Blogborygmes

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jeudi 9 novembre 2006

Tant-BourrinSympathy for jeu des villes

L'autre jour, je me disais :"té, je trouve que ça fait longtemps que je n'ai pas organisé de petit jeu musical sur Blogborygmes" (oui, je me fais souvent la causette, ça fait passer agréablement le temps et ça permet de faire connaissance).

Et comme je suis quelqu'un de très réactif et de relativement logique, éh bé je vous propose aujourd'hui un petit jeu musical sur Blogborygmes.

Bon, je sais, certains (certaine en fait) vont se plaindre d'être lésés car ils n'ont pas de carte son sur leur micro. Je le sais, mais qu'y faire ? Ils n'auront qu'à applaudir aux exploits culturels de leurs petits camarades et revenir demain pour un billet muet accessible aux mal-esgourdants.

Pour les autres, tout du moins pour les petits nouveaux qui n'ont pas connu les premiers grands jeux-concours musicaux qui ont fait la gloire de ce blog, je vous explique : le jeu consiste à reconnaître 15 chansons à partir de leur intro. C'est tout.

Et pour donner une thématique à ce nouveau quiz, je vous propose une balade de ville en ville à travers le monde. En d'autres termes, les 15 chansons (francophones et anglophones) contiennent toutes le nom d'une ville dans leur titre, ce qui devrait faciliter vos recherches.

Ecoutez le fichier ci-dessous, composé donc de 15 intros de chansons enchaînées, essayez d'identifier le maximum de chansons, et envoyez-moi par mail (histoire de laisser tout le monde jouer) vos réponses sous la forme :

1 : nom de l'artiste - titre du morceau
2 : nom de l'artiste - titre du morceau
3 : nom de l'artiste - titre du morceau
etc.

Un nom d'artiste correct rapporte un point, un titre correct rapporte également un point. Je donnerai dans les commentaires les scores réalisés par les uns et les autres au fur et à mesure de l'arrivée des réponses. Le gagnant sera celui qui atteindra le plus grand score ou qui obtiendra le premier la note parfaite de 30.

Il gagnera un cadeau d'une valeur inestimable : un repas en tête-à-tête avec Saoul-Fifre (Souf', je ne t'ai pas prévenu de cette modalité, t'es d'accord, hein ? Et si c'est toi qui gagnes, tu mangeras en face d'un miroir !). La date limite de participation sera déterminée en temps réel selon mon bon vouloir et selon la motivation des candidats.

Pour départager les éventuels ex-aequos, j'ai prévu cette fois-ci une question subsidiaire : quelle est en millimètres (on pourra arrondir au millimètre inférieur) la distance à parcourir pour aller de la première ville à la quinzième, en passant par les treize autres dans l'ordre d'apparition dans le fichier ?

Allez, on y va... A vos marques... Prêts ?... Ecoutez !

(nb : pour ceux qui le souhaitent, le fichier mp3 peut être directement téléchargé ici)

mercredi 8 novembre 2006

Saoul-FifreNotre dard de pas mis

Je pense être tombé dans la M.H.U.B. en cours moyen 1ère année. Comment, vous ne connaissez pas la M.H.U.B. La Marmite Hugolienne Universelle Bouillonnante ? Pffff... Enfin, vous aurez appris quelque chose aujourd'hui, c'est déjà ça ?

Je revois ces poèmes éparpillés un peu au hasard dans notre livre de "Lectures", au milieu de dictées potentielles, extraites de romans de Grands Auteurs. La censure régnait. Ça sentait la purge à pleins naseaux, le texte tailladé, réécrit par de hauts fonctionnaires certains d'être les caryatides nationales de la morale, protecteurs des jeunes oreilles et des jeunes yeux innocents.

Ô, que je hais ces versions raccourcies, guillotinées, expurgées, intelligibilisées à la mesure des cerveaux enfantins réputés perméables et dénués d'esprit critique ! Que je hais le Reader Digest, ces petites saynètes sorties de leur contexte, et le mépris sous-jacent pour l'auteur libre et sa pensée fine, riche, complexe, que l'on retrouve déchiquetée et amoindrie. Aïe, lire des textes de la bibliothèque verte et se retrouver ensuite confronté à la flamboyance géniale des versions intégrales ? J'ai eu ce choc avec l'Île mystérieuse, de Verne, Le comte de Monte-Cristo, de Dumas et Les Misérables, de Hugo. Ça secoue.

