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jeudi 13 octobre 2005

Saoul-FifreQuand la brume

Je sais pas ce que j'avais quand j'ai écrit ça, sans doute un vieux coup de barre, pas la frite, quoi...

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mercredi 12 octobre 2005

Tant-BourrinLe Solow des Danaïdes

Le paradoxe de Solow, ça vous dit quelque chose ?

A l'instar de Fernand Raynaud qui n'était pas un imbécile puisqu'il était douanier, Robert Solow était loin d'être un imbécile, puisqu'il a reçu le prix Nobel d'économie en 1987. Enfin, pour être plus précis, je devrais dire plutôt qu'il a reçu le "prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel", tant il est vrai que le petit père Nobel n'a jamais lui-même tenu l'économie pour une science digne d'un prix. Mais vous connaissez les économistes : des grands enfants un peu complexés par le fait que leur "science", sous un verbiage pompeux destiné à masquer la pauvreté du propos, tient plus de la discussion du café du commerce que de la théorie de la relativité, et qui ont besoin de se parer des plumes du paon en s'inventant leur prix rien qu'à eux.

Mais je m'égare. Robert Solow, donc, fit dans les années 80 cette étonnante constatation : le développement phénoménal de l'informatique ne se traduisait pas par une augmentation statistique de la productivité, contrairement à ce à quoi on aurait pu s'attendre. En d'autres termes : "L'informatique se voit partout, sauf dans les statistiques".

Le paradoxe aurait semble-t-il été finalement mis à mal vers le milieu des années 90 aux Etats-Unis. Et si je dis "semble-t-il", c'est que je me méfie comme de la gale des statistiques macroéconomiques, qui mesurent de gros bousins et à qui certains s'escriment à faire dire la dive vérité. A ce propos, j'aime beaucoup cette citation, dont je ne connais malheureusement pas l'auteur : "à la fin du 20e siècle, les économistes étaient divisés entre les macroéconomistes, qui observaient ce qui ne pouvait pas être expliqué, et les microéconomistes, qui expliquaient ce qui ne pouvait pas être observé". De fait, le paradoxe de Solow est la parfaite illustration de cette incapacité des économistes à réconcilier une vision micro et une vision macro.

Mais je m'égare de nouveau. Le paradoxe de Solow, donc, semble encore être plus ou moins vérifié partout ailleurs dans le monde. Plus d'ordinateurs, mais pas plus de productivité pour autant. Pourquoi ? Comment dieu est-ce possible ?

Je n'ai bien évidemment pas la réponse (sinon je serais moi aussi prix Nobel d'économie), mais je peux, par le tout petit bout de la lorgnette, apporter mon humble contribution à la compréhension du phénomène, à l'aune de ma très modeste expérience professionnelle en matière de messagerie électronique.

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mardi 11 octobre 2005

Saoul-FifreMoi fier votre très confiance

Je viens de recevoir ça, et comme je suis partageux (inscrit au parti et tout) je veux que le plus de monde possible soit au courant et puisse en profiter. J'adore. J'en ai déjà reçu un en Anglais que Tant-Bourrin m'avait traduit. Il parait que ya des gens qui répondent. Pour avoir les 15 %, il faut "bien entendu" envoyer un chèque pour le billet d'avion puisque dans le coffre, il n'y a que des pépites d'or...

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lundi 10 octobre 2005

Tant-BourrinComprendre à demi-mort...

En coma dépassé, on le croyait à tort
Décédé. On pria sans grande manière,
Mais son voisin, qui, lui, était bel et bien mort,
Eut droit à une bien plus sublime prière.

Moralité : l'oraison du plus mort est toujours la meilleure

Tant-BourrinLes pays révélés

L'heure a sonné. Voici les résultats définifs du jeu des pays secrets...

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dimanche 9 octobre 2005

Saoul-FifreLa banane enfin dévoilée

Tout en haut du podium, la jeune Audalie, tellement vraie modeste qu'elle s'excuse de sa formation scientifique qui lui donne un avantage éhonté sur ses concurrents q:^D

Sur la deuxième marche, Salomé et ses réflexions pondérées pleines de sagesse, qui se l'est jouée "intuitive"...

Sur la troisième marche, Julot les gros bras, qui a fini par trouver la bonne réponse après quelques tâtonnements, et qui se l'est jouée "susceptible"...

Sur la quatrième marche, c'est à dire par terre, notre Maréchal-Président-Trésorier-Secrétaire à vie qui a trouvé la bonne réponse, peut-être suite à un mail d'Audalie, nous le saurons si dieu veut, et qui doit sa rétrogradation à une place inférieure au fait qu'il a voulu faire son malin en répondant 21,000001 ...

