Blogborygmes

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dimanche 14 août 2005

Tant-BourrinLe nouveau grand jeu-concours de l'été

Ce mois d'août est décidément terrible : voilà quinze jours que Saoûl-Fifre se dore la couenne au soleil et que je suis là à trimer comme un damné pour alimenter ce misérable blog. Vu que la fatigue s'installe (j'en connais un qui aura intérêt à se remettre au taf à son retour), vu que je n'ai aucune envie de me lancer aujourd'hui dans un de mes messages essentiels de haute portée philosophique, vu que l'atmosphère estivale est légère et ludique, je vous ai concocté un nouveau grand jeu-concours de l'été.

Et quand je dis "nouveau", c'est façon de parler, parce que le premier grand jeu-concours de l'été s'est transformé en petit jeu-concours de l'été, plié en moins de 24h par Audalie.

Pour celui-ci, point de mots croisés, point de gros efforts intellectuels à faire : il s'agit juste de faire appel à votre mémoire musicale. J'ai compilé dans un petit fichier dix intros musicales de dix chansons françaises, et il va s'agir de retrouver les interprètes et les titres des chansons en question.

Initialement, j'avais voulu corser la difficulté en compilant des oeuvres d'artistes relativement peu connus du grand public. J'avais ainsi préparé un premier fichier avec :

  • Gaston Chabichou : "Gâtinais for ever"
  • Glwadys Boudin : "Du lard dans tes haricots"
  • Kévin François : "Au bowling avec toi"
  • Johan Kimono : "Ma molaire"
  • Martine Zouzi : "Fais-moi des guili-guili"
  • Deborah Verbiquet : "L'amour, mon psy et moi"
  • Jules François : "Une semelle dans mon coeur"
  • Traüdel Mimizan : "Je kiffe le gruyère"
  • Marina Feather-Duster : "Un oiseau, c'est beau"
  • Mehdi François : "Mon âme, c'est pas une boule anti-stress"

...mais j'ai réalisé que le talent incommensurable de ces artistes immenses ne leur avait hélas pas encore permis d'atteindre une certaine consécration par le grand public, et que de ce fait mon questionnaire risquait de rester hermétique à des êtres frustres mes chers lecteurs.

C'est pourquoi j'ai refait une compilation beaucoup plus accessible, composée de chansons réellement connues, interprétées par des artistes réellement connus.

Enfin, quand je dis "connu(e)s", il faut entendre par des gens ayant un peu vécu : pas de Lorie, pas de Jennifer, pas de Vincent Delerm ici ; les petits jeunes, passez votre chemin, vous êtes sur un blog mature (le premier qui dit "blet" ou "croulant" est prié de retirer immédiatement sa souris de cet écran).

Bref, écoutez le fichier ci-dessous, essayez d'identifier le maximum de chansons à partir de leurs intros, et envoyez-moi par mail (histoire de laisser tout le monde jouer) vos réponses sous la forme :

1 : nom de l'artiste - titre du morceau
2 : nom de l'artiste - titre du morceau
3 : nom de l'artiste - titre du morceau
etc.

Un nom d'artiste correct rapporte un point, un titre correct rapporte également un point. Je donnerai dans les commentaires les scores réalisés par les uns et les autres au fur et à mesure. Le gagnant sera celui qui atteindra le plus grand score ou qui obtiendra le premier la note parfaite de 20. Il gagnera un cadeau d'une valeur inestimable : la publication de son nom à la fin de ce billet. La date limite de participation sera fonction de mon bon vouloir.

Prêt ?

Alors c'est parti...

(nb : pour ceux qui le souhaitent, le fichier mp3 peut être directement téléchargé ici)

Edit du 18/08/2005 : le concours est fini, les bonnes réponses et la liste des gagnants sont consultables ici.

samedi 13 août 2005

Tant-BourrinAttachez vos ceintures

Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée,
mais ceinture dorée vaut mieux que pantalon tombé.

vendredi 12 août 2005

Tant-BourrinIl faut compter sur les chansons

Dans la série "Tant-Bourrin se pose des questions métaphysiques à la con", il y en a une belle qui m'est venue à l'esprit tantôt : vu qu'il existe pas mal de titres de chansons contenant des chiffres et des nombres, jusqu'à combien peut-on compter en alignant des titres de chansons ? Et question subsidiaire : quel est le pourcentage des nombres compris entre 1 et 100 qui sont présents dans au moins un titre de chanson ?

Reconnaissez que là, j'ai fait fort : c'est typiquement la question débile qui prend la tête à donf, on se creuse le ciboulot, on parcourt toutes les pochettes de vinyles et de CD que l'on a chez soi, on demande à ses amis, on gogolise sur le net. Bref, on se prend le chou pour des crétineries. Mais je crois que je suis assez doué pour ça.

