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vendredi 28 avril 2006

Tant-BourrinLes blagues Télé Star de Twig

A partir d'aujourd'hui va commencer une série de billets indigents de ma part. Et je ne parle pas de ceux du Souf' qui le sont par définition à titre permanent.

Simultanément va commencer une petite absence pour congés de ma part.

Introduisez un lien de causalité entre la seconde proposition et la première, et vous aurez tout compris de la situation...

Considérant par ailleurs le fait que je viens de vivre six semaines pourries du point de vue du boulot, je n'ai absolument pas eu le temps de peaufiner par avance des beaux billets denses et profonds pour que mon absence passe inaperçue. Je n'ai eu que le temps de réunir le tout-venant pof-pof vite fait, mal fait, en me disant que de toute façon ça serait bien suffisant pour vous.

Et dans le tout-venant, il y a Twig que j'ai prise au mot : il y a quelques jours, elle m'avait envoyé des blagues Télé Star pour que je les mette en ligne, afin de pallier mon manque de temps et d'inspiration blogosphérique.

Et bien, voilà, le temps est venu...

Twig, vu que je ne serai pas là à l'heure où se billet se mettra en ligne, je te charge de répondre aux commentaires. Faut assumer maintenant, hein ? q:~p


From: Twig
To: Tant-Bourrin
Sent: Thursday, April 20, 2006 10:34 AM
Subject: Chose promise, chose due

Voici les blagues du désormais incontournable Télé Star

Un fou est en train de pêcher. Le garde-champêtre arrive et dit:
-Vous savez que c'est interdit de pêcher ici
-Je ne pêche pas, j'apprends à nager à mon ver de terre

hahahahahahahahahahahahahahahaha...Quel boute en train!

une maîtresse de maison interpelle sa bonne :
-Marie ! Vous venez encore de casser quelque chose?
-Oui madame! mais cette fois, j'ai eu de la chance!
-Comment ça de la chance?
-Ben j'ai cassé les assiettes avant de les laver!

une autre une autre une autre une autre une autre.....

Une cliente fait des reproches à son boulanger :
-je suis désolée de vous le dire, mais votre pain est rassis!
-Un peu de respect, madame, je faisais du pain avant que vous ne soyez née!
-Justement, ce que je vous reproche, c'est de ne le vendre que maintenant !

Je ne vais pas m'en remettre de celle là
Il me semble nécessaire d'arrêter là les dégâts :-)

à plus

jeudi 27 avril 2006

Saoul-FifreLe chat No one

Je ne sais s'il y a un rapport avec le Chanoine Kir, l'inventeur du célèbre cocktail, toujours d'actualité, surtout sous sa forme "royale", sans doute un effet pervers des présidentielles que n'avait pas prévu cette pauv' tâche de vinasse de Claude Evin, un rapport, donc, avec la marque kiravi, mais en détruisant un roncier au tracto-pelle, j'ai trouvé dessous une bouteille de toute beauté. Ha les publicitaires de l'époque, c'étaient pas des drogués avec la nuque longue et les idées courtes ! Ils étaient là pour donner envie d'acheter, pas pour accoler systématiquement une fille ruisselante avec un produit, sans aucune raison logique apparente?

Bon, ce week-end, je reçois ma famille, et Tant-Bourrin la sienne. Mais comme la mienne est plus nombreuse, je sais pas ce que je vais pouvoir vous poster ? Ça va pas être transcendant. Une photo de couscous ? On verra. En attendant, j'ai rempli ma bouteille de kiravi avec notre délicieux "vin de garage" pour le faire goûter à la famille Saoulfifre élargie, qui ont un peu les mêmes "penchants", surtout en fin de soirée, que moi... Nous serons 25. Et nous logeons tout le monde, à part 6 maniaques qui préfèrent l'hôtel.

N'insistez-pas, puisqu'on vous dit qu'elle n'est pas à vendre !

mercredi 26 avril 2006

Tant-BourrinDuck à Dax, duck à Dax, voilà Léda atone...

