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mardi 25 avril 2006

Saoul-FifreAdobsolescences

Nous n'avons pas la télé, mais je suis cependant demandeur de bons films, le soir, auprès des décideurs médiocres (adjectif formé à partir du mot "médias"). Enfin, de bons films, selon les goûts bizarroïdes des ados... Ce soir, c'est bon : ya "Retour vers le futur 2", et mes 3 drogués du petit écran ont bavé toute l'après-midi à l'idée d'aller le regarder chez leur mère-grand. J'ai demandé à l'aîné s'il ne préférait pas que je lui loue le DVD "Départ vers l'avenir", mais l'esprit ligueur de ces 3 petits salopiots a pris une forme de rébellion à base d'ironie : ils préféreront crever que de laisser échapper l'esquisse d'un sourire à mes meilleures blagues...

L'intérêt du truc, c'est l'accès libre à l'ordinateur que ça va m'ouvrir pour la soirée, ce qui se fait de plus en plus rare. Il m'arrive d'être obligé de l"enpanner" à distance afin qu'ils appellent le seul "réparateur" de la maisonnée : moi.

Cette aprèm', l"ado à permis" nous en a fait une bonne : il m'a piqué 25 € pour faire le plein de sa R5 (enfin, c'est son argent, mais quand j'en aurai besoin, il ne sera plus dans ma sacoche...), et arrivé à la station-service, il a confondu les litres et les euros, et, au moment de payer, il n'a plus eu assez !! Il nous a donc appelé au secours avec le fixe de la station et moi, je l'aurais bien laissé mariner dans sa situation pendant un moment, mais sa mère a eu pitié, et est allée lui porter le complément...

Association d'idées, à 16 ans, j'avais fait un coup de ce genre à mon frère aîné. Nous travaillions ensemble dans le petit port de Miramar (pas loin de ce Cannes qui fait tant bander Antenor ), nous tenions le shipchandler, la station d'essence, le slip (pente pour mettre à l'eau les bateaux), et comme nous vendions de la corde, j'avais appris à faire des épissures pour les plaisanciers... J'étais lycéen, c'était un job d'été, et j'étais descendu en train de Bordeaux, en mettant la peugeot 103 en bagage accompagné. Un dimanche, mon jour de congé, je me dis : c'est vraiment trop con d'avoir fait tous ces kilomètres, d'être aussi près de Saint Tropez, et de pas y aller... Et je pars à la cité des seins nus ! Je rappelle que nous étions en 72, et que les moeurs de l'époque n'avaient rien à voir avec ceux de Manou aujourd'hui, mais j'ai toujours été pro-changement.

Et je pars comme ça, sans réfléchir, en maillot de bain sur ma mob. En fait, St Trop, c'était pas trop près : j'y arrive au bout d'un temps fou, je traverse la ville, je suis les flèches "plage de Pampelonne" (j'avais de la culture), et, arrivé à l'entrée de la plage, la peugeot tombe en panne d'essence !!

J'avais pas un rond sur moi, j'ai été obligé de mendier une pièce pour pouvoir téléphoner à mon frangin qui m'a pourri copieusement (on le ferait à moins), mais je peux affirmer, le menton haut : "J'ai vu les starlettes à poils sur la plage de Pampelonne, moi, messieurs-mesdames !"

Enfin, tout ça pour dire que les Deschiens se font pas des chattes, et que j'ai rien à reprocher à mon fils dans la lune...

lundi 24 avril 2006

Tant-BourrinCroisez-vous les méninges !

Je vous trouve bien paresseux des neurones, ces derniers temps. Une petite stimulation intellectuelle vous ferait du bien ! Pour cela, je vous ai concocté une petite grille de mots croisés... Mais attention, pas des mots croisés miteux comme ceux du Souf', hein, là, c'est plus sérieux, même si j'ai essayé de ne pas être trop méchant...

Tous ceux qui arriveront à résoudre cette grille prouveront qu'ils ont autre chose que du jus de fesses molles dans la tête et gagneront par là-même toute notre considération ! Réponses par mail uniquement.



