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lundi 23 mai 2005

Tant-BourrinRévélation fracassante : la guerre, c'est moche !

Une vraie bombe journalistique : le New York Times, dans son édition de vendredi, a publié un reportage citant un rapport d'enquête criminelle de l'armée américaine reconnaissant que plusieurs prisonniers avaient été torturés à mort en 2002.

Branle-bas de con-bas aussitôt ce scoop ahurissant révélé au grand jour : kooooââ ?!? Ce n'est dieu pas possible : les Etats-Unis ? l'axe du Bien ? des tortures ? Rôôôôôôôh !!!

Les Nations Unies sont pour le coup très colère : elles ont fait les gros yeux (les Nations Unies ont suivi des cours à l'Actors Studio) et ont jugé dimanche "totalement inacceptables" et "inexcusables" les tortures et homicides américains sur des prisonniers en Afghanistan. Bah dis donc, elles n'y vont pas avec le dos de la cuillère, les Nations Unies ! Le George WC Bouché, il va avoir bien du mal à s'en remettre !

Flash-back : reportons-nous quelques années en arrière, en 1991. Première guerre du Golfe : 18 trous par mètre carré du sol irakien. Un carnage.

Les journalistes, à l'époque, n'y voient rien à redire, et l'intervention se fait sous l'égide des Nations Unies. Non, vraiment, rien à dire, tout est clean...

D'abord, les méchants, c'est les autres qui font rien qu'à envahir le Koweït et à égorger les bébés dans les couveuses. Nous, on est les gentils tout plein. Et d'une.

Et puis on tue très proprement, par frappe chirurgicale : la bombe, une fois arrivée au sol, cherche son chemin vers sa cible (en demandant de l'aide aux passants si besoin est) puis, pensant avoir trouvé son objectif, frappe à la porte, demande poliment "je vous prie de bien vouloir m'excuser, auriez-vous l'obligeance de me confirmer que vous êtes bien un haut dignitaire du régime en place ?", et, en cas de réponse positive, répond "dans ce cas, permettez que j'explose". Boum ! Le haut dignitaire est atomisé, très proprement, sans même tacher la moquette ou les tapisseries. Pas de dégâts collatéraux donc. Une guerre propre. Et de deux.

Bref, les journaleux ont tout gobé, à l'instar d'un troupeau d'oies engraissées en prévision des fêtes de fin d'année : pas la moindre crise de foi pendant le gavage.

Ce n'est qu'après, quand les sables du désert eurent à peu près digéré les dizaines de milliers d'Irakiens envoyés au casse-pipe, quand les ruines eurent mis un patch pour arrêter de fumer, que les journalistes commencèrent à se poser des questions. "Et si nous nous étions un petit peu fait bourrer le mou ?", se demandèrent-ils tout à coup.

Ce fut alors le grand mea culpa, à celui qui s'auto-flagellerait le plus fort en hurlant : "Plus jamais ça ! Nous ne nous laisserons plus manipuler !"

Quel rapport avec les révélations du New York Times, me direz-vous ?

Bof, juste le fait que nos amis journalistes et responsables onusiens poussent des grands cris d'orfraies, s'éberluent de découvrir l'horreur de la torture, la présence de tortionnaires dans les rangs de la plus grande armée du monde, porteuse des valeurs démocratiques et fournisseuse officielle de liberté et de Coca-Cola aux peuples opprimés.

Bah oui, c'est un scoop, ça, Coco : la guerre, ça tue. La guerre, c'est moche. La guerre, c'est "tous les moyens sont bons, surtout les pires". Qui, hormis un journaliste ou un politique, peut encore imaginer qu'une guerre puisse se faire dans le respect de la convention de Genève ? Sans quelques viols systématiques de-ci, de-là ? Sans humiliation du vaincu ? Sans un chouia de torture ? Il faut bien que nos cons battants puissent se détendre un peu en donnant libre cours à leur créativité...