Elle s'appelait Léda et c'était la plus belle
De notre basse-cour, dans la ville de Dax.
Son somptueux plumage roux de canard femelle
Et son chant mélodieux nous enchantaient un max.
Mais elle fut massacrée à violents coups de pelles
Dans la forêt par un proxénète furax.

Moralité :
L'mac abat notr' cane à Dax,
L'aplatit au fond des bois...


mardi 25 avril 2006

Saoul-FifreAdobsolescences

Nous n'avons pas la télé, mais je suis cependant demandeur de bons films, le soir, auprès des décideurs médiocres (adjectif formé à partir du mot "médias"). Enfin, de bons films, selon les goûts bizarroïdes des ados... Ce soir, c'est bon : ya "Retour vers le futur 2", et mes 3 drogués du petit écran ont bavé toute l'après-midi à l'idée d'aller le regarder chez leur mère-grand. J'ai demandé à l'aîné s'il ne préférait pas que je lui loue le DVD "Départ vers l'avenir", mais l'esprit ligueur de ces 3 petits salopiots a pris une forme de rébellion à base d'ironie : ils préféreront crever que de laisser échapper l'esquisse d'un sourire à mes meilleures blagues...

L'intérêt du truc, c'est l'accès libre à l'ordinateur que ça va m'ouvrir pour la soirée, ce qui se fait de plus en plus rare. Il m'arrive d'être obligé de l"enpanner" à distance afin qu'ils appellent le seul "réparateur" de la maisonnée : moi.

Cette aprèm', l"ado à permis" nous en a fait une bonne : il m'a piqué 25 € pour faire le plein de sa R5 (enfin, c'est son argent, mais quand j'en aurai besoin, il ne sera plus dans ma sacoche...), et arrivé à la station-service, il a confondu les litres et les euros, et, au moment de payer, il n'a plus eu assez !! Il nous a donc appelé au secours avec le fixe de la station et moi, je l'aurais bien laissé mariner dans sa situation pendant un moment, mais sa mère a eu pitié, et est allée lui porter le complément...

Association d'idées, à 16 ans, j'avais fait un coup de ce genre à mon frère aîné. Nous travaillions ensemble dans le petit port de Miramar (pas loin de ce Cannes qui fait tant bander Antenor ), nous tenions le shipchandler, la station d'essence, le slip (pente pour mettre à l'eau les bateaux), et comme nous vendions de la corde, j'avais appris à faire des épissures pour les plaisanciers... J'étais lycéen, c'était un job d'été, et j'étais descendu en train de Bordeaux, en mettant la peugeot 103 en bagage accompagné. Un dimanche, mon jour de congé, je me dis : c'est vraiment trop con d'avoir fait tous ces kilomètres, d'être aussi près de Saint Tropez, et de pas y aller... Et je pars à la cité des seins nus ! Je rappelle que nous étions en 72, et que les moeurs de l'époque n'avaient rien à voir avec ceux de Manou aujourd'hui, mais j'ai toujours été pro-changement.

Et je pars comme ça, sans réfléchir, en maillot de bain sur ma mob. En fait, St Trop, c'était pas trop près : j'y arrive au bout d'un temps fou, je traverse la ville, je suis les flèches "plage de Pampelonne" (j'avais de la culture), et, arrivé à l'entrée de la plage, la peugeot tombe en panne d'essence !!

J'avais pas un rond sur moi, j'ai été obligé de mendier une pièce pour pouvoir téléphoner à mon frangin qui m'a pourri copieusement (on le ferait à moins), mais je peux affirmer, le menton haut : "J'ai vu les starlettes à poils sur la plage de Pampelonne, moi, messieurs-mesdames !"

Enfin, tout ça pour dire que les Deschiens se font pas des chattes, et que j'ai rien à reprocher à mon fils dans la lune...

lundi 24 avril 2006

Tant-BourrinCroisez-vous les méninges !

Je vous trouve bien paresseux des neurones, ces derniers temps. Une petite stimulation intellectuelle vous ferait du bien ! Pour cela, je vous ai concocté une petite grille de mots croisés... Mais attention, pas des mots croisés miteux comme ceux du Souf', hein, là, c'est plus sérieux, même si j'ai essayé de ne pas être trop méchant...