Horizontalement :

  1. Le rat des villes et le rat des champs en quelque sorte
  2. Mérite un vain sur vain - Nom d’usage
  3. Faire du vieux avec du neuf - Un mec qui craint méchamment
  4. Un début de série - Il n’y a pas mieux chez les rosbifs - Bout de viande
  5. Pétrifiée après s’être retournée - Placés sous le signe de la balance
  6. Avec elle, c’est râpé ! - Pigeonna
  7. Soumise à la gravité
  8. Font partie du capital

Verticalement :

  1. Telle l’âme de Saoul-Fifre
  2. Nous éclairent sur la ligne à suivre
  3. Cru et salé - Font la peau
  4. Susceptible de donner le signal du retour
  5. Tel un litron passé entre les mains de Saoul-Fifre - Apporte la clarté en montant
  6. Marchassent sur des « heu »…
  7. Loue en Angleterre - Plus proche que là
  8. Un poisson dont il est facile de faire un plat
  9. Tel Saoul-Fifre après un litron passé entre ses mains - Fait l’article en Espagne ou en France, tout dépend du sens qu’on y met
  10. En voilà une qui est bien encroûtée ! - Spécialiste du « pas de deux »
  11. Elle donne des vapeurs
  12. Leur devise est « vit plus fort ! »

dimanche 23 avril 2006

Saoul-FifreNotre Père qui êtes anxieux

En ce Dimanche du Pendant, en ce premier Dimanche de l'Après et en ce 51 ième Dimanche de l'Avant, Dieu nous convie à l'écouter et il nous confie son message divin. Écoutons la parole du Seigneur :

Je n'ai plus confiance en moi, bordel de Moi
Quelle sale ambiance...
Je n'ai même plus la Foi en Moi, putain de Moi,
Quelle déchéance !
Je suis l'Eternel, ton Dieu,
et ça la fout mal : j'me fais vieux !

Est-ce que par hasard,
J'aurais pas fait une couille,
en mettant deux baballes
et un morceau d'andouille
dans le slibard des hommes-
-grenouilles ?

Mon fils bien aimé,
ce barbu hirsute,
passe sa journée
à convertir des putes.
Je n'ai plus qu'un ami :
Paul Guth.

Quand je vois Marie
avec ses seins en poire,
s'rouler un joint dans une hostie
et sniffer l'encensoir,
je me dis qu'il n'y a plus
d'espoir ?

J'aurais dû me flinguer
quand j'ai créé la science,
ces savants surdoués
tuent les gosses en cadence.
J'aurais besoin d'un peu
d'vacances.

Ma côte est à zéro,
mes actions baissent en bourse,
je joue un numéro :
le cheval perd la course,
j'ai des sueurs dans l'dos, j'ai
la frousse.

Le vin et les nuages bleus,
ya plus que ça qui compte,
mais qu'ai-je fait au Bon Dieu ?
Mais qu'est-ce que je raconte ?
Je suis complètement paf.
J'ai honte.

La terre va finir par sauter,
je n'ai plus qu'à attendre,
l'idée ne me fait même pas rigoler,
je suis resté un tendre :
j'ai horreur de l'odeur de
la cendre.

À nouveau seul pour l'éternité.
Je vais bien me faire chier...
Ho ? Je n'aurais qu'à recommencer :

Un homme, une côtelette...
Un homme, une côtelette...
Un homme, une côtelette...

samedi 22 avril 2006

Tant-BourrinAinsi parlait Jean-Marcel...

C'était en ce siècle dont André Malraux avait prédit qu'il serait religieux ou ne serait pas, quelque part dans une ce des banlieues grises qui se fondaient au ciel l'automne venu.

Un jour naquit dans cette banlieue un bébé doté d'un pouvoir extraordinaire, celui d'être obéi aveuglément, quoi qu'il demande.

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vendredi 21 avril 2006

Saoul-FifreScatholique orthodoxe

Un billet de Byalpel m'a remémoré une petite guéguerre locale que j'ai subie en 1ère ligne et de plein fouet il y a une dizaine d'années. J'étais à la fois le coupable, l'ennemi et l'interlocuteur officiel de la horde d'attaquants, puisque à l'époque "élu municipal chargé du dossier" !

