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lundi 22 août 2005

Tant-BourrinZygomathématiques

Lorsque l'on se tord de rire,
décrit-on nécessairement une courbe de gausse ?

dimanche 21 août 2005

Tant-BourrinTombé de haut dans l'ascenceur

Il y a quelque temps, l'assemblée générale de copropriété de mon immeuble, après avoir lancé un appel d'offres pour le contrat de maintenance de l'ascenceur, a décidé de changer d'ascenseuriste. Jusque-là, nous avions un prestataire que je ne connaissais ni des lèvres, ni des dents, et voilà que j'entends prononcer, pour le remplacer, le prestigieux nom de Combaluzier. Fort bien.

Quelques semaines s'écoulent. J'avais oublié ce changement programmé, jusqu'à ce qu'hier, je remarque dans l'ascenceur que la plaque suivante avait été collée à la place de l'ancienne.

Et là, subitement, tout mon univers s'écroule.

Combaluzier et Drieux ?

Cela veut-il dire que Combaluzier n'est plus en ménage avec Roux ? Ils se sont brouillés ? Ils sont définitivement séparés ? Combaluzier, fatigué de passer systématiquement après Roux, s'est-il maqué avec un petit jeune timide histoire de pouvoir mettre enfin son nom en tête ? Ou alors est-il arrivé quelque chose à Roux ?

Zut, j'ai loupé un épisode. Il va falloir que j'aille spécifiquement chez mon coiffeur pour me gaver de Gala et de Voici en guise de session de rattrappage.

Ou alors, si quelqu'un peut me préciser ce qui s'est passé dans le couple Roux-Combaluzier, je suis preneur d'infos.

Tant que vous y êtes, j'aimerais bien aussi savoir si :

  • le bonheur coule toujours à flots entre Jacob et Delafon
  • Smith et Wesson se consument toujours d'un amour désarmant
  • la passion est toujours bouillante entre Rivoire et Carré

Merci d'avance de maintenir à flot ma culture people.

vendredi 19 août 2005

Tant-BourrinDans le chat, tout est extra !

Antenor en rêvait, Tant-Bourrin l'a fait... Enfin un billet sur les chats !


Voilà, c'est fait, vous êtes débarrassé de votre chat, il vient de passer l'âme à gauche. Peu importe que sa mort soit naturelle ou que vous l'ayez légèrement facilitée (en l'essorant à 1200 tours par minutes dans votre lave-linge par exemple). Peu importe qu'il soit mort écrasé par un poids lourds ou par un sac de lest lâché depuis une montgolfière par un aérostier un peu maladroit. Peu importent les détails : la seule chose qui compte, c'est que vous êtes enfin débarrassé de cette sale bête.

Mais que faire de la carcasse ? La confier aux services vétérinaires ? L'enterrer dans le jardin ou dans la cave ?

Tsss... vous n'y pensez pas ! Quel gâchis !

Voici quelques conseils pratiques, quelques suggestions pour recycler au mieux un cadavre de chat... Suivez le guide !


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jeudi 18 août 2005

Tant-BourrinWow, je lis le podium !

Allez, j'en ai assez d'attendre le retour du Saoul-Fifre... D'ailleurs, je me rends compte qu'il ne m'a jamais vraiment précisé la date exacte de son retour. J'avais cru lire entre les lignes qu'il revenait vers le 15 août, mais apparemment, je m'as gouré complètement. Et pour le coup, je commence à l'avoir mauvaise : j'avais accepté de participer à un blog quadrumane, pas de me retrouver à trimer tout seul comme un âne en plein mois d'août.

Bref, j'en ai donc assez d'attendre le retour du Saoul-Fifre, disais-je, et je viens de décider de clore le nouveau grand jeu-concours de l'été.
Brutalement.
Comme ça.
Paf !

And now, voici venir l'heure du podium.

La grande vainqueuse, avec un score brillantissime de 13/20, est... (roulement de Tant-Bourrin)... Elisabeth !!! qui nous prouve, si besoin en était, qu'une intellecte se situe décidemment au dessus du lot.

Le deuxième, avec un score honorable de 12/20, est... (roulement d'épaule)... Alarc'h !! Too bad, grillé sur le fil. Mais une carrière de Poulidor du jeu concours s'offre peut-être à toi.

La médaille de bronze (toute virtuelle) va à... (roulement à billes)... Audalie ! Avec un score misérable de 4/20.

Quant aux autres, vous avez tous un zéro pointé : vous n'aviez qu'à participer.

Pardon ?... Ah oui, les réponses ! Eh bien, les voici :

  • Henri Salvador - Faut rigoler
  • Jacques Brel - Au suivant
  • Michel Jonasz - Dites-moi
  • Claude Nougaro - Je suis sous
  • Charlélie Couture - Oublier
  • Alain Souchon - Poulailler's song
  • Bobby Lapointe - Aragon et Castille
  • Gilbert Bécaud - Un peu d'amour et d'amitié
  • Mouloudji - La complainte des infidèles
  • Serge Gainsbourg - L'anamour

Vous pouvez vous tordre les mains, et vous frapper sur le front, et vous couvrir la tête de cendres, et vous exclamer "comment n'ai-je pas reconnu ça ???

