Blogborygmes

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 6 septembre 2007

Saoul-FifreFranck Roussel

Poussez-vous, brave gens, voici le grand concours de la voiture la plus pourrave. Après La Poule , le deuxième compétiteur (mézigue) rentre en lice. Si d'autres veulent concourir, ils sont les bienvenus, mais Freefounette s'avoue vaincue d'avance. Ha c'est sûr, faut un minimum : si votre 4X4 passe au lavomatic toutes les semaines, avec aspirateur et shampoing lustrant à la clé, vous ne partez pas favori !

Tant qu'on parle de La Poule, elle nous a pondu l'autre jour un billet courageux . Elle l'a d'ailleurs placé dans sa rubrique "billets à retenir". Mais ce billet a d'autant plus de chances d'être efficace que nous lui ferons de la publicité. Elle donne dans son billet des détails qui permettent de reconnaître ce gus, Franck Roussel, car il a évidemment beaucoup d'homonymes. Le "bon" >:-( est né en 63, à un an près, il est roux, et, à l'âge de 21 ans, fut moniteur de plongée à l'île Sainte Marguerite, au large de Cannes. Ce qu'aimerait La poule, c'est qu'il lise son billet, qu'il prenne conscience du mal qu'il a fait...

Si vous reconnaissez ce Franck Roussel dans le portrait, votre rôle peut être immense. Faites en sorte qu'il lise le billet de La Poule, parlez-en avec lui... Je ne sais pas faire un trackback, c'est le premier que je fais, je vais recopier le lien pour faire un trackback ici , on va bien voir ce qui va se passer, si le blog explose, ou quoi, oui je suis une tâche en informatique !

Bon, pour le concours, voici mon obole :

Lire la suite

mercredi 5 septembre 2007

ManouCher Père Noël






Inspirée par un temps maussade, j'anticipe mon rituel de fin d'année.

Tout d’abord, tu trouveras ci-dessous le questionnaire satisfaction Noël 2006 complété (Je te rappelle que j’avais commandé un entretien informel avec Ulrich Mühe et que j’ai reçu un tabouret de bar).

Stabilité du processus : A – Tabouret exceptionnellement stable bien que difficilement accessible.

Respect des délais : Q – Le tabouret est arrivé le 3 mars alors que ma petite nièce venait de perdre une dent. Elle a pris le tabouret pour le cadeau de la souris. Je me suis trouvée dans l’obligation de lui arracher l’objet à coups de catalogue IKEA.

Pertinence du budget : Z+ - Je veux bien qu’on remplace Ulrich Mühe par un tabouret de bar, mais je m'insurge contre l'infâme sortilège qui m'a enlevé 4 points au permis de conduire parce que j'avais refusé de payer la facture. Sont-ce des manières, je te le demande ???

Qualité de la relation : C – Dans l’intimité, ce tabouret se défend vraiment bien.

Malheureusement, je ne pourrai réitérer ma demande pour Noël 2007 puisqu’ Ulrich Mühe a eu le mauvais goût de décéder cet été. Aussi vais-je choisir une dédicace de Aung San Suu kyi. Avec un peu de chance je recevrai un billard américain avant Pâques.

Que l'encéphalopathie spongiforme épargne tes rennes.



mardi 4 septembre 2007

Tant-BourrinExit

C'est dans la douce chaleur enveloppante d'entrailles féminines que je suis venu à la conscience. Doucement. Mollement. Dans le tempo d'un battement cardiaque et de vagues échos de voix.

C'est là que, tranquillement, j'ai grandi, cellule par cellule, jusqu'à finir par me sentir à l'étroit, prisonnier de ces parois charnelles, ma gangue de vie.

Et puis, subitement, tout bascula : il y eut les contractions, de plus en plus violentes, accompagnées de gémissements lointains. Je me sentais poussé, oppressé, chassé du paradis originel vers un passage étroit, de plus en plus étroit.

Je vis alors subitement la lumière et je compris que ma vraie vie commençait là.

Mais à peine avais-je quitté ma matrice que je me sentis chuter. Une sensation de froid m'envahit immédiatement : je venais de tomber dans une eau glacée. Etait-ce donc ça, la vie ? Je regrettais déjà amèrement mon cocon douillet.

Je ne comprenais décidément rien de ce qu'il m'arrivait. Je vis des choses étranges me tomber dessus, tout en légèreté et en blancheur, mais souillées de tâches brunâtres.

Aussitôt après, il y eut un grand bruit. Des gerbes d'eau, tout aussi glacée que celle dans laquelle je trempais, jaillirent de nulle part et dévalèrent en trombe sur moi. Un terrible maelström se forma, un tourbillon irrésistible qui m'entraîna, m'entraîna vers de sombres profondeurs...