Tout le monde a compris que j'étais né à la campagne, bouseux bousonnant bousonneur, comme ne se prive jamais de vous le rappeler Tant-Bourrin, ce rond-de-cuir carbono-oxydé. La vie en contact avec la Nature a offert à mes narines une palette olfactive bien plus riche que celle qu'il est obligé de sniffer quotidiennement, à savoir : principalement composée de gaz brûlés de GPL, d'essence et de gas-oil, le pauvre ! Va savoir quel effet ça peut avoir sur le système céphalo-rachidien, tous ces poisons qui puent ? J'ai bien ma petite idée, mais chut...

Mon enfance s'étant déroulée au milieu des fleurs, des papillons et des petits zoziaux, mais aussi de bêtes plus corpulentes et mieux comestibles. Des odeurs puissantes et emboucanantes m'ont sollicité très tôt, et j'ai pu développer un "nez" que j'aurais très bien pu monnayer chez les parfumeurs de Grasse, n'eurent été les relents bourgeois que je subodorais dans ce milieu puant, et que je n'aurais pas supporté 2 jours de rang.

Je vous différencie les yeux fermés et les mains dans les poches, le crottin de la bouse (facile), la crotte de caprin de celle d'ovin (moins évident), la poulaitte du colombin, et même à quelle saison tout ce bren a été excrémé. Je vous reconnais, là, droit dans le nez, des touches de tuber mélanosporum, des arrière-gorges de miellat, des brises de légumineuses en chaleur, des lignes d'ergot de seigle, et bien d'autres fragrances, dans le premier échantillon de fumier venu. J'aime la matière organique en décomposition, et je la connais car je la pratique. Ces odeurs pleines de vie me renvoient à ma liquéfaction à venir, à ma déconfiture future, et au souvenir enjoué d'enterrements de personnes qui m'auront bien fait caguer.

Ce sont des vents vrais, épais de symboles, pleins d'éternités, qui virevoltent autour de ma fourche à fumier et de mon épandeur, lors de ces cérémonies païennes qui font grincer les dents et fulminer au bord du pétage de cable les citadins venus "goûter" à la qualité de vie inégalée du paysan.

Vous l'avez compris, je suis un sympathisant bio, mais sans sectarisme en la matière, si j'ose dire, nous allons le voir tout à l'heure. Et adhérent à rien, les réunions professionnelles m'ayant à jamais dégoûté du milieu bio militant. Donc adepte du principe de culture qui dit que lorsqu'on est dans la merde et sur la paille, on mélange les deux, on les laisse en tas suffisamment longtemps, et le Bon Dieu des ploucs transforme ce truc à la réputation mitigée en un humus à l'adorable odeur de sous-bois automnal.

Compost qui est la nourriture naturelle des plantes depuis la nuit des temps, jusqu'à il y a peu, où des commerciaux américains sont venus expliquer à la plèbe glèbeuse que la plante ne se nourrit que des éléments simples N, P et K, et qu'ils n'avaient qu'à essayer, si ils ne les croyaient pas, et qu'ils allaient leur donner des sacs gratuits. Authentique. C'était un peu comme donner à manger aux paysous en question de l'huile, du sucre et du steak, mais comme la récolte suivante a été bonne, ces cons sont tombés dans le piège et maintenant ils sont pieds et mains liés par les grands trusts agropétropharmacobiotechnochimiques.

Chacun sa merde, mais moi, j'ai continué à travailler avec mon caca. J'achetais ou on me donnait du fumier, car on ne savais plus quoi en faire. Je curais les bergeries, je sillonais les routes avec mes chargements d'or brun. Un jour, après un épandage de fumier de mouton, j'ai vu débarquer à la maison 2 voisins salariés de la Shell qui gueulaient, les poings tout faits : "Où elle est, cette putain de porcherie ?" Je leur ai rétorqué : "Juste à 5 km, par vent du Sud, de votre putain de raffinerie qui crache une putain de fumée noire !" Ils sont repartis sans insister. D'où l'intérêt de connaître un peu ses "clients"...

