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mardi 6 mars 2007

Saoul-FifreL'enfance d'un Maréchal

C'est dur, c'est forcément dur... Mais parents de Maréchal , c'est pas tout rose non plus, hein ? Ça va d'empire en pire, un Maréchal ! Un mot de trop, il sort son coutelas et le Maréchal fait Rahan...

Enfin, s'il ne se rappelle plus où il a fourré son bâton, il peut s'en faire un autre

lundi 5 mars 2007

ManouJudas, Pierre, Simone, Sören et les autres


Entre l'Evangile de Judas et l’Opération Tupeutla de Pierre Dac, il s’en est passé des choses. Par exemple, Simone de Beauvoir écrivit « Le deuxième sexe » dont le deuxième tome s’ouvre sur une première épigraphe :
« Quel malheur que d’être femme ! et pourtant le pire malheur quand on est femme est au fond de ne pas comprendre que c’en est un. » KIERKEGAARD.

J’en vins à lire, du même KIERKEGAARD :
... Il est une conception de la vie pour laquelle là où est la foule, là aussi est la vérité ; la vérité est dans la nécessité d’avoir pour elle la foule. Mais il en est une autre ; pour elle, partout où est la foule, là aussi est le mensonge, si bien que – pour porter un instant la question à l’extrême – si tous les Individus détenaient chacun séparément et en silence la vérité, néanmoins s’ils se réunissaient en foule (qui prendrait alors une signification décisive quelconque, par le vote, par le tapage, par la parole), on aurait aussitôt le mensonge. ...La foule, non celle-ci ou celle-là, actuelle ou de jadis, composée d’humbles ou de grands, de riches ou de pauvres, etc., mais la foule envisagée dans le concept, la foule, c’est le mensonge ...

Bien, me suis-je dit en attaquant la seconde épigraphe du "deuxième sexe":
« A moitié victimes, à moitié complices, comme tout le monde. » J.P SARTRE.

dimanche 4 mars 2007

Tant-BourrinNotre grand jeu concours : qui c'est-y qui cause ?

Traversant une période un peu surchargée d'un point de vue professionnel assortie de journées de taf à rallonge, je manque un peu de temps pour peaufiner de ces beaux et longs billets chiadés que vous aimez tant.

Alors, je vous ai préparer le petit message sonore qui suit :


Si vous n'arrivez pas à écouter le fichier audio,
vous pouvez le télécharger ici

Comme vous êtes des lecteurs particulièrement intelligents (à une ou deux exception près), vous avez déjà tout compris : le message que vous venez d'attendre est prononcé par vingt voix différentes qu'il va s'agir de reconnaître.

Eh bien, oui, c'est exactement ça : j'ai fait un montage à partir de vingt extraits de chansons de vingts interprètes différents. Le but du jeu est donc bien de reconnaître ces interprètes et, accessoirement pour départager les ex aequos, le titre des chansons dont sont tirés les extraits.

Les réponses sont à envoyer par mail (le premier qui poste directement ses réponses dans les commentaires sera maudit jusqu'à la 381ème génération) en donnant pour chaque tronçon du texte le nom de l'interprète et éventuellement le ntitre exact de la chanson.

Pour vous faciliter la tâche, voilà les morceaux du texte à identifier :

  1. Bonjour ! Salut
  2. les amis,
  3. ça va ?
  4. Moi, je suis
  5. fatigué
  6. et je n'ai pas
  7. envie
  8. d'écrire
  9. un billet,
  10. alors j'ai fait
  11. un jeu
  12. à la con
  13. histoire de vous
  14. faire passer
  15. le temps
  16. et si vous êtes
  17. pas contents
  18. c'est le même
  19. tabac !
  20. Un point, c'est tout !

Je donnerai généreusement 4 points par interprète correctement identifié et un point de bonus pour le titre de la chanson dans laquelle le bout de voix a été pêché. Inutile de commencer les jérémiades sur l'air du "c'est 'achement trop dur", je le sais déjà : si quelqu'un atteint la note maximale de 100 points, c'est qu'il aura triché ! Mais le but du jeu n'est pas nécessairement de tout trouver, il s'agit juste d'en trouver un tout petit peu plus que les autres ! :~)

Histoire de laisser le temps à tout le monde de jouer, même les infâmes bourgeois qui partent en week-ends dans leur gentilhommière de campagne, la date limite de participation est fixée au mardi 6 mars à 19h48. Les résultats définitifs seront publiés peu après.