Et avant de perdre définitivement conscience, j'eus à peine le temps de hurler intérieurement : "c'est quoi cette vie de meeeeeeeeeeeeerde ?"

lundi 3 septembre 2007

Saoul-FifreP.S.F.

Tenez, puisque vous avez été sages hier, vous pouvez ranger vos livres et vos cahiers dans vos pupitres et je vais vous proposer un jeu qui devrait plaire à Calune au minimum. Affichez Google ou votre moteur de recherche préféré et tapez "sans frontières" dans la petite fenêtre, entre guillemets si vous voulez, ça ne fait pas une grosse différence.

Héhé, onze secondes plus tard : 2 360 000 liens !! 'djudju, le concept semble porteur !

Allez, allez, on copie le nom des associations qui prétendent ne pas avoir de frontières ? Bon, c'est mon jour de bonté, ça me perdra, trop d'altruisme tue le truisme, je vais le faire à votre place :

Reporters Sans Frontières

Médecins Sans Frontières

Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières

Films Sans Frontières

Avocats Sans Frontières

Education Sans Frontières

Clowns Sans Frontières

Ingénieurs Sans Frontières

Terre Sans Frontières

Études Sans Frontières

Télécoms Sans Frontières

Sport Sans Frontières

Juristes Sans Frontières

Ateliers Sans Frontières

Aviation Sans Frontières

Haïku Sans Frontières

Marins Sans Frontières

Communications Sans Frontières

Patrimoine Sans Frontières

Secouristes Sans Frontières

Architectes Sans Frontières

Pompiers Sans Frontières

Amarrages Sans Frontières

Enfants Sans Frontières

Mode Sans Frontières

Vacances Musicales Sans Frontières

Voiles Sans Frontières

Guides Sans Frontières

Électriciens Sans Frontières

Épargne Sans Frontières

Armes Sans Frontières

Mathématiques Sans Frontières

Études Sans Frontières

Amis Sans Frontières

Roulards Sans Frontières

Savoir Sans Frontières

Accueil Espoir Sans Frontières

Parents Sans Frontières

Homéopathes Sans Frontières

Vigne Sans Frontières

Élevage Sans Frontières

Lévriers Sans Frontières

Orques Sans Frontières

Kangourous Sans Frontières

Gabriel Sans Frontières

Coach Sans Frontières

Chocolat Sans Frontières

Handicap Sans Frontières

Gynécologie Sans Frontières

Hydraulique Sans Frontières

Église Sans Frontières

Autistes Sans Frontières

Prisonniers Sans Frontières

Bon vous avez compris le principe ? Vous prenez n'importe quel mot et vous mettez "Sans Frontières" devant et ça fait bien, ouvert, généreux, smart, beaubeau, durable, global, conscientisé... Restez soft, cependant : ne choisissez pas "Frontières Sans Frontières", comme nom, là ça va trop se voir que vous vous foutez de leur gueule... Première étape indispensable avant de demander des subventions à l'Europe, que ce soit bien clair, si votre association n'a pas "Sans Frontières" dans son intitulé, vous ne les obtiendrez pas ! Il ne vous resterait plus qu'à postuler à Ridicule Sans Frontière ou à Dans le cul Sans Frontières voire à On te l'avait pourtant dit connard Sans Frontières.

Bon, vous avez déclaré dans les formes et à la Préfecture votre petite association Loi 1901, vous l'avez appelée Femmes Sans Frontières, c'est excellent ça, coco : les femmes vont se sentir concernées et, s'il y a des femmes, croyez-en ma vieille expérience de briscard, les hommes ne vont pas tarder à y mettre le nez et y jeter un œil. Vous encaissez les cotises. Fort de vos membres durs à la tâche et toujours sur la brèche, vous demandez de l'aide autour de vous, au maire, au député, au restaurant gastronomique du coin, vous montez des dossiers en ratissant large au niveau des motivations : bonheur universel... en Europe en général... pour les femmes en particulier, et par rebond, les enfants, les hommes, les personnes âgées... Sur les moyens que vous comptez employer, restez vague et précis, vous êtes jeunes, la formulation vous étonne, mais tout le système fonctionne comme ça, vous verrez, on s'y fait très bien.

Quand la subvention débarque, vous l'avez calculée pour qu'elle vous permette d'embaucher 3 permanents de noms différents, vous, votre femme et votre fille déjà mariée, et c'est là que le flou de la loi pas trop nymique est bien pratique. Pour une bonne nouvelle, c'en est une, et si vous ne l'arrosez pas en compagnie de quelques bénévoles sur le champ (et au champ'), vous n'arroserez jamais rien et ça va se savoir que vous êtes un rat. Faites un beau discours où vous leur insufflerez la nécessité de s'ouvrir et de transmettre la grande idée Femmes Sans Frontières au monde entier, par le biais de partenariats avec "Femmes battues comme plâtre", "Femmes des années 80", "Femmes affamées", "Les femmes et les enfants par dessus bord", "Femmes fameuses", "Poussons les femmes" etc... Laissez les généreusement s'occuper des actions, de la communication, du lobbying, de la formation des cadres, en leur faisant pleinement confiance. Réservez vous la gestion, la comptabilité et la trésorerie, en priant pour que la réciproque soit vraie.