Bref, tout semble porter à croire que certains en sont restés à une image d'Epinal de la guerre à l'ancienne, comme celle de 1870 où les officiers capturés par l'ennemi pouvaient rentrer librement chez eux moyennant la promesse sur l'honneur de ne plus participer au combat (promesse qui était d'ailleurs scrupuleusement tenue). Evidemment, pour la piétaille de base, ce n'était pas vraiment la même chanson : ça commençait déjà à ressembler bougrement aux boucheries des guerres du XXème siècle et d'après. Mais bon, ça avait quand même de la gueule, quoi !

A moins... A moins que, loin d'être naïfs, nos amis journalistes et pontes des Nations Unies ne feignent l'indignation, parce que c'est un exercice obligé et incontournable dans un monde où la tartufferie règne en maîtresse. L'indignation outrée, un bel outil de comm' pour faire accroire que la chose est exceptionnelle et qu'hormi les quelques ballots pris la main sur la gégène, les autres soldats n'ont pas la moindre tachounette de sang sur leur bel uniforme.

Pardon ? Vous avez dit faux-culs ?

Bah, les faucons ont toujours besoin de faux-culs !

dimanche 22 mai 2005

Saoul-FifreLa danse des connards laquais

Ho que voilà une belle transition ! Mon dieu qu'elle tombe à pic (pique ?) avec plein de finesse : au début des années 80, on avait encore la queue coincée sous les flamboyantes seventies mais on ne savait pas que nous galopions déjà vers le consensus mou propice aux affaires. Nous tombèrent dessus une bonne et une mauvaise nouvelle, comme on dit chez rigoler.com Traditionnellement, on commence par la bonne :

  • Le président Francesoir Militairand autorisait les radios libres

Et la mauvaise :

  • Un banc de requins de la variété franchouillarde tentait de, et réussissait à introduire un tube dans le cul des français. Que ce soit bien clair : je n'ai aucune position élito/snobo/intello contre la chanson simple et populaire. Margotte et moi sommes allés récemment à un concert de Michel Delpech et je ne crache pas dans la bouillie : "Un flirt avec Marianne dans l'île de Whight" est vraiment une Oeuvre impérimable ! "Billy le bordelais", "La chenille qui redémarre" "Oune, dos, tres", passez-les moi en boucle, OK mais là, j'ai craqué. Dans "La danse des canards", la musique en vaut une autre mais sous prétexte que "la mélodie, c'est le succès", l'équipe de paro-niais, de pas-reliés (car ils s'y sont mis à trois !) a vraiment frappé bas, très très bas. On peut même parler de non-paroles. Nous étions récemment dans un vrai bal popu aveyronnais et, entre deux bourrées, l'orchestre a joué le morceau. Le chanteur, qui connaissait impeccablement les paroles des autres chansons, avait tellement honte, que, sur les "canards", il a fait Lalalala la les 3/4 du temps.

Parenthèse culturelle : dans les années 40/50, une chanson à succès un peu niaise s'appelait un "saucisson". La forme et la fermeté y étaient déjà mais c'est Boris Vian, directeur artistique chez Philips entre autres q;^) qui fit remarquer que "tube" conviendrait mieux, puisque CREUX .

Le résultat de la bonne nouvelle fut que pendant deux ans, tous les vendredis soirs, avec mon ami le célèbre ténor Jean-Luc V., nous avons déliré dans une émission nocturne. Et comme il fallait meubler, et que Jean-Luc taquinait la guitare avec beaucoup de talent, j'ai déversé ma bile sur la mauvaise nouvelle en écrivant un pastiche en dix minutes sur un mauvais coin de table. C'est pas du Verlaine, d'accord, mais faut dire que j'avais pas d'absinthe sous la main.

C'est la danse des connards
Qui remuent d'autres connards
En chantant des conneries
Qui puent l'képi

Ils ont pris une fanfare
Et des paroliers ringards
Car il n'y a que quand c'est con
Que ça ramène des ronds

Pour bronzer aux Baléares
Et manger du bon caviar,
Il faut bien faire la putain
Sinon on a rien :

Les clients, ils aiment le cul
Et pour pas qu'ils soient déçus
On parle du popotin
Et ça marche bien...

Passe-nous tes pépètes
Donne-nous tes gros sous
Plus la chanson est bête
Plus tu la répètes
Et plus c'est chouette pour nous !