Pardon ?... Ah, oui, le prix pour le vainqueur... Eh bien, disons que le/la vainqueur/euse aura l'honneur d'un billet sur ce blog, je ne sais pas encore sous quelle forme (ça dépendra de qui il s'agit) : une ode en alexandrins ou une histoire dont il sera le personnage central, c'est open ! Ça donne pas envie, ça ? :~)

Bon, allez, je donne le signal du départ... PAN ! C'est parti !

samedi 3 mars 2007

Saoul-FifreProjet Couderc

Bon j'explique le jeu de mot du titre car étant de la génération vieux con, je crains qu'il ne soit pas apprécié à sa juste valeur par la génération montante, faisant allusion à une personne décédée et oubliée de la mémoire des Hommes : Roger Couderc, un journaliste sportif spécialisé en rugby, qui a quand même sévi à Stade 2, ce qui ne nous vieillit pas trop, puisque l'émission existe toujours. Certains affirment qu'il était tellement vieux qu'il avait été marié à Simone Signoret qu'on appelait "La veuve Couderc" pour cette raison, mais ce sont des méchants jaloux du beau corps des sportifs

En fait, Couderc est un nom très courant du centre de la France, car dans ces contrées reculées où la culture a du mal a se faufiler, c'est ainsi qu'on appelle une de ces inventions géniales de paysan, bien gambergée, pratique et économe d'énergie et d'effort. Ha c'est pas un de nos énarques qui aurait imaginé le couderc ? Bien trop efficace, le couderc ! Ça marche tout seul, c'est un peu le mouvement perpétuel qui n'existe pas, paraît-il, que moi qui n'étais pas scolaire pour un sou, je dis que c'est la Vie, tout simplement, le mouvement perpétuel !

J'ai jamais vu la Vie se mettre en grève ou en arrêt maladie, et pourtant je la quitte pas des yeux.

Le couderc, en fait, j'accélère un chouia car votre impatience est palpable, ho mais ho, on est pas payé aux pièces, sur Blogborygmes, on prend son temps, on le fait même durer, par plaisir, et puis si je vous raconte pas l'histoire du couderc cette fois, et ben ça sera le mois prochain, on va pas se prendre la tête entre les mains pour une bêtise pareille ?

D'un autre côté, j'ai rien d'autre de prévu, alors ?

Donc le couderc, mais j'aurais déjà fini si vous ne m'interrompiez pas tout le temps, c'est un verger, mais ce n'est pas qu'un verger, il est accoté à la ferme, ce qui est bien pratique pour qu'on ne te vole pas tes fruits, et puis un verger, il faut le désherber pour éviter la concurrence avec les mauvaises herbes, alors ben on le clôture avec du grillage à poules et on lâche de la volaille dedans, et qu'est-ce qu'elle fait la volaille, et bien elle mange l'herbe, elle mange la vermine, elle mange les œufs de mouches, et les fruits véreux qui tombent, et qu'est-ce qu'il lui faut d'autre, au verger, et bien oui : de l'engrais, et les fientes des poules, c'est-y pas bon pour les arbres ? En pratique, on lâche dans le couderc tous les animaux dont on dispose, les cochons, le cheval, la vache... Il est facile de les rentrer le soir puisque les portes du poulailler, du cochonnier, etc, donnent directement dans le couderc. Il est connu que les bêtes ne mangent pas leurs "refus", c'est à dire l'herbe qui a poussé sous leurs propres excréments, par contre ils ne rechignent pas à bouffer les refus des autres espèces, ce qui fait qu'avec pleins d'animaux différents élevés ensemble, il n'y a pas de refus...

Le couderc, c'est l'intelligence pré-énarchique, d'avant le haut fonctionnaire borné bruxellois européen, c'est l'exact contre-pied de la spécialisation, du recours aux traitements onéreux, aux engrais chimiques qui engraissent surtout les actionnaires des multinationales qui les commercialisent. Un exemple : les insectes piqueurs, prédateurs, vecteurs de maladie qui obligent l'arboriculteur "moderne" à des 20, 30, 40 traitements annuels, le propriétaire d'un couderc bien mené n'en entend pas parler. Où ces insectes hibernent-ils ? Au pied des arbres, la plupart n'étant pas très équipés pour les grandes distances, et au pied des arbres, qui les attend de patte ferme ? Les Jimmy Hen-dricks de la gratte, l'œil aux aguets et l'appétit féroce !