Vos soucis d'argent devraient être assez rapidement derrière vous et la relation avec votre banquier redevenir chaleureuse.

Je vous raconte tout ça, mais moi, les groupes, les associations, j'y connais rien, je suis misanthrope, je m'engueulerais de suite sur des détails avec mes associés loyaux 1901, je supporterais pas qu'on achète du whisky bas de gamme pour le "pot de l'amitié" qui clôture traditionnellement l'assemblée générale, mais je mordrais également ceux qui y mélangeraient du jus de fruit... Vous voyez, ils trouveraient dare dare un article dans les statuts pour me virer ?

Non, ya qu'une assoce qui me tenterait bien, mais je crois pas qu'elle existe, c'est Pays Sans Frontières.

Tiens : j'ai lu une nouvelle qui m'a fait plaisir , Ils ont créé une super région européenne qui regroupe Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, la Ligurie, le Piémont et la Vallée d'Aoste ! Ça c'est de la logique territoriale : le patois est le même, quand nos amis piémontais nous emmènent à Vinadio, nous comprenons très bien les habitants, nous qui ne parlons pas du tout italien...

Vive l'Eurorégion Alpes-Méditerranée, petite marche vers La terre n'est qu'un seul pays !

dimanche 2 septembre 2007

ManouMioule et Froutix : l'accrobranche (Suite et fin)






Petit rappel


Foutrix : Ne serait-ce pas Soufi qui arrive de liane en liane, les cheveux au vent ?

Mioule : C'est bien lui. Quelle élégance dans le mouvement ! Sa combinaison léopard lui va à ravir mais les petites clochettes dorées aux oreilles ne sont pas du meilleur goût.

Mioulefritx : Like a candle in the wind...

GPS : Next left in Andromaque position.

Foutrix : Ce GPS déconne à plein tube. Qui donc saura le désactiver ?

Mioule : Regarde, je crois qu'il fraternise avec Soufi. J'ai même l'impression qu'il lui compte fleurette.

GPS : I'll go with you though you're a bitch.

Foutrix : Il perd carrément les pédales.

Mioule : Profitons de l'occasion pour qu'il rende son don d'ubiquité à Hi.

Soufi (seigneur, à la cantonade) : C'est bien parce que c'est vous.

Soufi (au GPS) : Je te veux comme une bête à la condition express que tu rétrocèdes ton don à Hi sans passer par la case départ et sans toucher 20 000 francs.

GPS (à Soufi) : Have you ever beaten your dog ?

Hi (Bleu nuit) : Je vous promets 95% de réduction sur tous les vols à destination du Belize.

Foutrix : Le GPS a accepté ! Hi vient de tomber comme une masse. Et Soufi repart comme il est venu avec le GPS dans le dos.

Mioule : Quel dieu ce Soufi ! Il mériterait qu'on crée une secte en son honneur.

samedi 1 septembre 2007

Tant-BourrinUn été 1971

Alors que tire peu à peu à sa fin un été glacé et pluvieux, quoi de plus naturel que de laisser sa mémoire remonter la pente du passé vers les étés d'antan, vers ces mois d'août qui réchauffent encore la peau tout au fond de nos boîtes crâniennes ? Chacun a son été au coeur, celui qu'on n'oublie pas, celui au cours duquel on a effleuré l'infini de la pulpe des doigts. Son été à jamais.

Le mien fut l'été 1971.

Oui, je sais, je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, comme dirait Charles. Et pourtant, je n'ai qu'à tirer le rideau de mes paupières pour revoir les images, retrouver les senteurs, ressentir les émois en écho.

J'ai huit, neuf ans. Huit au début de l'été, neuf à sa fin, par la grâce d'un anniversaire estival.

Lire la suite

vendredi 31 août 2007

Saoul-FifreLes perdrix noires

Matin et soir, les perdreaux viennent se dessoiffer à mon abreuvoir siphoïde, coude à coude avec les gallines.

La basse-cour est une communauté de bonne composition : ce n'est qu'intra-muros que ces Capoulets et Montaigus à plumes passent leurs journées en luttes intestines, en mini-révolutions, en guerres pichrocholines pour des motifs aussi futiles qu'un peu de rab de grain ou qu'une aubade trop poussée. Avec les esstrangés, palombes, faisans et autres oiseaux sauvages, ils sont d'une rare bravitude. Les deux mondes parallèles se côtoient sans jalousie. Nul n'envisage la moindre petite parade sexuelle avec ces compatriotes par trop exotiques, faisant pourtant partie de la même vaste famille aviaire. Nul ne leur pleure égoïstement les quelques grains oubliés de la dernière distribution. Pas de méfiance ni de revendications potentales envers ces cousins éloignés. Partageurs du même territoire, mais trop différents, la conscience politique ne s'applique plus.