C'est la danse des connards
Des truands du show-bizznard
Des vedettes attrape-nigauds
Des impresarios...

C'est la machine à milliards
La gaieté obligatoire :
On se marre entre copains
En faisant COIN-COIN !

Ce n'est pas un cauchemar
Ça se danse tous les soirs :
Les bourgeois, les intellos
Comme les prolos...

On en mangera pas ce soir
On ne veut plus de canard
Pitié pour nos intestins
Changez de refrain !!

vendredi 20 mai 2005

Tant-BourrinOh noooooo !

Il est des jours où une petite part de votre enfance se détache du mur de votre vie et éclate sur le sol dans un nuage de poussière. Laissez-moi donc vous compter la chose, mais pour cela, revenons quelques années en arrière...

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jeudi 19 mai 2005

Saoul-FifreImmaculée ! Signé : la mouche

Après le premier jet de Tant-bourrin, si puissant dans la pénétration des fondements même de nos demi-blogosphères, je crains que la suite de notre avancée prospective n'aboutisse assez rapidement à une difficulté à pousser plus avant notre désir mutuel de communiquer. Le transit intellectal, privé de débouchés, risque de nous acculer dans une position déséquilibrée intenable sans de multiples et répétées crispations internes. Avec l'assoupissement qui guette, c'est la chair de notre axe réflexif qui se racornit et perd de sa substance dans des baudruches qui ne résistent pas au premier glissement sémantique contenant/contenu. La fonction réveille l'organe et il n'est plus l'heure des relâchements intempestifs. Nous connaissons nos annales sur le bout des doigts et ne sommes pas du genre à faire l'impasse sur des matières à l'examen... Accumulant pointes, saillies, introduisant pour ce faire l'humour gras, au risque de nous enfoncer profondément dans le ridicule, nous ouvrirons aussi nos colonnes aux analyses et aux insinuations de lecteurs qu'habiterait une ardeur durable de bel acabit. Nous serons toujours prêts à recueillir les geysers de vos créativités et à les répandre sur la toile. Là sont les leviers de nos aspirations profondes, des plus linguistiques aux plus pompeuses.

Tendancieusement vôtre
Saoul-fifre

mercredi 18 mai 2005

Tant-BourrinUn message essentiel

Chère lectrice, cher lecteur,

pardonne-moi par avance le ton solennel que je souhaite donner à ce billet, qui se trouve constituer ma toute première contribution à la pensée blogosphérique.

Bien sûr, je mesure - et avec quelle humilité ! - la fate vanité qu'il y a à vouloir délivrer un message essentiel au monde avec pour tout porte-voix un dérisoire blog - que dis-je : un demi-blog dans le cas présent, partagé avec Saoul-Fifre - noyé parmi des millions d'autres blogs.

Mais je mesure tout autant la force indomptable de la pensée, l'irrésistible courant de la parole, l'attraction quasi magnétique du clavier sur mes doigts. Le temps a d'ores et déjà fait choir la neige de la maturité sur mes cheveux et raviné mon front des rides de la sapience. L'expérience a modelé le frêle bambin que je fus pour en faire un homme. Et je me dois de partager le lourd bagage qui est aujourd'hui le mien comme l'ont partagé hier les anciens avec moi.

Aussi, amie lectrice, ami lecteur, comprendras-tu que ce premier billet soit empreint d'urgence. Le compteur de ma vie a beaucoup tourné et je n'ai plus de temps à perdre en de stériles digressions : aller à l'essentiel, toujours à l'essentiel, droit à l'essentiel, telle pourrait être la devise ornant le fronton de ma vie.

Je ne ferai donc pas ici un énième billet pour ne rien dire : quoi de plus consternant que ces blogueurs polissant des phrases sans fin, privées de sens profond, tournoyant sur elles-mêmes à l'instar de maelströms mous et ineptes, ces blogueurs lançant des mots à l'emporte-pièce, en état d'hypnose extatique devant leur propre prose et emportés par elle dans un néant cotonneux, ces blogueurs à la pensée SMS et à l'écriture du même acabit ? En d'autres termes : quoi de plus vide que le vide ?

