Blogborygmes

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jeudi 1 mars 2007

Tant-BourrinLa chanson sourcilleuse

Depuis not’ mariage
C’est pas l’paradis
Je fais le ménage
J’ai plus un radis

Sans cesse tu me souffles
Bien fort dans les bronches
J’me prends tes pantoufles
En travers d’la tronche

T’as une couche de crasse
Epaisse comme la main
Tu tires plus la chasse
Ça sent le purin

Tu bois mon pinard
Salis la moquette
Me traites de connard
Et m’cognes sur la tête

Mais tout ça n’est vraiment rien
Je m’en accommodais bien
Mais t’as commis l’irréparable...

Il fallait pas
Non surtout pas
T’épiler les sourcils

Tout est foutu
T’aurais pas dû
T’épiler les sourcils

Tout c’que j’aimais
Tout c’qui m’plaisait
C’était tes gros sourcils

Voilà pourquoi
J’suis en émoi
Tu n’as plus de sourcils

Depuis notre mariage
Je vis un enfer
C’est un vrai carnage
Je n’sais plus quoi faire

J’suis tout pustuleux
Couvert de pans’ments
Depuis qu’t’as mis l’feu
A l’appartement

Y’a tout qui s’écroule
Dans notre maison
J’ai les nerfs en boule
Je pleure sans raison

Même nos voisins
Deviennent dépressifs
Car tes cris porcins
Leur hérissent les tifs

Mais tout ça n’est vraiment rien
Je m’en accommodais bien
Mais t’as commis l’irréparable...

Il fallait pas
Non surtout pas
T’épiler les sourcils

Tout est foutu
T’aurais pas dû
T’épiler les sourcils

Tout c’que j’aimais
Tout c’qui m’plaisait
C’était tes gros sourcils

Voilà pourquoi
J’suis en émoi
Tu n’as plus de sourcils

Oh c’en est trop
J’ai le coeur gros
Où sont tes beaux sourcils ?

J’en pouvais plus
J’t’ai faite cocue
A cause de tes sourcils

J’ai une maîtresse
Qui s’fait des tresses
Dans ses sourcils

Qui s’fait des tresses
Dans ses sourcils
Et c’est joli !




Bon, oui, je sais, j'avoue : ce texte de chanson est d'une finesse comparable à celle d'un tronc de baobab centenaire. C'est une vieillerie que j'ai exhumée pour pallier un manque de temps/d'inspiration. Et si ça ne vous plaît pas, vous n'aurez rien d'autre. Non mais !

Et je devance vos questions : non, ce n'est pas autobiographique ! :~)

mercredi 28 février 2007

Saoul-FifreLes poissons camouflés

Nous devons cette magnifique photo (et ce magnifique brochet) à ce cher Bof. C'est grand, c'est beau. Je l'imagine bien, dans le petit matin brumeux, droit dans ses bottes, sortir cette belle pièce du Taurion après une longue et rude bagarre. Bon, faut aimer la pêche, aussi ?

Là, je parle aux anciens, je ne sais pas si vous vous rappelez, mais il y a un bon bout de temps, Tant Bourrin nous avait concocté un de ces jeux dont il a le secret, ça s'appelait Les chanteurs masqués et puis il avait récidivé avec Les pays secrets . Ça me coûte de le dire mais c'était bien foutu. Et comme il semble qu'il ne veuille plus en pondre d'autres, je m'y suis mis, et je crois avoir compris pourquoi il n'a pas remis ça : c'est quand même pas évident à trousser ! Et je fais amende honorable, je ne suis pas au niveau q:-(

Enfin, voici le principe : des noms de poissons sont cachés PHONÉTIQUEMENT dans le petit texte qui suit. Il y en a 50 (sauf erreur). À vous de les trouver. Comme un petit exemple vaut mieux qu'un long discours, dans "Un arbre aime l'eau", on peut trouver la "brème".

NE RÉPONDEZ PAS DANS LES COMMENTAIRES POUR LAISSER JOUER LES AUTRES. (Et je crie si je veux q:^) Envoyez-moi un mail

Ha oui, qu'est-ce qu'on gagne ? Et ben au dernier concours organisé par Tant-Bourrin, le premier prix était un repas avec moi et c'est Audalie qui avait gagné. Cette fois-ci, j'ai le plaisir et l'avantage de vous annoncer que le, la ou les vainqueurs mangeront en face du célèbre (et énigmatique) Tant-Bourrin !! C'est pas du cadeau, ça ? Merci qui ? Merci Blogborygmes !