Tous ceux qui arriveront à résoudre cette grille prouveront qu'ils ont autre chose que du jus de fesses molles dans la tête et gagneront par là-même toute notre considération ! Réponses par mail uniquement.



Horizontalement :

  1. Le rat des villes et le rat des champs en quelque sorte
  2. Mérite un vain sur vain - Nom d’usage
  3. Faire du vieux avec du neuf - Un mec qui craint méchamment
  4. Un début de série - Il n’y a pas mieux chez les rosbifs - Bout de viande
  5. Pétrifiée après s’être retournée - Placés sous le signe de la balance
  6. Avec elle, c’est râpé ! - Pigeonna
  7. Soumise à la gravité
  8. Font partie du capital

Verticalement :

  1. Telle l’âme de Saoul-Fifre
  2. Nous éclairent sur la ligne à suivre
  3. Cru et salé - Font la peau
  4. Susceptible de donner le signal du retour
  5. Tel un litron passé entre les mains de Saoul-Fifre - Apporte la clarté en montant
  6. Marchassent sur des « heu »…
  7. Loue en Angleterre - Plus proche que là
  8. Un poisson dont il est facile de faire un plat
  9. Tel Saoul-Fifre après un litron passé entre ses mains - Fait l’article en Espagne ou en France, tout dépend du sens qu’on y met
  10. En voilà une qui est bien encroûtée ! - Spécialiste du « pas de deux »
  11. Elle donne des vapeurs
  12. Leur devise est « vit plus fort ! »

dimanche 23 avril 2006

Saoul-FifreNotre Père qui êtes anxieux

En ce Dimanche du Pendant, en ce premier Dimanche de l'Après et en ce 51 ième Dimanche de l'Avant, Dieu nous convie à l'écouter et il nous confie son message divin. Écoutons la parole du Seigneur :

Je n'ai plus confiance en moi, bordel de Moi
Quelle sale ambiance...
Je n'ai même plus la Foi en Moi, putain de Moi,
Quelle déchéance !
Je suis l'Eternel, ton Dieu,
et ça la fout mal : j'me fais vieux !

Est-ce que par hasard,
J'aurais pas fait une couille,
en mettant deux baballes
et un morceau d'andouille
dans le slibard des hommes-
-grenouilles ?

Mon fils bien aimé,
ce barbu hirsute,
passe sa journée
à convertir des putes.
Je n'ai plus qu'un ami :
Paul Guth.

Quand je vois Marie
avec ses seins en poire,
s'rouler un joint dans une hostie
et sniffer l'encensoir,
je me dis qu'il n'y a plus
d'espoir ?

J'aurais dû me flinguer
quand j'ai créé la science,
ces savants surdoués
tuent les gosses en cadence.
J'aurais besoin d'un peu
d'vacances.

Ma côte est à zéro,
mes actions baissent en bourse,
je joue un numéro :
le cheval perd la course,
j'ai des sueurs dans l'dos, j'ai
la frousse.

Le vin et les nuages bleus,
ya plus que ça qui compte,
mais qu'ai-je fait au Bon Dieu ?
Mais qu'est-ce que je raconte ?
Je suis complètement paf.
J'ai honte.

La terre va finir par sauter,
je n'ai plus qu'à attendre,
l'idée ne me fait même pas rigoler,
je suis resté un tendre :
j'ai horreur de l'odeur de
la cendre.

À nouveau seul pour l'éternité.
Je vais bien me faire chier...
Ho ? Je n'aurais qu'à recommencer :

Un homme, une côtelette...
Un homme, une côtelette...
Un homme, une côtelette...

samedi 22 avril 2006

Tant-BourrinAinsi parlait Jean-Marcel...

C'était en ce siècle dont André Malraux avait prédit qu'il serait religieux ou ne serait pas, quelque part dans une ce des banlieues grises qui se fondaient au ciel l'automne venu.

Un jour naquit dans cette banlieue un bébé doté d'un pouvoir extraordinaire, celui d'être obéi aveuglément, quoi qu'il demande.

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