Blogborygmes

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi 12 janvier 2008

Tant-BourrinLe blogbodico (4)

Il y a bien peu de temps, j'avais conclu la livraison du troisième tome du blogbodico (dont les deux premiers tomes sont consultables ici et ) par la promesse de ne plus y revenir avant longtemps.

Eh bien, oui, vous l'avez deviné (ce n'est pas trop dur au vu du titre de ce billet, pas la peine de frimer) : 2008 à peine entammé, voilà déjà la première résolution qui vole en éclats !

J'ai trop de taf en ce moment pour me concentrer longuement sur mes billets, aussi la ponte de définitions à la chaîne pour le blogbodico m'est-elle apparue comme la solution de repli et de facilité !

Comme quoi, il ne faut jamais dire "Préfontaine, je ne boirai plus de tonneaux" ! :~)




Aréolienne : (n.f.) Dispositif qui fonctionne sous l'action électrisante des mamelons. Les aréoliennes produisent une grande part de l'énergie élec-trique française.


Bar-accoudoir : (n.m.) Bar pourvu d'appuis pour permettre aux personnes ayant un peu trop bu d'arriver à se maintenir debout au comptoir. - Alexandra, re... ressers-moi z'y donc un piteu... un petit blanc sec. Et fais téper... heu, péter les cahouètes, j'ai plus d'appétit que... heu... - Le bar-accoudoir, Claude ! Ne le lâche pas ou tu vas te casser la gueule ! J'en ai marre de te chanter toujours la même mélodie !


Chauffe-souris : (n.m.) Surnom donné aux accros d'internet qui passent toutes les nuits sur leur ordinateur. L'équivalent de "chauffe-souris" en anglais est "byteman".


Coïtérer : (v.t.) Se livrer à un acte sexuel à répétition. Pop : baiser comme un lapin. - Mon mari m'a coïtérée hier au soir, je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit. - Tu as de la chance : avec le mien, c'est plutôt coïte missa est !


Courante viagère : (n.f.) Diarrhée interminable, qui n'en finit jamais. Il a une courante viagère depuis vingt ans : quelle vie de merde !


Croque-morve : (n.m.) Personne ayant l'habitude de manger ses crottes de nez. Hier au soir, alors que j'étais invité chez la Marquise Pétay de Tune, j'ai voulu jouer discrètement au croque-morve, mais tout le monde m'a vu faire. Autant dire que j'ai définitivement enterré ma vie mondaine.


Gangstérilisation : (n.f.) Action de débarrasser des microbes et des ferments les armes blanches des malfrats. Grâce à un programme ambitieux de ganstérilisation, aucune des victimes poignardées en 2007 n'est morte du tétanos.


Guano olympique : (n.m.) Expression désignant la perception des jeux olympiques par des personnes non férues de sport. Quel guano olympique ! Les medias ne parlent plus que des jeux de Pékin et pourtant je m'en torche !


Hélastrique : (n.f.) Erection maritale pour une femme peu encline à la bagatelle et qui a envie de dormir. L'épouse qui ne supporte plus les exigences sexuelles de son mari a tout intérêt à l'envoyer chez une copine nymphomane qui lui sautera à l'hélastrique.


Pédrophile : (adj.) Qui aime Pédro. La Trollette serait à la tête, dit-on, d'un réseau pédrophile.


Pus-lover : (n.m. angl.) Personne pervertie qui boit avec plaisir le liquide jaunâtre qui se forme aux points d'infection de l'organisme. Quelle chance il a, ce pus-lover : il a hérité d'un furoncle d'Amérique !


Râteaumique : (n.m.) Echec si cuisant dans une tentative de séduction amoureuse qu'il donne envie de s'enterrer dans un bunker. Cette meuf, c'était une vraie bombe, mais je me suis pris un râteaumique !


Siliconoclaste : (n.m.) Personne qui ne supporte pas les prothèses mammaires et cherche à les détruire par tous les moyens. A Pékin, les siliconoclastes utilisent des casse-tétés chinois.


Speed-detting : (n.m. angl.) Technique visant à contracter le maximum de crédits en un minimum de temps. J'ai participé à un speed-detting dans les grands magasins : j'ai dépensé sept ans de salaire en sept minutes !


Wonderbraguette : (n.f.) Fente de devant d'un pantalon munie de coussinets destinés à faire pigeonner les organes masculins. - Ouaaaah, impressionnant ! Tu as mis une wonderbraguette ? - Non, je souffre juste d'éléphantiasis.

jeudi 10 janvier 2008

BofHelvétie

Les dents du midi, depuis Val d'illiez, en Valais.