Même les poèmes. Evidemment, ils ne les réécrivaient pas, ces résidus de l'Ecole Normale en auraient été incapables, mais ils passaient à la trappe des strophes entières.

Mon livre de "Lectures", je le lisais en entier dans le mois qui suivait la rentrée, en commençant par les poésies. Et là, y avait pas photo : c'était le Grand Victor le meilleur. Hin hin, les autres, les Verhaeren, les Ronsard, les Delafontaine, on voyait bien qu'ils s'essoufflaient derrière la comète, en ramant avec leurs petits bras, les lourdauds... Cette année, on avait eu droit à Océano Nox . La claque ! À l'époque, on apprenait par cœur, avec le cœur, et c'était facile car c'était beau. Ça avait traversé les siècles, ce n'était pas des vers à la mapipoune tonton larimette, imposés par la copine du ministre...

"Puis votre souvenir même est enseveli.
Le corps se perd dans l'eau, le nom dans la mémoire.
Le temps, qui sur toute ombre en verse une plus noire,
Sur le sombre océan jette le sombre oubli."

"Seules, durant ces nuits où l'orage est vainqueur,
Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre,
Parlent encor de vous en remuant la cendre
De leur foyer et de leur coeur!"

"O flots! Que vous savez de lugubres histoires!
Flots profonds redoutés des mères à genoux!
Vous vous les racontez en montant les marées,
Et c'est ce qui vous fait ces voix désespérées
Que vous avez le soir quand vous venez vers nous!"

Chapeau. Et tout ça en signant des autographes génétiques aux bonnes. Avoir un enfant du Grand Homme ? Ça devait se bousculer au portillon... Ha, vous appelez ça un portillon, vous ?

Pour les cadeaux d'anniversaire, de Noël, ce n'était pas compliqué de me faire plaisir : un livre, et j'étais le plus joyeux des bambins. Mon frère aîné m'offrit un jour "La Légende des Siècles", une belle édition sur papier bible avec des encres du maîtres. Waw ! Je continuai à explorer le Grand Œuvre et Notre Dame de Paris eut une influence énorme sur moi. Esmeralda, qui d'ailleurs aurait préféré s'appeler Goton et s'appelait en réalité Agnès, n'est pas trop maligne : elle est émue par l'apparence avantageuse du beau Phœbus qui est l'archétype du gros con. Mais elle est charismatique et permet à Hugo de faire une analyse fascinante des motivations des hommes qui gravitent autour de sa beauté fatale.

Quasimodo est le pur de la bande. Son Amour pour Esmeralda le transcende et le transforme en héros généreux. Il en oublie ses intérêts, son obéissance à son maître, il est l'Amour absolu et quand sa bohémienne finit torturée, pendue par la faute de Frollo, il tue celui-ci, qu'il vénérait pourtant. Quasimodo, c'est la locomotive de l'Amour, rien ne l'arrête, ni sa laideur, ni le fait qu'elle en soit dégoûtée, ni aucune contingence, ni la Mort. Il retrouvera le corps de sa dulcinée dans les caves de Montfaucon, l'enlacera et se laissera dépérir ainsi...

Claude Frollo est le méchant. Son Amour, peut-être encore plus passionné que celui de Quasimodo, est égoïste. Pour lui, l'affaire est claire : si il n'arrive pas à la sauter, personne d'autre ne l'aura. Et comme la petite sait ce qu'elle veut (son beau Phœbus), c'est ce qui se passe. Le prêtre poignarde Phœbus juste avant que Phœbus ne fasse revenir Esmeralda à la casserole avec un peu de beurre (ne vous inquiétez pas : Phœbus n'en meurt pas, se mariera avec une autre conne et aura beaucoup d'enfants. Cet Hugo, quand même, quel conteur !) et puis il dénonce la sorcière à l'Inquisition. Tout du putain de moine, quoi. Bon, Quasimodo le jette du haut des tours de Notre Dame. Ça c'est fait. Il ne l'emportera pas en Enfer. Guerre à son âme.

