cette remarquable chronique que l'univers entier nous envie. Pour les internautes de passage qui ne la découvrent qu'aujourd'hui et baignent donc encore dans le jus glauque de leur inculture crasse, il reste possible de s'offrir une session de rattrapage en allant dévorer les numéros précédents ici : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9...

Pour fêter dignement ce dixième numéro, je suis allé quérir dans mon immense bibliothèque trois purs chefs-d'œuvre de la littérature française que tout homme de goût se doit d'avoir lus dans sa vie.

Allez, même si je sais que vous avez facilement le vertige, il est grand temps de vous élever un peu intellectuellement...





Terre des ohms - Antoine de Sainte-Elec-Hucéhéry

Cette œuvre autobiographique, lauréate du grand prix du roman de l'Académie française, relate une série d'événements de la vie de l'auteur datant de l'époque où il travaillait pour la Rhéostale, une compagnie d'artisans électriciens, et aborde des thèmes aussi essentiels que la mort, le sens de la vie, l'amitié, etc. Le cœur du récit de Sainte-Elec-Hucéhéry est son accident en 1935 où lui et son apprenti faillirent mourir électrocutés en intervenant sur une installation intérieure dont la mise à la terre était défectueuse.

C'est d'ailleurs cet événement qui inspirera à l'auteur une autre œuvre magnifique, "la petite pince", dans laquelle il incite tous les électriciens du monde à ne jamais oublier d'utiliser leur pince ampèremétrique.

Quelques citations du livre :

  • « Aimer son boulot d'électricien, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble où l'on fout les doigts. »
  • « Ce que j'ai fait, je te jure, jamais aucune bête ne l'aurait fait : elle aurait d'abord vérifié l'absence de jus. »
  • « Ce qui me tourmente ..., c’est un peu, dans chacun de ces hommes, Mozart électrocuté. »




L'enflure du mâle - Charles Bauderriaire

Ce recueil de poèmes est une oeuvre majeure de Charles Bauderriaire, mais également de la poésie moderne. Il y sublime la fonction érectile du sexe masculin en l'enrobant d'une esthétique nouvelle, dans des poèmes où la beauté le dispute à la force onirique des images.

Voici l'un des plus beaux poèmes de ce recueil....





Autr' races - Corbeille

Cette pièce en vers, dont l'action se déroule dans l'antiquité, narre la guerre fratricide qui éclate entre les proches de l'empereur Nicolus Detritus Sarkosius et les Coriaces de l'opposition. Pour en finir, chaque camp désigne quelques champions qui se battront en combat singulier pour décider du vainqueur.

Mais très rapidement les Coriaces de l'opposition abattent les champions de Sarkosius, en dénichant des malversations qui virent au scandale et causent leur mort politique : Blancus, Joyandetus, Estrosius sont ainsi rapidement mis hors combat. Les Coriaces blessent ensuite gravement Woerthus, un proche de Sarkosius et son dernier rempart. Seul guerrier valide de son camp, Hortefeuxius, en habile stratège, décide de détourner l'attention en allumant un contre-feu : il trouve des boucs émissaires parfaits pour tous les malheurs de la Cité, les Roms, qu'il voue aux gémonies et à la vindicte populaire dans un brillant discours :

Roms, l’unique objet de mon ressentiment !
Roms qu'à tour de bras j'expulse bruyamment !
Roms que j'envoie paître et que mon cœur abhorre !
Roms enfin convoyés vers les aéroports !

L'astuce, bien que grossière, se révèle payante : oublié quelque temps de l'opinion publique, Woerthus peut enfin se relever, panser ses plaies et continuer à batailler pour son empereur blingus-blingus. Les Coriaces, toujours aussi nuls et naïfs, sont bien partis pour perdre encore une fois les élections impériales qui se profilent à l'horizon.

lundi 19 juillet 2010

Tant-BourrinSea, sieste and blog

A l'heure où ce billet sera mis en ligne, je serai loin de Bourrinville, à me dorer la couenne au soleil, puisque nous avons loué pour deux semaines un gîte à Rossinante-les-flots. Autant à dire que je pense à vous de très très loin !

Mais comme je ne suis pas chien, je vous ai pondu le tube de l'été, avec l'appui du grand Serge pour la musique et de Tant-Bourrine pour les choeurs.

Hasta la vista !