J'ai été le pionnier du recyclage de boues d'épuration, dans le quartier. Un jour, j'ai reçu la visite d'un démarcheur de la société BIOTECHNÉCOLO qui plaçait ses boues de stations d'épuration des villes avoisinantes, chez des agriculteurs. Il avait parlé de 99 % de matières organiques, et j'avais tilté. En fait, une fois les analyses en main, j'ai vu qu'il avait légèrement exagéré. Reste qu'avec les sacs d'engrais, c'est environ 70 % du sac dont je ne connais pas la composition. Avec les boues, j'ai une analyse de terre avant épandage, une analyse du produit épandu, et une analyse après. La transparence est totale. Ce sont les lobbies chimiques qui ont communiqué CONTRE le recyclage agricole des boues. Il est clair qu'après épandage, je n'achète PAS UN GRAMME d'engrais chimique. J'en connais qui font la gueule.

Aujourd'hui, la filière est super au point. Les boues sont demi-sèches, mélangées de suite avec des déchets verts (tontes de gazon, broyats de branches de taille...), compostées dans les règles de l'art, et tamisées avant épandage. Vraiment un beau produit, dont ils vendent une partie comme terre végétale dans les jardineries.

Mais pendant 10 ans, je me sentais l'âme d'un Zorro recycleur de déchets citadins, et j'ai empuanti tout le quartier. Les boues étaient stockées et épandues pures. Des voisins me haïssaient. J'ai perdu des amis nasalement sensibles. Arriva ce qui devait arriver : une pétition coléreuse débarqua en mairie. Il se trouve que j'étais l'élu chargé des questions agricoles et environnementales. J'ai levé le doigt et j'ai dit : "Je m'en occupe !". Et je me suis fait un plaisir de répondre au chef des conjurés la lettre suivante.

Un petit plaisir de la vie comme on aimerait qu'il y en ait plus souvent.

Cher Monsieur Jean Naymard,

Suite à votre missive ainsi qu'à notre rencontre, et bien que le trou de stockage auquel vous faites allusion se trouve sur le territoire de la commune voisine de Saint Cucufa, je suis en mesure de vous fournir quelques éléments de réponse.

Ce radier a été creusé à la demande du gestionnaire des boues, la Société Biotechnécolo, afin de servir, après stockage et épandage, à l'enrichissement en matière organique de terres exploitées par des agriculteurs volontaires. Le recyclage par voie agricole est actuellement la filière de prédilection, préconisée par la Préfecture, l'incinération ayant un coût pour la société trois fois plus élevé et posant néanmoins un problème de déchets ultimes et d'émanations pouvant être toxiques à hautes doses, car contenant des dioxines.

La Loi sur l'eau, sous la pression des écologistes et des consommateurs a encore durci les cahiers des charges de ces épandages : elle fixe les distances à respecter avec les points de puisage, les habitations, et oblige à un labour dans les 48 heures suivant le chantier. La Société Biotechnécolo, en l'occurrence, est le garant que tout s'effectue dans le plus strict respect des réglementations actuelles.

Pour ce qui est des nuisances olfactives dont vous vous plaignez, le technicien considère qu'en phase normale de stockage, les boues étant semi-sèches, une croûte se forme et les odeurs restent discrètes. Cette année, une quantité d'eau inexplicable autrement que par un acte malveillant s'est retrouvé dans les boues, peut-être par pompage dans le canal tout proche.

Vous même reconnaissez que les nuisances ont atteint un niveau gênant seulement cette année, alors que les épandages s'effectuent sur votre quartier depuis l'automne 93.

D'autre part, il semblerait que la Société Biotechnécolo s'oriente vers un compostage préalable avec mélange de boues et de déchets verts broyés, ce qui serait une réponse technique tout à fait satisfaisante au problème qui a motivé votre réaction.

En espérant avoir répondu à vos inquiétudes et à celles de vos proches voisins, je vous renouvelle, cher Monsieur Jean Peuplu, l'assurance de ma considération dévouée...