C'était il n'y a pas si longtemps, sitôt franchie la frontière, la confédération t'accueillait par un passage radio. Non pas pour te permettre de dire dans un micro tout le bien que t'inspirais ce si joli pays. Non, juste vérifier que tes poumons n'abritaient pas quelque bacille indésirable au pays de l'ordre, de la propreté et des grands labos pharmaceutiques.

Cela fait, il te restait à présenter ton permis de séjour dans le village où, désormais, tu résiderais. Contrôle des habitants, bureau des étrangers, c'était marqué sur la porte.

Tu allais apprendre à survivre dans cette jungle enneigée, où ton grand crème du matin s'appellerait désormais « renversé », où dans chaque bar un automate te distribuerait tes Camel, comme ici les barres chocolatées. Encore mieux tu pourras désormais acheter la cartouche complète, rabais compris, au même endroit que les yaourts et les plaques de Suchard.

Tu allais aussi apprendre plein de mots rigolos qui t'échappent encore parfois aujourd'hui : septante, panosse, benzine, cheni, suisse toto... des expressions indigènes, mais aussi des trucs pas homologués, en albanais, portugais, galicien. Rien en Swahili, ni en Berbère : pour la confédération, blanc sur blanc, c'est le mélange idéal. Avec une exception pour les Saoudiens, bien sûr.

Soucieux d'intégration dans un pays si traditionaliste, tu boiras du vin blanc dans des verres minuscules, deux décis s'il vous plaît, rebibes et viande séchée, santé Manu, santé Josiane, santé Fortune.

Tu apprendras la diététique locale : croûte au fromage, fondue bacchus, saucisse aux choux, papet vaudois et une henniez pour faire passer.

Beaucoup d'helvètes n'aimant pas les français, et quelques uns le disant, alors parfois on t'appellera frouzien, ce qui n'est pas très gentil. Soucieux de bons rapports entre deux peuples si proches, tu affirmeras alors que de toutes façons, tu n'es ici que pour leur piquer leur pognon, ça donnera un helvète très rouge et très blanc, la couleur de son drapeau, tu seras fier de toi.

Tu verras aussi qu'un pays riche, c'est pas le paradis. Derrière des visages souriants, l'alcool souvent comme paravent, faire bonne figure jusqu'au dernier moment, jusqu'à la trop forte bourrasque. Tes amis s'appeleront José, Seladim, Patrick, Vesna, Claire, Andres ou Slavika.

Tu y traceras ta route pour plus d'une décennie, entre plaine et montagne, mariage et enfants, ton premier cheveu blanc.

Puis un jour tu comprends que les montagnes finissent toujours par t'écraser, et qu'il est temps de partir.

mardi 8 janvier 2008

AndiamoChampionne du monde (et des environs)

La France est championne du monde par équipe ! Où c'est-y que ça s'est passé ? Dans quelle discipline ? Je ne vais pas vous faire languir plus longtemps, je vais vous affranchir, j'en vois qui roulent des gobilles comacks, qu'est-ce qui débigoise l'Andiam' ? Il a fumé quoi l'ancien ?

Je ne fume plus depuis bien longtemps, voilà : la France est championne du monde par équipe, en voltige F 3A.

C'est quoi le F 3A ? En modélisme, c'est la voltige aérienne, le 100 mètres hommes de l'athlétisme, la discipline reine.

A partir d'avions que l'on nomme "multis" car capables de réaliser toutes les figures de la voltige (multi-figures), ces appareils aux dimensions règlementées, chaque machine devant s'inscrire dans un carré de deux mètres de côté, depuis peu la motorisation est libre, toutefois ils sont généralement équipés de moteur 4 temps d'une cylindrée de 28 cc, fonctionnant au méthanol, nytrométhane et huile de synthèse.

Le poids de tels engins avoisine les 4kgs800, ce qui pour de tels modèles et compte tenu du poids du moteur, est très faible, le tissu de carbone, le tissu de verre, et autres matériaux de pointe, entrent dans la fabrication de tels engins. Depuis peu on voit apparaître la motorisation électrique, en progrès constant, grâce aux accus lithium polymère "lipos" et des moteurs "brushless" à cages tournantes.

Le bon vieux balsa n'y a plus sa place ! Quelques irréductibles, comme votre serviteur, l'utilisent encore abondamment pour construire leurs modèles, il est vrai que je ne fais pas de compétitions non plus !

Revenons à notre championnat, il s'est déroulé en Argentine, au mois de novembre dernier. Etaient présentes les "pointures" internationales, notamment les Japonais et les Américains.