Dans un trou très profond, creusé devant le podium, et bien au fond du trou, se cachant le visage dans le sable, on trouvera les candidats ayant requintuplé le CP, passé au CE 1 "à l'ancienneté" et connaissant de légers problèmes de lecture, d'écriture et de calcul.

Pour trouver l'âge des singes, on peut faire "au pif", comme Salomé : la mère est plus vieille que son fils, vous suivez jusque là ? et le total des 2 âges fait 30. Il faut aussi que l'âge du fils soit égal à l'âge de la mère + leur différence d'âge, divisé par deux. On essaye : 14 et 16, ça marche pas, 13 et 17, non plus, 12 et 18, ça marche ! 12 = (18 + 6) : 2 !!!

Bon, à partir de là, ce n'est plus que des calculs simples, des divisions, des multiplications, etc...

Maintenant, vous avez la méthode des "geigneurs", genre Tant-Bourrin le cheval savant qui donne le résultat des calculs en frappant avec son sabot. Moi, rien que de lire les trois premières lignes, ça me fait monter une de ces migraines... CB -(

Pour simplifier je vais utiliser les conventions suivantes : P désigne un poids, L une longueur et A un âge.. Ensuite, la seconde lettre va permettre de savoir de quoi ou de qui il s'agit : c pour la corde, b pour la banane, s pour le singe, et m pour la mère du singe. Ainsi, par exemple, Lb désigne la longueur de la banane (ce qu'il faut trouver) et Am désigne l'âge de la mère...

Ceci étant précisé, reprenons l'énoncé...

La corde pèse 300 grammes par mètre.

On a donc : (1)  Pc = 300xLc  (tous les poids seront exprimés en grammes)

La banane pèse 10 grammes par centimètre.

On a donc : (2)  Pb = 10xLb

La longueur totale de la corde, en mètres, est égale au tiers de l'âge du singe, en années

On a donc : (3)  Lc = As / 3

et le poids du singe, en grammes, est égal à 200 fois l'âge de la mère du singe.

On a donc : (4)  Ps = 200xAm

La somme des âges du singe et de sa mère est égale à 30 ans.

On a donc : (5)  As + Am = 30

En additionnant le double du poids du singe et 40 fois le poids de la banane, on obtient le même total qu'en ajoutant 10 fois le poids de la corde à celui du contrepoids.

Le poids du contrepoids étant égal à celui du singe, on a donc : 2 x Ps + 40xPb = 10xPc + Ps En retirant Ps de chaque côté de l'égalité, il vient :

(6) Ps + 40 x Pb = 10xPc

L'âge du singe est égal à la moitié de l'âge qu'aura sa mère lorsqu'il aura l'âge qu'elle a maintenant.

Le singe aura l'âge de sa mère dans (Am-As) années. L'âge de la mère sera alors Am+(Am-As), soit 2xAm - As

On a donc : As = (1/2) x (2xAm -As), ce que l'on peut écrire : 2xAs = 2xAm -As, ou encore : 3xAs = 2xAm Il vient donc : (7) Am = (3/2)xAs

En utilisant (7) dans l'équation (5), on en déduit : As + (3/2)xAs = 30 c'est à dire (5/2)xAs = 30 donc As = (30x2)/5 = 12

Les résultats commencent à tomber : le macaque à 12 ans. Et d'après (7), on en déduit que sa môman à 18 ans.

(3) devient alors Lc = As/3 = 12/3 = 4

La corde fait 4 m de long !

D'après (1), on en déduit qu'elle pèse Pc = 300xLc = 300x4 = 1200 grammes

De même, d'après (4) le poids du macaque est de Ps = 200xAm = 200x18 = 3600 grammes (belle bête !)

Intéressons-nous maintenant à (6)

Avec nos résultat, on a : 3600 + 40xPb = 10x12000, ce que l'on peut écrire : 40xPb = 12000-3600 = 8400 d'où Pb = 8400/40 = 210 grammes (belle banane !)

La réponse finale est donnée par l'équation (2) : Pb = 10xLb, que l'on peut écrire Lb = Pb/10 = 210/10 = 21 cm

Voilà, on sait tout : la banane fait 21 cm et on est bien content pour elle !

Saoul-FifreAnnie sert verres

Je reviens à l'instant de l'anniversaire d'une copine, où nous avons encouragé avec vigueur et constance la viticulture champenoise, et heureusement que le fourgon (j'ai une famille nombreuse) connaissait sur le bout des pneus le chemin du retour, mais il ne faut pas trop m'en demander pour le billet du jour : vous aurez une fablounette vite saisie sur le gril et C'EST TOUT ! Et si ça vous suffit pas, vous avez qu'à aller au Mac Do, comme Matthieu

Mon estomac
gargouilla.
L'heure du repas !
Alléluia !

Moralité : La faim justifie les boyaux.

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