Vu qu'il n'y a pas, à ma connaissance, de base exhaustive (et librement accessible !) de toutes les chansons existantes, j'ai décidé unilatéralement (après tout, ce sont MES conneries) de limiter le champ d'investigation aux chansons francophones, interprétées par des artistes ayant acquis un minimum de notoriété (je ne vais pas vous sortir une chanson de Gaston Chabichou ou de Glwadys Boudin).

Allez, les règles étant fixées, sur quels résultats pariez-vous ? Pour ma part, avant de commencer, j'aurais parié à vue de nez sur 23 pour la première question et environ 40% pour la seconde...

Les jeux sont faits ? Rien ne va plus ! Voici les résultats de mes investigations...

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jeudi 11 août 2005

Tant-BourrinRénovons les vieilles lunes...

Proverbe chinois : "Quand le sage désigne du doigt la lune, le fou regarde le doigt"

Trouvant ce proverbe, mis à toutes les sauces, usé jusqu'à la corde, je vous en ai concocté quelques variantes résolument plus modernes, histoire de lui redonner un bon petit coup de neuf...

  • "Quand le sage désigne du doigt la lune, le fou regarde le doigt, et le prudent surveille son portefeuille car il connaît cette vieille ruse"
  • "Quand le sage désigne du doigt la lune, Gilbert Montagné regarde ailleurs"
  • "Quand Bush désigne du doigt la lune, les Sélénites ont du souci à se faire"
  • "Quand le proctologue désigne d'un doigt ganté la lune, le sage serre les fesses car l'heure du toucher rectal approche"

Merci qui ? Merci Blogborygmes !

mercredi 10 août 2005

Tant-BourrinAllez les vers !

Le Saoul-Fifre et moi-même avons dans la caboche
Un machin à deux roues tout rouillé, un vélo,
Autant dire un biclou, et on a la pétoche
De ne pouvoir passer pour de grands intellos

Car pour faire connaître et admirer son blog
Il faut y étaler sa bonne érudition
En racontant sa vie de brillant urologue,
D'avocat ou de geek plein de belle ambition.

Las, je suis fort marri, mon compère est bouseux
Et j'ai beau avancer mon cher parisianisme,
Je le sens malgré tout : notre blog est vaseux,
Son audience est minable et souffre de nanisme.

Pour attirer les foules, il faudrait, je suppute,
Agiter ses neurones et jouer les instruits
Avec d'autres billets que la guerre des putes,
La danse des connards ou bien Julie la truie.

C'est vrai, sur la finesse, nous avons lésiné.
Nous fûmes bien grossiers, nous battons notre coulpe,
Et pour le coup, merdoum, je suis enquiquiné :
Pas de rime à la "coulpe" si ce n'est le mot "poulpe".

De tous les beaux penseurs, nous sentons le mépris.
Des ligues de vertu, nous craignons la colère.
Mais alors qu'il faudrait exhiber son esprit,
Nous courrons sur le net avec les fesses à l'air.

Nous avons tout tenté pour ranimer la muse,
Le pinard, la fumette et même l'ecstasy,
Mais toutes ces substances, lorsque l'on en abuse,
Vous font voir gros Nounours déguisé en nazi.

C'est pourquoi, fidèles à notre trivialité,
Refusant de toucher à notre paradigme,
Nous pondons nos billets de piètre qualité
Sous le sceau d'infamie : le label Blogborygmes.

Mais je veux ici-même en un sursaut ultime
Relever le niveau par mes alexandrins.
Je sais, c'est nul, ça craint, ça vaut pas un centime,
Mais tant pis, je persiste et signe Tant-Bourrin.

mardi 9 août 2005

Tant-BourrinPensée express

Il ne faut pas confondre loi d'Ohm et droit de Volt.

lundi 8 août 2005

Tant-BourrinLa guerre des putes

On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ving-six trente-quatre trente-neuf gnnngnnngnnn ans. Saoûl-Fifre et moi-même n'échappons pas à cette fatalité, comme en atteste le petit récit que je vais vous faire.

Il y a quelques années, Saoûl-Fifre, qui découvrait alors les joies du surf, m'avait fait suivre une de ces nombreuses blagues qui se propagent sur la toile à la vitesse d'un sprinter survitaminé. Celle-ci avait trait aux subtilités de notre belle langue et pointait le décalage sémantique introduit par la mise au féminin de quelques phrases anodines, surtout dans l'esprit des gros beaufs machos de base.

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