Blogborygmes

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lundi 26 février 2007

Tant-BourrinHalte à l'exploitation des enfants !


Si vous n'arrivez pas à écouter le fichier audio,
vous pouvez le télécharger ici

dimanche 25 février 2007

EpicteteRéflexion du 25 Février

La pensée est limitée parce que le savoir est limité, et toute action mise en œuvre par la pensée, concoctée par elle est forcément limitée.

samedi 24 février 2007

Saoul-FifreShabbat

Ha si les trois grandes religions monothéistes s'associaient, comme on se la coulerait douce ! Le week-end durerait Vendredi Samedi Dimanche... LES jours du Seigneur, c'est pas cool, comme concept ? Ça oui, ça redorerait le blouson de la chose mystique, qui en a bien besoin, à c'tt' heure. Ce paradis serait bien entendu sur une île. On y croiserait Vendredi, c'est entendu, mais aussi Samedi et Dimanche , moins connus mais tout aussi sympas.

On ferait attention à ne pas trop manger le vendredi pour pouvoir s'adonner à tous les excès les 2 jours suivants. Les geeks en profiteraient pour lire l'incontournable vendr-EDI et les nuls pour aller . Ceux qui sont nuls mais qui ont eu la lumineuse idée de s'associer avec un geek qui s'occupe de la maintenance informatique de leur blog commun, peuvent aller s'amuser sans remords ici ou se goinfrer de gâteaux .

Après les excès du Vendredi soir, un petit tour chez nos amis les musclés s'impose, mais les réfractaires à ces oufs qui se disputent une sorte de vessie ronde ou aplatie choisiront de rester sur la toile . Les blogueuses désirant se perfectionner courront s'inscrire ici et le soir, ha, le soir est en fièvre et la nuit est à vous !

Un journal trop sérieux vous mettra de suite de bonne humeur, mais Le JDD n'est pas mal non plus. Voici ensuite de quoi vous débarrasser des nains car les enfants s'ennuient le Dimanche . Vous pourrez regarder tranquillement Drucker

Mais n'oubliez pas :

Quand on est mort, c'est tous les jours dimanche ! (Jean Dolent)

vendredi 23 février 2007

ManouLa pesanteur et la grâce (Simone WEIL)




"Quand quelque chose est impossible à obtenir, quelque effort que l'on fasse, cela indique une limite infranchissable à ce niveau et la nécessité d'un changement de niveau, d'une rupture de plafond. S'épuiser en efforts à ce niveau dégrade. Il vaut mieux accepter la limite, la contempler et en savourer toute l'amertume."

jeudi 22 février 2007

Tant-BourrinUne petite mélodie

Brian Rutton était le plus grand architecte du monde, le plus innovant, le plus audacieux. C'était, tout du moins, son propre avis. Hélas pour lui, celui de ses contemporains était légèrement différent : d'aucuns ne voyaient en lui qu'un tâcheron de seconde zone, les autres ignoraient tout simplement son existence, engoncé qu'il était dans un anonymat qui lui collait à la peau.

Et pourtant Brian ne rêvait, depuis toujours, que de célébrité. Les psychanalystes de bazar auraient pu dire de lui qu'il cherchait à compenser en permanence sa petite taille - un mètre soixante-deux sous la toise - par une débauche d'énergie entièrement vouée à faire de lui le meilleur dans la voie qu'il s'était fixée. Et cette voie était celle de l'architecture.

Durant les premières années de sa vie professionnelle, malgré ses efforts, tous ses projets innovants étaient restés dans ses cartons, faute d'un écho favorable du côté des décideurs et il avait dû subsister en faisant du tout-venant, en dessinant des cubes de béton comme il en fleurissait déjà des millions à travers le monde.

"Un concept, juste un bon concept, voilà se qu'il me faut", se répétait-il sans fin dans une amère litanie. Mais, hélas pour lui, il avait beau imaginer des bâtiments hélicoïdaux, trapézoïdaux ou patatoïdaux, il avait beau recourir à tous les matériaux, béton, verre, bois, rien n'y faisait. Et comme rien dans sa vie privée ne venait compenser ses échecs professionnels, Brian Rutton, au fil des ans, s'aigrissait.

Et puis il y eut le jour de l'idée. L'idée de sa vie. Comment celle-ci lui était-elle venue à l'esprit ? Brian n'aurait su le dire. Toujours était-il que l'époque était de plus en plus aux préoccupations environnementales, que les articles de journaux et les émissions télévisées se multipliaient sur la problématique de la sauvegarde de la planète, des économies d'énergie et du recyclage. C'est dans ce contexte particulier que la lueur avait jailli un matin dans son esprit.