Saoul-Fifre

Ou, plus abruptement :

Je vous emmerde !!!

jeudi 20 avril 2006

Tant-Bourrin1982 blues

Seul dans la piaule.
Dans la casserole,
L’eau bout.
Les nouilles tourbillonnent.
Je les regarde.
Sur le magnéto,
Yves Simon chante
« Ma jeunesse s’enfuit ».
La tête entre les mains,
Je regarde les nouilles
Se gonfler d’eau.
Pourquoi ?
Pour finir dans mon estomac ?
Dans les chiottes ?
Moi aussi, ma jeunesse s’enfuit,
S’enfuit à regarder
Gonfler des nouilles.
Et après, je me gonflerai de nouilles
Et de vie,
Et j’irai finir mon éternité
Dans les chiottes divines.
Les nouilles gonflent
Et je m’ennuie dans cette vie de con.
Elles sont toutes, toutes pareilles,
Les nouilles,
Toutes petites, toutes pâles.

Yves Simon a fini de pleurer
Sur le magnéto.
Mes nouilles sont froides.
La vie ne fait décidément pas de cadeaux.



PS : il s'agit bien sûr d'un vieux rogaton que j'ai exhumé, faute de temps pour écrire du neuf, d'un tiroir poussiéreux. Un vieux texte écrit en 1982 dans une piaule de cité universitaire... Du temps où j'étais jeune ! :~)

mercredi 19 avril 2006

Saoul-FifreUn billet nul

Un de plus. J'ai beau me vautrer dans l'inintéressant, je n'arrive pas à obtenir de vous les insultes et le mépris que mon masochisme inné réclame. Le printemps s'installe, les jours rallongent, et avec eux, la durée du travail dans les professions libérales telles que l'agriculture. Les bourgeons gonflent, les rameaux se redressent, les fleurs mâles crachent leur pollen à jet continu et les allergiques compulsent frénétiquement la liste des villes garanties sans espaces verts. Et moi, de penser à ces ravissants petits nuages de poussière jaune si nécessaires à la reproduction des pins ou des cyprès, et ben, quand je rentre à la maison après mon dur labeur, çà me donne l'idée de m'en servir un, de "jaune"...

Tout en lisant la première revue qui me tombe sous la main. Ha ça, j'en lis des conneries ! Tout m'intéresse et j'ai même pas honte. Bon là, c'était un Figaro Madame, j'ai un peu honte sur les bords quand même, vu que c'est gratiné dessus-dessous, le Figaro Madame. C'est le Figaro "MADAME", si vous voyez ce que je veux dire, c'est ciblé "épouses de chefs d'entreprises", et la rédactrice en chef, elle pense exactement comme Le Lay, elle vend à ses annonceurs du temps de cervelle de linotte disponible...

Bon, l'article sur lequel je suis tombé, c'est une interview de Renaud Dutreil. Oui, je sais : je m'enfonce. Dutreil, vous imaginez ce qu'il peut avoir de passionnant à dire ? Rien, mais bon, des lectrices du Figaro Madame, c'est son créneau à lui, elles sont prescriptrices de votes, quelque part, depuis la dernière guerre ? Ça mange pas de pain de perdre 10 minutes à répondre à des questions cons, et ça peut rapporter gros, surtout si il leur envoie sa photo de bellâtre un peu retouchée... Allez, c'est parti, accrochez vos ceintures, c'est du lourd !

- À quel moment avez-vous été le plus heureux ?

- Le 10 novembre 1980 à 23 h 45, quand j'ai rencontré ma femme.

- Quel est votre premier geste du matin ?

- Passer la main sur le dos de ma femme.

- Votre mot favori ?

- Amour.

- Votre boisson préférée ?

- Le champagne.

- Quel est le prochain rêve que vous voudriez réaliser ?

- Devenir maire de Reims.

- Quelles sont les femmes de votre vie ?

- Ma femme Christine, ma fille Justine et ma mère.

- Que détestez-vous par dessus tout ?

- La courtisanerie.

- Votre hobby ?

- Ma femme.

Quelques confidences faites aux femmes, comme elle dit la journaliste... Ha c'est un métier, politocard ripoux !

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