Vous l'avez compris, je rêve d'un couderc depuis longtemps. Le billet d'Ophise et celui (maladroit) qu'il m'a inspiré, ont peut-être été déclencheurs. Comme il reste encore quelques jours pour pouvoir planter des "racines nues", j'ai filé chez mon pépiniériste et je lui ai pris figuiers, pêchers, jujubiers, abricotiers, cerisiers, pruniers et les ai mis en terre et arrosés dans la foulée, car le racine nue sèche assez vite. Me rappelant la galère que ça avait été pour protéger nos amandiers des lapins, j'ai frappé un grand coup d'entrée. C'est pas qu'il nous reste trop de lapins avec les maladies qu'ils attrapent, mais un seul peut faire beaucoup de dégâts. Il me restait des drains d'un vieux chantier (tuyaux de PVC de 100, fendus latéralement), je les ai coupés en morceaux de 60 cm de long, et les ai enfilés sur les arbres (de simples tiges, à cet âge...). Je suis tranquille pour un moment.

Il reste plus qu'à mettre en chantier la clôture à poules, et leur maison.

Vivement la retraite !

vendredi 2 mars 2007

ManouLa phrase qui vous ressemble ?



- Cela vient, pour une part au moins, de l’extrême difficulté qu’il y a à concevoir l’inépuisable richesse de la source de hasard où puise la sélection.

- Etre autant dans la défense que dans l’offense.

- Noël au balcon, Paco Rabanne.

- Au fond du ravin, sur un billot de bois, deux soldats équarrissaient à coups de hache un cheval gelé.

- Il est comme une poule qui vient de découvrir un couteau.

- Seul Etat au monde à porter le nom de sa famille régnante, l’Arabie saoudite s’est constituée autour d’une sorte de pacte social et politique.

- Elle se cambre pour mieux offrir ses reins, puis rentre les fesses, pour mieux donner son ventre.

- As-tu lancé le sèche-linge ?

- Au nord, sur la rive droite jusqu’à Montmartre, se trouve tout d’abord une large zone de marécage (Le Marais) ceinturée par une chaîne de collines entre 70 et 130 m de hauteur avec deux étroites vallées (cos de Monceau et de La Chapelle).

- Vous êtes prêts, les gars ? On y va !

jeudi 1 mars 2007

Saoul-FifreLes poissons décamouflés

Toutes les bonnes choses ont une fin, et je viens vous poster les résultats du jeu piscicole. C'est simple, il me suffit de faire un copier-coller de la dernière réponse de Tant-Bourrin, qui est un garçon très organisé. Certains ont peut-être trouvé "fort de café" que le prix attribué aux vainqueurs de MON jeu soit un repas avec Tant-Bourrin. Il s'agit juste de la réponse du berger à la bergère, car dans ce jeu organisé par Tant-Bourrin, cette phrase était insérée :

"Il gagnera un cadeau d'une valeur inestimable : un repas en tête-à-tête avec Saoul-Fifre (Souf', je ne t'ai pas prévenu de cette modalité, t'es d'accord, hein ?)"

Sur le jeu des poissons, les règles étaient très claires, elles aussi :

"Ha oui, qu'est-ce qu'on gagne ? Et ben au dernier concours organisé par Tant-Bourrin, le premier prix était un repas avec moi et c'est Audalie qui avait gagné. Cette fois-ci, j'ai le plaisir et l'avantage de vous annoncer que le, la ou les vainqueurs mangeront en face du célèbre (et énigmatique) Tant-Bourrin !! C'est pas du cadeau, ça ? Merci qui ? Merci Blogborygmes !"

Ce matin 1 mars 2007 à 00:09:36 GMT+01:00, Calune m'envoyait par mail le dernier des 53 poissons camouflés (quelle lève-tôt q:^) !)

À 07:24:14 GMT+01:00, Tant-Bourrin faisait de même, avec une petite réflexion faraude qui n'ajoutait rien à sa gloire...

À 18:35:09 GMT+01:00, Cassandre agissait pareil...

Anne cherche le dernier poisson. Elle ratisse le fond du bassin avec son épuisette, complètement épuisée. Des fois, je culpabilise : n'éprouvons nous pas nos neurones au delà de leur limite de rupture ? Elle en a trouvé 52, c'est un beau chiffre, mais moins que 51, qui évoque cette merveilleuse boisson pure, transparente, que l'eau trouble et déstabilise, comme on la comprend !