Savoir ferrer

Alexandre se barbe au "Point du jour", le bar à Kudadzic le yougo. Ce patron de bar est le pire analphabète de la vieille ville. Sa cervelle en proie à d'incongratulables logorrhées, le gonze, coudes au rade, tout ému, gémissait... Son nez d'aigle, fin, racé, rouge et turgescent, ronflait tant qu'Alex décida de partir en guilledou se boire une petite Finkbrau chez la Lieuton, la Mère Lucienne, l'aveyronnaise. Le petit blanc chez toi fait dégobiller, alors regardons les choses en face. Me nier ça ! On blague, on bradasse, mais nos mini-rondeurs prennent de plus en plus de poids ! Son coffre n'a pas maigri, à la Florette ? Ô laisse pas donc reluquer ton soutien-loloches. Ne montre pas à autrui tout ce que tu ne voudrais pas qu'on te vit ? Ta cuisine, elle est bonne itou ? Est-ce que je pourrais me requinquer en mangeant de ton excellent merle en pâté ? Pas sûr, car par la porte (hasard ?) apparut un chat beau et gras, malgré sa pécole, hein ? Lucienne cria : "Rends-moi mon pâté, Mi-Sol-Ré-Do ! Ha, lui et sa mère Fanfreluche : une mule et un âne ! Je vais lui faire boire en poids, son rouge, heu 'scusez : son poids en rouge. Juste vérifier l'étanchéité de ta connerie !

On peut dire qu'il est mort humidifié, mais rougeaud.

mardi 27 février 2007

ManouM et la culpabilité



M a 9 ans quand elle s’allonge sur mon lit pour me dire d’un air accablé :" C’est de ma faute si tu es devenue une maman ...". Etonnée de cette façon de voir, je lui détaillai la joie qu’avait suscitée sa naissance et non l’horreur qu’elle supposait. M est comme ça. La vie représente pour elle une perpétuelle catastrophe, une série d’obligations. Pourtant son rire particulier résonne souvent.

J’en vins à mon appréhension des choses. A fleur de peau. Au premier signe de grosse fatigue, ou quand la vie me laisse le loisir de réfléchir, j’ai mal de tout. Il me manque toujours du temps pour ceux que j’aime, pour ce que j’aime. Les bons moments me blessent aussi car je les sais uniques. Ils me plaisent autant qu’ils me blessent. Les mauvais laissent moins de trace. Censure efficace.

Je dis à M : « Je n'ai jamais regretté ton atterrissage. Mais que cela ne t'empêche pas de ranger ta chambre.... ».

lundi 26 février 2007

Tant-BourrinHalte à l'exploitation des enfants !


Si vous n'arrivez pas à écouter le fichier audio,
vous pouvez le télécharger ici

dimanche 25 février 2007

EpicteteRéflexion du 25 Février

La pensée est limitée parce que le savoir est limité, et toute action mise en œuvre par la pensée, concoctée par elle est forcément limitée.

samedi 24 février 2007

Saoul-FifreShabbat

Ha si les trois grandes religions monothéistes s'associaient, comme on se la coulerait douce ! Le week-end durerait Vendredi Samedi Dimanche... LES jours du Seigneur, c'est pas cool, comme concept ? Ça oui, ça redorerait le blouson de la chose mystique, qui en a bien besoin, à c'tt' heure. Ce paradis serait bien entendu sur une île. On y croiserait Vendredi, c'est entendu, mais aussi Samedi et Dimanche , moins connus mais tout aussi sympas.

On ferait attention à ne pas trop manger le vendredi pour pouvoir s'adonner à tous les excès les 2 jours suivants. Les geeks en profiteraient pour lire l'incontournable vendr-EDI et les nuls pour aller . Ceux qui sont nuls mais qui ont eu la lumineuse idée de s'associer avec un geek qui s'occupe de la maintenance informatique de leur blog commun, peuvent aller s'amuser sans remords ici ou se goinfrer de gâteaux .

Après les excès du Vendredi soir, un petit tour chez nos amis les musclés s'impose, mais les réfractaires à ces oufs qui se disputent une sorte de vessie ronde ou aplatie choisiront de rester sur la toile . Les blogueuses désirant se perfectionner courront s'inscrire ici et le soir, ha, le soir est en fièvre et la nuit est à vous !

Un journal trop sérieux vous mettra de suite de bonne humeur, mais Le JDD n'est pas mal non plus. Voici ensuite de quoi vous débarrasser des nains car les enfants s'ennuient le Dimanche . Vous pourrez regarder tranquillement Drucker

Mais n'oubliez pas :

Quand on est mort, c'est tous les jours dimanche ! (Jean Dolent)

vendredi 23 février 2007

ManouLa pesanteur et la grâce (Simone WEIL)




"Quand quelque chose est impossible à obtenir, quelque effort que l'on fasse, cela indique une limite infranchissable à ce niveau et la nécessité d'un changement de niveau, d'une rupture de plafond. S'épuiser en efforts à ce niveau dégrade. Il vaut mieux accepter la limite, la contempler et en savourer toute l'amertume."

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