Les équipes sont composées chacune de 3 concurrents, on retrouve les 3 Français aux 10 premières places, joli tir groupé, ce qui leur a permis d'accéder à la première place par équipe. Le "leader" de l'équipe, champion de France depuis de très nombreuses années, Christophe Paysant-Leroux, champion du monde voici 2 ans, son frère Benoît, et enfin le benjamin, mais très talentueux Stéphane Carlier.

Dans le club auquel j'appartiens, nous comptons parmi nos membres, Benoît Paysant-Leroux, le frère du vice-champion du monde. Benoît a terminé dans les 10 premiers, ce qui, compte tenu du niveau très relevé, est plus qu'honorable.

Il faut savoir que le programme de voltige est imposé, comme pour le patinage, puis en "fly off", réservé aux meilleurs, pour un ultime partage, le programme n'est connu qu'au tout dernier moment, rater une figure, et c'est tout l'enchaînement qui est compromis ! Sachez enfin que toutes les figures sont d'une difficulté maximum, et pas du tout à la portée des amateurs comme ma pomme !

Dans ce club du Val d'Oise, nous comptons également le champion de France "hélico", Laurent Lombard, un virtuose, autrefois vice-champion de France en F 3A. Il est passé à l'hélico, discipline totalement différente, avec une maestria déconcertante, et aussi beaucoup de travail !

Puis d'autres copains, constructeurs fabuleux, mécanos hors-pairs, fabriquant eux-mêmes des machines remarquables, des bi ou quadri moteurs (pouvant dépasser 100 kgs munies de freins à disques), faisant tout eux-mêmes, depuis la conception, en passant par les plans, l'usinage des différentes pièces, la construction, et enfin le pilotage !

Et tout ça dans la plus grande modestie, tous ces champions, je les côtoie, ils sont restés très simples, gentils, serviables, prêts et prompts à donner un coup de main, je crois que c'est d'abord cela être un champion : rester proche des autres.

Mesdames et Messieurs, responsables des émissions sportives, ne pourriez-vous pas prendre, ne serait-ce que dix secondes pour annoncer de si beaux résultats, je sais que ça n'intéresse qu'une minorité, mais dix secondes pour annoncer que notre pays est champion du monde, ça n'est pas tous les jours qu'il nous est offert pareil résultat !

Avec tout de même 25000 licenciés, près de 700 clubs, 10 secondes ça n'est pas cher payé. Le bonheur, quand après avoir travaillé des mois sur un modèle, vous le voyez décoller, le stress, la pétoche, un peu aussi, et puis le fagot (c'est ainsi que nous les nommons tant qu'ils n'ont pas volé) devient un avion.

C'est chouette un avion, c'est bath un avion, ça n'est pas n'importe quoi, pour qu'il vole,et vole bien, il faut appliquer des règles précises, le pilotage n'est pas inné, cela s'apprend, les clubs sont là pour ça, bienvenue aux jeunes et aux moins jeunes, la passion réunie des gens de tous âges et d'horizons différents.

Ce billet est bien différent de ceux que je vous inflige habituellement, j'avais envie de vous faire partager ma passion, pour les beaux avions, et puis, aussi et surtout, pour l'ambiance d'un club formidable, les parties de rigolade avec de très bons copains, car c'est surtout cela un club : les copains...

Pour ceux que ça intéresse, allez voir le site : F F A M

Pour aller sur celui de mon club : hobby-club Bellefontaine

Voici un "multi", le catalogue des 2 redoutables Belges donne l'échelle, le moteur un 15cc 2 temps, lui permet de voler à 100 km/h environ.

Je l'ai baptisé "YAKA"

dimanche 6 janvier 2008

Saoul-FifreExcès

Les Fêtes tirent à leur fin, et entre les excès de beauté des paysages, se sont glissés quelques excès tout courts. Je suis vaseux comme c'est pas possible, ne comptez pas sur moi pour un billet digne de ce nom, je vous propose une soirée diapos, je sais : c'est chiant, mais en plus, je vous la fais courte, comme ça tout le monde est content !

Lire la suite

vendredi 4 janvier 2008

ManouCendre y est












mercredi 2 janvier 2008

Tant-BourrinParce qu'on le voeux bien !

Et voilà une nouvelle année qui commence, avec son lot de rêves, de craintes et d'espérances mélangés.

Mais qui dit "nouvelle année" dit également "corvée des cartes de voeux à envoyer". Oui, je dis bien "corvée" car quand on compte un lectorat de plusieurs milliards de millions de milliers de centaines de dizaines de lecteurs comme nous, envoyer une carte de voeux personnalisée à chacun d'eux relève de l'apostolat.