Arrive derrière : Pascal, avec une bourriche de 40 poissons tout à fait honnête, puis Fred avec une friture de 23 poissons, une sacrée ration d'iode !

À 20:19:15 GMT+01:00, arrive enfin le nom du dernier poisson sur ma boite mail. Anne a enfin trouvé. In extrémis !!

Et bien et bien q:^) soyons très clairs : je n'ai jamais dit que TB devait vous payer le resto, je ne me serais pas permis, juste un repas ensemble, hein q:^) ? Voici son mail , entendez-vous avec lui. Et encore bravo, Calune, Cassandre et Anne !

Et bon appétit ! Pour la photo promise, c'est ici . Et encore bravo à tous !!

Voici la liste des poissons qui s'étaient cachés dans ce texte, dans l'ordre d'apparition, certains à mon insu :

1.      Sandre

2.      Barbeau

3.      Barracuda

4.      Bar

5.      Piranha

6.      Vieille

7.      Lamproie

8.      Congre

9.      Able

10.    Goret

11.    Dorade

12.    Muge

13.    Aiglefin

14.    Rouget

15.    Flétan

16.    Ide

17.    Anguille

18.    Brochet

19.    Lieu

20.    Thon

21.    Merlu

22.    Vairon

23.    Blanchet

24.    Gobie

25.    Gardon

26.    Meunier

27.    Omble

28.    Ombre

29.    Ménomini rond

30.    Poisson-coffre

31.    Maigre

32.    Lorette

33.    Espadon

34.    Loche

35.    Truite

36.    Bonite

37.    Requin

38.    Merlan

39.    Carpe

40.    Thazard

41.    Chat

42.    Chabot

43.    Colin

44.    Hareng

45.    Sole

46.    Raie

47.    Fanfre

48.    Mulet

49.    Poisson rouge

50.    Tanche

51.    Tacaud

52.    Morue

53.    Mérou

Tant-BourrinLa chanson sourcilleuse

Depuis not’ mariage
C’est pas l’paradis
Je fais le ménage
J’ai plus un radis

Sans cesse tu me souffles
Bien fort dans les bronches
J’me prends tes pantoufles
En travers d’la tronche

T’as une couche de crasse
Epaisse comme la main
Tu tires plus la chasse
Ça sent le purin

Tu bois mon pinard
Salis la moquette
Me traites de connard
Et m’cognes sur la tête

Mais tout ça n’est vraiment rien
Je m’en accommodais bien
Mais t’as commis l’irréparable...

Il fallait pas
Non surtout pas
T’épiler les sourcils

Tout est foutu
T’aurais pas dû
T’épiler les sourcils

Tout c’que j’aimais
Tout c’qui m’plaisait
C’était tes gros sourcils

Voilà pourquoi
J’suis en émoi
Tu n’as plus de sourcils

Depuis notre mariage
Je vis un enfer
C’est un vrai carnage
Je n’sais plus quoi faire

J’suis tout pustuleux
Couvert de pans’ments
Depuis qu’t’as mis l’feu
A l’appartement

Y’a tout qui s’écroule
Dans notre maison
J’ai les nerfs en boule
Je pleure sans raison

Même nos voisins
Deviennent dépressifs
Car tes cris porcins
Leur hérissent les tifs

Mais tout ça n’est vraiment rien
Je m’en accommodais bien
Mais t’as commis l’irréparable...

Il fallait pas
Non surtout pas
T’épiler les sourcils

Tout est foutu
T’aurais pas dû
T’épiler les sourcils

Tout c’que j’aimais
Tout c’qui m’plaisait
C’était tes gros sourcils

Voilà pourquoi
J’suis en émoi
Tu n’as plus de sourcils

Oh c’en est trop
J’ai le coeur gros
Où sont tes beaux sourcils ?

J’en pouvais plus
J’t’ai faite cocue
A cause de tes sourcils

J’ai une maîtresse
Qui s’fait des tresses
Dans ses sourcils

Qui s’fait des tresses
Dans ses sourcils
Et c’est joli !




Bon, oui, je sais, j'avoue : ce texte de chanson est d'une finesse comparable à celle d'un tronc de baobab centenaire. C'est une vieillerie que j'ai exhumée pour pallier un manque de temps/d'inspiration. Et si ça ne vous plaît pas, vous n'aurez rien d'autre. Non mais !

Et je devance vos questions : non, ce n'est pas autobiographique ! :~)

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