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mercredi 21 février 2007

Saoul-FifreMettre Ophise à l'amande

Et elle le mérite ! Non vraiment : planter ses arbres fruitiers au printemps , quelle hérésie ! Et puis les arguments invoqués (beaucoup d'herbe, creuser un trou de 1 m x 1 m...), je ne vois même pas de quoi elle veut parler ?

Non, pour planter un arbre, c'est simple, mais il faut le faire comme il faut. Ce n'est pas pour faire joli qu'on plante un arbre en hiver ? C'est tout simplement qu'il est en repos végétatif, en dormance, et qu'on peut lui faire subir des trucs (la taille, la transplantation...) qu'il serait un peu catastrophique de lui appliquer en pleine activité. Cette règle de base n'est donc pas à transgresser.

Il n'est pas non plus absolument nécessaire de creuser un gros trou. Si la terre est bonne, meuble, l'arbre arrivera très bien à descendre ses racines, surtout s'il est bien arrosé. Si elle est dure, quelques coups de barre à mine, tout en faisant levier, feront très bien l'affaire. L'important est plutôt de choisir un arbre jeune, vigoureux, qui développera une racine-pivot courageuse, et qui fera le travail à votre place. Ne pas oublier l'engrais de fond PK (il y en a du bio) ou du fumier, ou du compost en quantité. Sans nourriture, votre arbre ne fera rien.

Ophise veut un amandier . Son jardin est "légèrement au dessous de la Loire", ce qui me laisse un peu sceptique, mais elle a trouvé une variété donnée comme adaptée , et donc, pourquoi pas ? Je constate avec plaisir que son fournisseur lui propose 2 formes d'arbres, mais toutes 2 en RACINES NUES. Il n'est pas question de planter des racines nues au printemps !! Que ce soit bien clair q:^) ! On peut à la limite accepter de planter des arbres en pot, mais ils sont bien plus onéreux et sans grand intérêt : la plupart du temps, on fait l'erreur d'acheter de grands arbres "pour gagner du temps". En fait, ils végètent et sont toujours rattrapés par des scions d'1 an bien plus vigoureux.

Ophise s'inquiète de la date de Février donnée comme date de floraison. Ce n'est pas vraiment dangereux pour l'arbre. S'il gèle, elle n'aura pas de récoltes, c'est tout, mais ça m'arrive en Provence aussi, de temps en temps. Le choix d'une variété auto-fertile est bien sûr judicieux, surtout si l'on n'en veut qu'un. L'amandier est vraiment un arbre simple à mener. Il fructifie sur bois de 1 à 5 ans et ne nécessite donc une taille (un élagage, plutôt) que tous les 4/5 ans. En Provence, il est assez rustique questions maladies. Le seul problème sérieux que nous ayons est un hyménoptère qui pond ses œufs dans l'amande qui se retrouve vérolée que c'est une pitié de voir ça. Mais à moins que ces saloperies prennent le train sans payer, vous n'en avez pas encore chez vous ?

Écoute, Ophise, tiens-nous au courant, et si tu veux des précisions, n'hésite pas à m'écrire

mardi 20 février 2007

ManouMémoires de porc-épic (Alain MABANCKOU)



Outre que Byapel n'est pas gros (il m'a expressément demandé de le préciser dans un billet), il possède une qualité essentielle : la générosité. J'ai dans les mains ce livre qu'il m'a offert dont je vous sers un extrait.

"Il y a quelques heures à peine, je veux dire aux premières lueurs de l'aube de ce dimanche où je te parle, j'ai secoué la poussière qui recouvrait mon ventre et mon derrière, je n'avais pas perçu tout de suite pourquoi aucun villageois n'était passé près de ces deux grosses pierres où je m'étais retiré toute la nuit, j'ai compris par la suite que ce jour est un jour de repos, autrement j'aurais vu les chasseurs, les tireurs de vin de palme et autres paysans qui vont aux champs dès l'apparition de l'aurore, et donc, avant de quitter les deux pierres, je progressais de guingois, je ne sais pas comment j'ai débouché devant cette rivière pour une fois désertée par les canards sauvages et les autres animaux, je voulais la franchir à un endroit où l'eau était moins profonde, j'ai préféré l'éviter de peur de me noyer, et c'est en cherchant à la contourner que je suis parvenu jusqu'à toi, voilà pourquoi depuis ce matin, mon cher Baobab, je suis assis à ton pied, je te parle, je te parle encore même si je suis certain que tu ne répondras pas, or la parole, me semble-t-il, délivre de la peur de la mort, et si elle pouvait aussi m'aider à la repousser, à lui échapper, je serais alors le porc-épic le plus heureux du monde".

Merci Byby.

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