Comme chez les humains dénués d'imagination.

Comme chez mes copains ploucs, par exemple, qui sont capables des pires crasses entre eux, pour acheter un hectare convoité ou parce que le voisin arrive à tirer quelques centimes supplémentaires sur le prix de son foin... La jalousie est un sport de proximité. Elle jette tous ses feux entre presqu'égaux, entre situations comparables. Mais un jour où je citais devant un de mes incultes cultivateurs le salaire mensuel de quelques capitaines d'industrie, qu'un journal venait de publier, cet hébété ne m'a tout simplement PAS CRU ! Les nouvelles fraîches, il les obtenait en discutant le bout de gras en bout de raie de labour, ou au bord d'un canal d'arrosage, mais le journal, hein ?

Enfin : oui, il en faut pour allumer le feu...

Je crois savoir pourquoi mes poules acceptent si facilement, sans sourciller, que des sauvages viennent boire leur eau et manger leur pain. Il s'agit tout simplement de rapports de force. Ces oiseaux de passage sont amenés par un vent de liberté. Leurs yeux brillent de la fierté de gagner leur croûte au quotidien, de dormir sous la pluie, de connaître le gel, de dominer leur territoire à la virtuosité de leurs ailes. Ma volaille domestiquée sent aussi que cette vie à la dure fait que le conflit ne tournerait pas à leur avantage.

Une tourterelle n'est pas du tout l'oiseau de paix symbole des amoureux qui roucoulent. Elle est capable de crever les yeux de son frère pour garder la possession d'un beau nid bien placé, mais si une autre espèce ose s'attaquer à un individu de l'espèce pigeon, fut-il un rapace, la communauté entière prend son vol et fait une démonstration de force solidaire jusqu'à ce que le trouble-fête aille voir ailleurs si ils y sont.

Les êtres humains aussi ont cette tendance à être doux aux puissants, à rejoindre la majorité pour se sentir moins seul. D'où l'importance des sondages. Si je vote pour celui qui est en tête, j'ai plus de chance de gagner et moins de risque de passer pour un con. Là aussi : carence d'imagination. Voter pour ses idées, pour un autre monde ? Encore faudrait-il avoir des idées, et d'autres projets que celui d'être homogène avec le troupeau ?

La conscience politique du con égoïste, l'analyse de situation, l'expression d'opinions générales, se fait sentir d'abord au niveau local, voire intime : comment me dégotter une prime que mon voisin de bureau n'aura pas, comment me draguer une petite mignonne sans que ma femme me rende la pareille, sourire au Maire en lui glissant son enveloppe, adapter son discours à l'interlocuteur... et puis en deuxième lieu, envers les faibles. L'injustice de la disparité des revenus et de l'énormité de certains salaires fera charitablement cligner l'œil du con, mais il réservera sa violence verbale pour fustiger la classe inférieure. Il a réussi à trouver plus malheureux que lui, plus attaqué, plus pauvre, plus marginal, c'est l'hallali ! Le coupable, c'est l'immigré qu'est même pas français, c'est ce feignant de chômeur, c'est cette salope de mère célibataire qui truste les allocations !

Ho non, c'est pas le gars qui spécule sur le prix du Dollar avec l'argent qu'il s'est contenté de recueillir dans une succession, c'est pas celui dont le gagne-pain est de vendre ces machins qui arrachent les jambes des enfants en explosant, non plus le banquier qui rachète un titre de gauche pour que la Pensée Unique accouche sur le papier d'un Discours Unique bien consensuel !

Je marche le plus silencieusement possible, mais dès que mon nez dépasse au coin du bâtiment, mes perdreaux, l'œil et l'oreille toujours aux aguets, s'envolent d'un seul mouvement vers la colline, dans un grand frou-frou de plumes agitées. Mes poules lèvent un œil et le bec, étonnées de ce départ précipité.

Quelles mouches ont donc piqué ces fougueux perdreaux ? N'étaient-ils pas bien, à l'ombre, à boire un coup avec nous ? Et là, c'est juste le patron qui venait nous nourrir ?

Laissez béton, la volaille, vous pouvez pas comprendre : ils préfèrent crever de faim et de soif que de perdre leur liberté. Ils ont filé s'enivrer d'essences d'herbes de garrigue. Ils sont là-haut. Déjà vous n'êtes plus pour eux que des points insignifiants.

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 >