Tant pis pour vous, vous n'aviez qu'à vous concentrer un peu !

mercredi 17 août 2005

Tant-BourrinRéclame ? Ta mère !

Jusqu'à preuve du contraire, c'est toujours l'été, et ma flemmingite aiguë ne me quitte plus. Pas le courage de me lancer dans la rédaction d'un grand billet qui révolutionnera la pensée philosophique universelle. Je vais donc rester dans le futile mollasson en réexploitant quelques-uns de mes écrits passés..

J'ai commis naguère ces quelques fausses pubs sans grande prétention. Je précise que c'était il y a quatre ou cinq ans, ce qui explique de subtiles références à quelques slogans un tantinet anciens... Pas de quoi fouetter un chat, certes, mais de quoi faire un billet à peu de frais ! ;~)

Près pour le spot de pub ? Alors, allons-y... Jingle !


(Sonnerie de téléphone)
« - Allô, Agence du Crédit Lyonnais, bonjour !
- Bonjour, Monsieur Dutilleuil à l’appareil... Dites-moi, je commence à en avoir assez : quand est-ce que vous allez enfin vous décider à me rendre le livre de Charles Perrault que je vous ai prêté il y a trois mois ?
- (voix hésitante) Ah, Monsieur Dutilleuil... heu... enfin... c’est à dire que ça devrait pas tarder à venir incessamment sous peu... »
Voix off : « Crédit Lyonnais, votre banque vous doit des contes »


« -Tiens, Sophie ?! Toi aussi tu es venue chercher la radiographie pulmonaire de ton mari ?
- Eh oui, comme tu vois...
- Mais, dis-moi, les poumons de ton mari sont nettement plus noirs que ceux du mien, même en pleine lumière ? Mais comment fais-tu ?
- Moi ? C’est simple : je lui fais fumer Terril spécial déposition... »
Voix off : « Eh oui, comme Sophie, utilisez Terril spécial déposition... Avec Terril spécial déposition, la crasse va se déposer directement au coeur des alvéoles pulmonaires pour ne plus en sortir... Terril spécial déposition donne aux poumons de votre mari une noirceur éclatante qui se voit... »


Voix off : « Dites-moi, jeune homme, elle vous plait la petite Simone ?
Jeune homme : -Mmm, mmm !
Voix off : - Et vous avez décidé de l’inviter dans votre studio ce soir ?
Jeune homme (souriant) : - Eh oui !
Voix off : - Et c’est pour ça que vous vous êtes fait beau et que vous avez tout briqué du sol au plafond ?
Jeune homme : - Ouais, même que ça n'a pas été de la tarte !
Voix off : - Et vous avez vu à quoi ressemble le bidet de votre salle de bain ?
Jeune homme (horrifié) : - (exclamation) C’est vrai ! (bruit de frottement) C’est la cata ! Pas moyen de faire partir ça !
Voix off : -Voilà ce qui arrive quand on a pris par flemme la sale manie de pisser dans le bidet ! »
Voix féminine (chanté) : « Manie, manie ! Et vot’ bidet a tout jauni ! »


« - Papa, papa ! Ça y est, c’est décidé, je vais m’établir : je vais m’acheter un studio !
- Avec ce que tu gagnes ? J’espère que tu compte pas sur moi pour t’avancer de l’argent sur mon RMI ? Y’a pas écrit La Poste, là ! »
Voix off : « Eh bien justement, à La Poste, on vous propose des prêts adaptés à des taux avantageux pour réaliser tous vos projets, et aux premières difficultés de paiement, on vous colle les huissiers au cul, et vous allez dormir dans un carton et vous nourrir dans les poubelles... »
(fondu-enchaîné sur un amoncellement de poubelles dont s'élève le bruit de quelqu’un en train de fouiller, suivi d'un bruit de mastication)
« Eh bien ça, pour une poubelle, c’est une bonne poubelle ! »


Fin du spot... Vous pouvez reprendre le contrôle de votre cerveau !

mardi 16 août 2005

Tant-BourrinLe mariage, c'est nul...

Depuis que nous nous sommes mariés, ma douce et moi-même sommes devenus chacun la moitié de l'autre.

Je suis donc la moitié de ma moitié.

Je suis donc mon propre quart.

Etant le quart de moi-même, je suis le quart du quart de moi-même, donc mon seizième.

De même, je suis mon 1/64ème, mon 1/256ème, mon 1/1024ème...

De proche en proche, j'en déduis que je suis 1/(4 puissance n) de moi-même, quelle que soit la valeur de n.

Quand n tend vers l'infini, je tends donc vers zéro.

Je comprends mieux maintenant pourquoi ma douce me traite de gros nul.

lundi 15 août 2005

Tant-BourrinLa peinture à l'huile, c'est difficile...

Je peins, je peins, je peins,
Mais ma douce mie n'aime pas mes croûtes...
Flûte !

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