Heureusement, la tecnique est là pour nous sauver !

Eh oui ! Rappelez-vous du générateur automatique de poèmes, du générateur automatique de ragots et du générateur automatique de promesses"... Vous avez déjà deviné la suite : je me suis attelé à l'élaboration d'un générateur automatique de cartes de voeux personnalisées !

La carte de voeux que vous allez donc trouver dans la suite de ce billet est le fruit du croisement de quatre champs variables comportant respectivement 50, 50, 100 et 120 occurrences possibles. Cette carte est donc unique ou presque, puisqu'elle représente un tirage parmi 30 millions possibles. Vous pouvez donc considérer que cette carte vous est propre et que personne d'autre au monde n'aura reçu la même !

Et si (même si cela paraît bien peu improbable !) celle-ci ne vous satisfaisait pas entièrement, il vous suffit de cliquer sur le bouton en dessous pour en générer une autre. On vous gâte !

Lire la suite

lundi 31 décembre 2007

BofLes bons conseils de Céleste

Dernier billet de l'année, à moi l'horreur : 31 décembre, ô joie, ô allégresse, je hais ce jour.
Vivement l'an prochain qu'on reprenne les affaires courantes.

Mais conscient qu'un minimum de socialisation est un mal nécessaire, j'irais donc socialiser.
Cette année pas mal de jeunes rejoignent notre groupe initial : parait qu'on rigole plus, et surtout que la bouffe est meilleure.

Cette partie relative au jour d'aujourd'hui évacuée, place au sujet du jour, LE SUJET qui agite tous les esprits évidement. L'attentat contre Benazir Bhutto, qui m'a donné envie de vomir ? Perdu. La libération des otages en Colombie ? Perdu. Non, ce qui agite les esprits, c'est évidement l'interdiction de fumer dans les lieux publics.
Regardez la une des journaux demain, et mesurez la taille des titres. Je jette pas l'opprobre, je fais pas mieux.
Comme triste excuse je connais pas personnellement ces dames. En outre, dans le cas de Mme Bhutto, même si je suis bon en puzzle, c'est mal barré.
J'ai par contre eu fumé, beaucoup, et très jeune, comme mon excellent confrère Andiamo (qui le racontait ici même dans un billet pas si lointain dont je vous recommande la lecture, je mets pas le lien, bossez un peu).

Et comment j'en suis arrivé à ce sujet, voilà qui vous intéresse, hein ? Finalement non, soyez charitables, ne me répondez pas.

J'étais donc assis sur le tabouret du bar à Loreleï, d'un geste noble touillant le bouillant thé, les yeux plissés par la fumée des cigarettes fumées alentour, un hémisphère branché sur les conversations pré-réveillon, l'autre folâtrant dans des pensées profondes: le billet à écrire pour demain, le popotin de Loreleï génialement moulé dans son jean (plaisir d'esthète, Loreleï préférant les filles, je m'absous d'office de toute pensée conjugalement incorrecte), quand, dans les volutes, j'ai revu :
Les gitanes maïs piquées aux grands parents, à dix ans.
Le foin avec les copains, fumé roulé dans du papier journal.
La première "boum", et le paquet de royal menthol en une après midi. Royale nausée en prime.
L'apprentissage, et les gitanes sans filtre.
L'armée, fauché, le tabac à rouler, drum in my reality, avec des trucs pour rendre le reality plus rigolo dedans.
La valse des blondes, un gout immodéré pour la camel sans filtre.
Fumer est un péché mortel, et j'ai beaucoup péché. Je me suis repenti, sans en tirer aucune fierté, d'ailleurs.
Le plaisir était parti, restait juste l'addiction, et se priver d'un truc qui ne fait plus plaisir, c'est relativement simple.
Alors une dernière taf, yeux dans les braises, on l'écrase un matin après le dernier café.
Et l'idée assez jouissive que dans 20 ans, nanti de poumons touts neufs et d'une envie retrouvée, on pourrait très bien recommencer une belle histoire d'amour avec la nicotine et sa copine caféine. Encore 7 ans à tirer.

Ça vous fait la jambe belle et lisse, je sais. Mais j'ai un message à transmettre.
Une jolie fille café au lait qui m'a chargé de vous dire qu'en ces temps difficiles pour vous, fumeurs invétérés, il y a une solution.

C'est à toi Céleste :



Sur ce dernier déplorable billet, je vous souhaite une bonne fin d'année à toutes, et tous :)

lorent

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 254 255 256 257 >