Point de vide ici : je veux que ce premier billet soit lourd de sens, porteur d'un message universel, charpente d'une philosophie qui - je n'ai pas d'autre ambition que celle-ci - sous-tendra la ligne éditoriale de ce blog. Fi donc des circonvolutions verbeuses, je ne suis pas de ceux qui tournent, tels de médiocres satellites, autour du pot. L'essentiel, vous dis-je, toujours l'essentiel !

Permets-moi toutefois, amie lectrice, ami lecteur, de pouffer sans chercher en aucune façon à masquer mon hilarité inextinguible en songeant à ces pisse-encre, ces diarrhéiques de l'écriture si imbus de leurs propres déjections textuelles (je te prie de bien vouloir excuser cette image passablement audacieuse) qu'ils en oublient jusqu'à l'objectif initial, le piètre message qu'ils souhaitaient délivrer, tout empêtrés qu'ils sont dans les épais cordages d'un style précieux et pompier.

Je rejette tout cela en bloc : je fais simple, direct, efficace, mon message n'en sera que plus percutant. Un premier billet est trop important : le message délivré donne le pouls, le rythme fondamental d'un blog. Clarté, concision, logique, tout doit concourir à rendre évident le message que je vais te délivrer dans ce premier billet.

Car vois-tu, amie lectrice, ami lecteur, je suis un coureur de fond, pas un coureur de forme. Le verbiage creux, les redondances, les discours qui tournent en boucle sans jamais délivrer de message, tout cela m'est inconnu : mes lignes d'écriture sont des lignes droites, je garde l'essentiel en ligne de mire, et mon esprit acéré appuie sur la détente, en laissant aux autres les fariboles.

Voilà, je mets là le point final à cette bien trop synthétique introduction, cette première leçon de vie partagée avec toi. J'ai le sentiment d'avoir été, par souci pédagogique, bien trop simpliste dans mon discours et dans la délivrance de mon message. Je nourris même étrangement le désagréable et obscur sentiment d'avoir oublié quelque chose. Mais baste, point de temps à perdre : l'essentiel, toujours à l'essentiel, droit à l'essentiel.

Je laisse les creuses tergiversations aux autres.

mardi 17 mai 2005

Saoul-Fifre!!Merci

Merci mon chien ?

Oui .

Wiki ?

Oui mon chien . Heu, pardon : merci beaucoup Tant-bourrin pour ta leçon sur les règles de formatage wiki . Ça a l'air de mon niveau, c'est à dire sous les paquerettes écrasées .

  • J'ai édité tout seul ce billet
  • Tout seul, je l'ai édité
  • Hé, dites, hé ? C'est pas rien !

lundi 16 mai 2005

Saoul-FifreJe vous en fiche mon billet...

...il aurait du verglas sur les miches....
                Georges Brassens in "L'épave" (album n° 9)


BORBORYGME : n.m. (gr.borborugmos)
  1. Bruit causé par le déplacement des gaz et des liquides dans le tube digestif : gargouillement.
  2. (souvent pl.) Parole incompréhensible, son que l'on ne peut identifier.
Tiré du petit Larousse compact 2003


Vous voilà prévenus ! Ça va souvent sentir mauvais, vous casser les oreilles quelquefois, ressembler la plupart du temps à des beuglements approximatifs, grandiloquents, paradoxaux et difficilement audibles de mecs bourrés. Ça va soupirer, crier de souffrance, hurler d'indignation, être pris de quintes de fou rire, grommeler de déception, grincer d'impuissance, tousser poliment, murmurer tout bas des mots doux... mais sans jamais aboyer avec les loups ni bêler avec les moutons !

Halala, les aphtes (sic) de la création !? Toujours courir après la parole inuite inouïe, chercher le vraiment nouveau néologisme, jouer de l'émail, se jouer des maux, former des formules formidables... Les deniers seront épargnés et les premiers seront les merdiers à poser le stylo... sur des pages vierges à cristobalcoloniser.