Il y a aussi Pierre Gringoire. Comme Quasimodo, dont Esmeralda a eu pitié en lui donnant à boire sur le pilori, elle sauve Gringoire de la mort en acceptant de se marier avec lui selon la Loi de la Cour des Miracles. Mariage blanc, bien entendu. Elle fait ça car elle est bonne fille et qu'elle a bon cœur. Gringoire ne cracherait pas sur une petite concrétisation vite fait sur le coin de la paillasse, mais l'altruisme d'Esmeralda ne va pas jusque là, elle a des idées précises sur le mari idéal : un homme a le casque en tête, l'épée au poing et des éperons d'or aux talons ! (je vous l'ai dit, elle est gentille mais un peu concon). Gringoire aussi. Tout poète, tragédien, intellectuel qu'il est, c'est un homme-enfant épris de gloire, qui livrera sa fausse femme à Frollo, sans rien comprendre à la situation...

Et puis il y a un autre personnage féminin dans le livre, omniprésent, c'est Notre Dame de Paris elle-même, masse imposante et impressionnante autour de qui tout tourne. Elle donne asile, elle recueille, mais elle abrite aussi des donneurs de question pas vraiment tendres. Les siècles passent et elle contemple toutes les turpitudes et les atrocités commises dans la capitale, avec son sourire contraint de mater dolorosa pas vraiment concernée.

Victor Hugo est un créateur de mythes éternels, à l'instar d'Homère ou de Shakespeare, alors évidemment, il est repris, pillé et quelquefois réduit en charpie, massacré. Il n'aurait pas fallu que je croise un américain à la sortie du "Bossu de Notre Dame", le dessin animé de Walt Disney S.A., le célèbre gang de cambrioleurs. Hugo même pas cité au générique, Phœbus le flic priapique et ripoux, qui devient le héros, et le curé qui se transforme en juge pour ne pas choquer les puissants lobbies religieux américains !!! Ha les fuckings salauds !

Quasimodo del Paris, de Patrick Timsit, tout dérisionneux qu'il était, respectait à la perfection la thématique hugolienne.

Et la comédie musicale, mon dieu, je ne l'ai pas vue, mais la chanson Belle me parait cadrer assez bien les personnages. Et si vous trouvez que je suis trop gentil, vous pouvez aller savourer une satire ici

mardi 7 novembre 2006

ManouToussaint, cimetière, etc...(histoire de casser l'ambiance)


Je suis allée samedi sur la tombe de mon frère. Presque 20 ans que son corps pourrit sous une dalle. Dans un cimetière de Seine-et-Marne au milieu de champs immenses qu’aucun arbre n’égaie. Il n’a pas vraiment choisi. Ma mère souhaite reposer à côté. Elle s’est faite à l’idée. Pour elle, il s'agit d'une façon d’exister après la mort. Par le corps en terre. Près des corps aimés.

Indifférente naturelle, la vie ne permet pas de s'appesantir. 1987, mort de mon frère. 1988, je rencontre L. 1989, M naît. 1990, mariage. 1991, V naît. Entre 1994 et 2000, à raison d’une mort par an dans la famille, je ne me suis jamais habituée à voir les visages cireux, méconnaissables, préparés par des mains étrangères.

Et hier, vers 22h43m11s nouvelle heure, j’en ai eu marre des cheveux longs. Je les ai taillés compulsivement au carré. Il a fallu que la chair de nos chairs fignole tout ça avant de se plonger alternativement dans Montaigne et Le petit Nicolas. J’aime entendre les poussées de rire qui lui viennent quand elle lit. Cela me donne une furieuse envie de monter et descendre les escaliers au pas de course.

Alors j'en ai profité pour nettoyer les sanitaires. Nous avons de la visite. Il est prévu de se piétiner dans 80 m2. Je n’aime pas la promiscuité, mais j'apprécie encore moins la solitude. Mention spéciale à L. Il me supporte. Il supporte ma mère. Avec mon père, il supporte l’équipe de France. Malgré toutes les maltraitances, L est resté.
Respects.
Et plus quand affinités.