Sea, sieste and blog

Paroles : Tant-Bourrin (d'après Serge Gainsbourg)
Musique : Serge Gainsbourg


Téléchargeable directement ici


Sea, sieste and blog
Je sommeille comme une huître
Je-m'en-foutiste
Je ne bouffe que des sandwiches
Je ressuscite
Sea, sieste and blog
Dans mon gîte
Moi, je joue les touristes

Sea, sieste and blog
Je sommeille comme une huître
L'blog a fait tilt
Les lecteurs, engeance maudite
Sont un prurit
Sea, sieste and blog
Dans mon gîte
J'me fous de la vindicte

Sea, sieste and blog
Je sommeille comme une huître
Mes acolytes
Peuvent bien, j'les y invite
Prendre ma suite
Sea, sieste and blog
Dans mon gîte
J'évite la méningite

Sea, sieste and blog
Sea, sieste and blog
Sea, sieste and blog

lundi 21 juin 2010

Tant-BourrinBrouillon de culture (9)

Huit numéros de "Brouillon de culture" (visionnables ici : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8) ont fait de notre chronique le mètre-étalon de bon goût et du vrai chic parisien.

Alors ne mollissons pas et attaquons derechef un nouveau numéro, consacré aujourd'hui aux séries télévisées...

Voici donc quelques chefs-d'oeuvre télévisuels que j'ai sélectionnés spécialement pour vous dans ma vidéothèque que même l'INA jalouse... Savourez et nourrissez vos esprits malingres !





Les Brigades du chibre

Les Brigades du chibre est une des plus grandes séries télévisées françaises, que tout homme de goût se doit d'avoir vu au moins une fois dans sa vie.

Au début du XXe siècle, une brigade de police motorisée, dirigée par le commissaire divisionnaire Fève, est créée afin de traiter, avec des méthodes plus modernes que celles utilisées jusque-là, les affaires de moeurs, qui se multiplient alors.

Constituée par le Commissaire Saint-Valentin et les inspecteurs Terrouston et Pulagnôle, la brigade se distingue vite par ses méthodes peu orthodoxes. Ceux-ci sont en effet aussi portés sur la chose que la faune interlope à laquelle ils ont affaire, et leur statut de policier leur ouvre bien des portes et bien des alcôves. La main toujours à portée de leur braguette, prêts à dégainer leur arme fatale, ils acquièrent vite une grande renommée et leur équipe se voit surnommée "la brigade du chibre".

Ils exerceront leur activité jusqu'à l'âge de la retraite, à 40 ans, la pénibilité de leur travail ayant été reconnue par le Ministère de l'Intérieur.





Les petits oiseaux se cachent pour pourrir

Cette série commence lorsque le père Ralph de Brisefalsard est muté en Nouvelle-Galles-du-Sud où il fait la connaissance de Mary Carson-Cuayer, une riche éleveuse de moutons. Cette-ci tombe très vite folle amoureuse du séduisant prêtre et le poursuit de ses assiduités. Mais celui-ci se contrefout de cette vieillarde semi-croulante et n'a d'yeux que pour Meggie, la nièce de celle-ci, dont il finit par tomber follement amoureux.

Ralph de Brisefalsard est tiraillé entre sa passion et sa foi. Il repart au Vatican, puis, des années plus tard, revient en Australie pour découvrir que sa passion est toujours brûlante. Après bien des péripéties, bien des atermoiements, Ralph et Meggie cèdent à leur pulsion et vivent une folle nuit d'amour. Mais malgré le bonheur intense qu'il a éprouvé avec elle, il ne veut pas quitter l'Église et dit adieu à Meggie.

Quelques jours plus tard, Ralph commence à sentir une vive douleur dans l'entrejambe : cette salope de Meggie lui a refilé la chtouille. Sa passion pour elle devient subitement moins brûlante que son bas-ventre...





Au nom de l'aloi

Cette série mythique raconte les aventures de Josh Capello, chasseur de fautes d'orthographe dans le Far West, armé d'une Winchester à crosse et canon sciés. Animant à l'occasion des soirées littéraires et ludiques dans les saloons, baptisées les "Josh de vingt heures", il ponctue ses interventions d'un "de bon aloi" en cas de bonne réponse, et d'une balle entre les deux yeux en cas de mauvaise réponse.

Ayant de plus en plus de mal à trouver des candidats désireux de participer à ses "Josh de vingt heures", il se retira dans son ranch et fit fortune avec son élevage de nourrains.

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