"Comment allons-nous l'appeler, ce *@#%$§ de blog ?", nous sommes-nous dit. Contrairement à Tant-Bourrin, qui pensait à juste titre que toutes les bonnes blagues à partir du mot BLOG avaient déjà été faites, je croyais fermement à ma force de créativance, comme pourrait dire Raffarin. Alors je suis parti en vérificance sur goût-gueule : "blogdepierre" 9000 liens, on oublie de suite (mais il reste "blogdemarbre"), "bloguounette", "blogdanslecoin", blogapart", "misterblog", déjà sortis" !

Pour des professionnels à l'esprit corporatif, il reste à publier "gastéroblog", "anthropoblog", "denturoblog"... Mais pas "psychoblog" ou "blogopératoire" !

Personne ne veut plus faire peur aux enfants puisque "blogmitaine" affiche "aucun document ne correspond aux termes de recherche spécifiés".

Quelques expressions absconses et tarabiscotées, genre "le veau beugle car blog le veut" ou bien "à blog dans la déconne" ou encore "ya le blog qui goutte, c'est du bloghourt", "plusblogtumeurs" ou, si vous insistez très fort : "à la coque, le staphyloblog", cotisent encore, et j'espère, pour longtemps, aux abonnés absents.

Et puis il y avait l'élégant (et "excellent", a dit Tant-Bourrin) BLOGBORYGMES. Goût-gueule n'a pas bronché, pas eu un frémissement de paupière quand nous lui avons demandé de chercher ce mot sur la toile. No liens. Ziro links. Yeah ! We are the one ! Banco ! Et hop, sans débander, on s'ouvre un compte chez Free (publicité gracieuse) avec cette adresse. You know what ? I'm ha-ppy. And wanoeudgaine youpi.

Las, les comptes de fées n'ont qu'un temps, il n'est tapis volant qui ne redescende tôt ou tard dans cette vallée de larmes séchées et il n'est guère de princes charmants qui ne finissent édentés et faisant sous eux. Car quelque chose (et ce n'était pas sa douce et tendre) titillait et chatouillait le sens de la rigueur de Tant-Bourrin, le scientifique perfectionniste. Un doute. Avait-on bien cherché dans tous les coins ? Et il retourna chez Monsieur le gogol et il eut une idée, et, peu confiant dans les talents aurtohgrafic de ses contemporains, il tapa "blogborigme", ce qui ne fit nulle vague chez le sieur Glouglou. Puis il tapa "blog-borygmes". Et là, le ciel se déchira, un éclair clacraqua, une voix rauque et courroucée tonna et une fenêtre s'ouvrit à l'écran avec ceci :

borborygmes Pitas.com! Blog-borygmes. réflexions, fragments, notes. P. Deramaix. ... patricedx.pitas.com/11_07_2004.html - 17k - Résultat complémentaire - En cache - Pages similaires

AAAAAaaaaaaargh... We have été battus on the poteau !!! Le site existe depuis septembre 2003 !

J'ai aussitôt pris contact avec le tenant du titre, Monsieur Patrice Deramaix, qui, avec une classe de gentleman (tu es bien d'accord, Tant-Bourrin ?) nous a non seulement laissé le libre usage du nom, mais nous a aussi très gentiment souhaité bonne chance et bon courage. Pour lui, si j'ai bien saisi l'esprit de son mail, les idées, les mots se télescopent et il n'est pas rare que des rencontres, présumées uniques, se passent aussi ailleurs. De la même manière que les noms propres, par filiation, se disséminent, de nouveaux noms, créés, si le succès leur vient, peuvent devenir de vrais noms "communs". Blogosphère, par exemple, ne devrait pas tarder à rentrer dans le dictionnaire...

Permettez-nous de vous dire, Monsieur Deramaix, que nous sommes particulièrement ravis d'être les premiers enfants de la famille "Blog-borygmes", qui va essaimer rapidement, nous l'espérons ! Quant aux lecteurs, nous les enjoignons vigoureusement à aller visiter vos divers sites au contenu exceptionnel. Et de jeter un coup d'œil à votre impressionnant CV !

Patrice Deramaix :
Page personnelle
Les chemins de la pensée
Disputatio : revue interactive de réflexion philosophique
...et bien sûr Blog-borygmes

Instablement vôtre           
Saoul-Fifre           

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