J'ai voulu placer ici un morceau de musique. Seulement Tee Bee et sa patience légendaire devront s'y reprendre à 3 fois pour m'expliquer. Cette fois-ci je n'ai pas trouvé le répertoire où aller stocker le morceau. Shame on me ...
Et merci au passage à Yves qui donne des tas de renseignements sympas, instinctivement.

lundi 6 novembre 2006

Tant-BourrinPetit poisson deviendra grand

Je le sais, mon zizi est de taille infantile,
Il est tout malhabile et ne sert pas souvent.
Mais carresse-le donc en douceur plus avant
Et tu verras alors qu'il est bien érectile !

Moralité :
Une petite qu'on tâte du bout des doigts,
Zob sédentaire maladroit, monte vers toi




Hem... le niveau, lui, en revanche, ne monte pas...

dimanche 5 novembre 2006

Saoul-FifreSur la route, demain, fils...

Y a t-il une vie après le blog ?

Je sais pas.

Oui, sans doute ?...

Hier, à la même heure, nous descendions de notre mini-bus qui venait, comme à son habitude, de faire Limoges/la Provence d'une seule traite. Margotte, les gosses, la belle-doche, les 2 klebs sont prévenus : on ne s'arrête pas pour pisser, il faut prendre ses précautions avant et se forger des sphincters d'acier. Je ricane tout haut avec un air niais, en écoutant Radio-Trafic et ses conseils à la con. S'arrêter toutes les 2 heures ? Ça me ferait deuil : mon cycle de sommeil est de une heure et demi, je risque pas, et de toutes façons, mes tentations dormitives, je les nie, les lisse, les annihile, les méprise. Et les oreilles complaisantes à ce genre de message passe-partout se ramollissent dans un hypothétique et faux sentiment du devoir accompli, baissent la garde de leur attention, les paupières itou par un effet morbide d'association d'idées, et l'accident survient.

Alors, hein, bravo les messages subliminaux engendrant l'obéissance, la passivité, l'absence de sens critique et par voie de conséquence, la diminution de la vigilance au volant ? Prévention routière mon cul ! Et on se retrouve avec des conducteurs comme Byalpel , qui perdent les points de leur permis de conduire plus vite qu'ils ne les récupèrent à coups de stages hors de prix et de cures accélérées de désintoxication à la vitesse. À sa décharge, et tout à son honneur, il a sagement et complètement abandonné l'idée de reposer un jour les mains sur un volant ou sur un guidon relié à un cylindre de plus de 50 cm3 de volume intérieur. Lui et S.A. femme sont d'ailleurs devenus des militants pro-transports en commun. Ils sont venus nous rendre visite en train, trouvent que Delanoê n'est pas assez ambitieux dans son programme de couloirs de bus, et estiment que Ségolène n'a pas une position très claire sur le sujet : affirmer qu'elle mettra en service autant de rames de métro qu'en demanderont les français ne rajoute pas vraiment de consistance au débat.

Non, foin des principes rigides et niqueurs de moyenne. Retournons aux fondamentaux : ne nous élançons pas sur les bretelles d'accès sans avoir bien distendu les nôtres. De bonnes réserves permettent de tenir vaillamment la distance. Un roboratif repas corrézien chez nos amis qui viennent de tuer le cochon, un plateau de frometons dignes de ce nom, un "Romain", gâteau au chocolat de par là-bas, délicieux, mais tout sauf léger, 2, 3 verres de "Mille pierres", vin méritant réduit à la clandestinité et à la consommation in terroiro par le nombre de cols produits, et hop : en voiture, Arthur !

À l'époque où je trottinais derrière Margotte en salivant tout ce que je savais et en lui reniflant les fesses, elle avait une Coccinelle de babe, orange, bleu clair et jaune. À la place du mort, un jeune fou, mézigue, trouvait le courage de lui chanter Dans ma toute petite auto , malgré les virages des chemins vicinaux corréziens pris à la corde à toute berzingue. Si ça n'est pas de l'Amour ? Après une grosse pelote de relationnel merdique plein de nœuds, et de longues hésitations de sa part, nous nous accouplâmes, copulâmes, mîmes en couple, elle se saisit de la barre et je pris le volant. Je me rappelle précisément la dernière fois où, à jeun et en pleine lucidité, mais épuisé, je lui laissai conduire les derniers 200 kilomètres : nous avions fait Calais/Marseille en 12 heures, de nuit, avec une méchante camionnette...

J'aime conduire. Non. Plus exactement : je préfère conduire. Sachant que cette hache peut me couper la tête, je préfère la tenir fermement et faire en sorte que personne ne s'en saisisse. Notre fils aîné voulait passer son permis selon le système de la conduite accompagnée. J'étais d'accord, et prêt à faire des concessions sur tout, sauf sur le fait qu'il touche à mon volant. Et je crois avoir bien agi : il l'a brillamment obtenu au 3ième coup, en prenant banalement des leçons avec un professionnel formé pour ça, alors que s'il s'était entêté à vouloir conduire à côté de moi, nous en serions encore à nous disputer le siège conducteur.

samedi 4 novembre 2006

ManouComment refuser du boulot sans déprimer votre supérieur hiérarchique direct ?

Ingrédients

- 1 dossier XXXL
- 1 paire de bas de contention
- 1 rouleau de scotch pour déménagement
- « LE » pantalon hyper top mode d’Ab6

Préparation

Vous avez bien travaillé, tous vos objectifs sont atteints, voire pulvérisés. Votre chef vous a convoquée. On ne vous la fait pas. Il va vous féliciter et vous refiler dans la foulée le dossier XXXL dont personne ne se sort sain de corps et d’esprit.

Pénétrez dans le bureau en souriant, asseyez-vous comme on vous enjoint de le faire. Ecoutez sans sourciller les compliments divers. A l’instant très précis où le dossier XXXL va vous être fourgué (la pommette gauche de votre boss se couvre de boutons rouges, ses mains s’agitent convulsivement), sautez à pieds joints sur le bureau. Mettez-le debout en lui tirant sur la cravate et articulez en hurlant « Mais puisque je te dis que je veux passer à 32 heures !!! ».

Otez vos bas de contention, liez les membres de votre chef dans le dos suivant la technique du nœud de la vache folle, baillonnez-le au scotch de déménagement et profitez-en pour lui épiler cette moustache ridicule qui ne lui va absolument pas. Puis tirez le tout jusqu’à la baie vitrée. Faites-lui admirer le soleil couchant une bonne dizaine de minutes en articulant toujours que : " Tu vois, ça, c’est la vraie vie ".

On ne va pas non plus s’extasier des heures devant la vraie vie. Afin de montrer à votre chef à quel point vous n’êtes pas rancunière, pratiquez l’échange de pantalons (moins galvaudé que le sempiternel mélange de sang). Puisque votre boss a déjà accepté sans rechigner vos bas de contention, appropriez-vous son magnifique futal qui est au pantalon ce que la serpillière est au tapis persan. En le découpant, évidemment, car il est impossible de défaire un nœud de vache folle. Vous ne ferez rien de cet infâme chiffon, alors délestez aussi votre chef de sa Rollex, de son Mont-Blanc, de sa chevalière aux armoiries parentales. Toutes ces petites choses encombrantes pour le corps et l’esprit.

Enfin, sortir dignement de la pièce en articulant décidément assez fort (il faut bien que le couloir vous entende) : « Non merci, vraiment je n’ai pas besoin d’augmentation, mais j’accepte avec joie tes modestes présents».

Suggestions

- Si vous n’avez pas de bas de contention, vous avez peut-être le pantalon hyper top mode d’Ab6. Dommage pour lui.
- Si vous êtes déjà à 32h00, profitez-en pour passer à 28h00.
- Si votre chef n'a pas de Rollex, dommage pour vous.... vous êtes en plus tombée sur un radin.

vendredi 3 novembre 2006

Tant-Bourrin1096 jours et des poussières de banane

Eh oui ! Je vous avais narré il y a un an cette journée particulière de 2003. Le temps galopant comme un dératé avec ses bottes de sept vieux, voilà une année de plus écoulée.

Aujourd'hui, Tant-Bourriquet a

C'est fou, on a un tout petit nourrisson entre ses bras, tout calme, tout tranquille, on cligne des yeux et voilà qu'on se retrouve déjà avec un petit garçon plein de vie, fan absolu de

Alors, en ce grand jour, tant pis pour les grands dadais qui fréquentent ce blog : ce billet est rien que pour toi, mon bibou ! Ta maman et ton papa te souhaitent un



Et avec la musique, c'est encore mieux !

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