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mercredi 8 août 2007

Tant-BourrinLe code de la mauvaise route 2, le retour

Certains, à l'époque, avaient cru que je plaisantais dans ce billet.

Eh bien, non : il existe bel et bien un code de la route pour les gens normaux et civilisés (on va dire les citadins pour faire court) et un code de la route en zone rurale (c'est-à-dire chez les bouseux).

Oh certes, la conduite automobile en zone rurale n'est pas toujours aussi dangereuse qu'elle peut l'être dans les abords de la ferme de Saoul-Fifre (là, c'est le cas extrême), mais il n'empêche : dès que l'on dépasse les limites de nos lumineuses cités, on découvre des trucs zarbis...

Tenez, on va se mettre dans les conditions de l'examen du code de la route, mais au lieu de répondre à quarante questions, vous jouez tout sur la question qui suit. Répondez en votre âme et conscience, et ne lisez la suite de ce billet (qui contient la bonne réponse) qu'après...



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mardi 7 août 2007

Saoul-FifreDessins d'ado (2)

lundi 6 août 2007

ManouRaymond DEVOS - L’inconnu du 11 novembre -






A propos de la minute de silence,
Le 11 novembre dernier,
J’étais sous l’Arc de Triomphe.
Le président de la République était en train de ranimer la flamme du tombeau.
Toute l’armée française était sur le pied de guerre …
Au repos !
Tout à coup, à côté de moi, j’observe un soldat qui ne m’était pas inconnu … !!!…
Profitant de la minute de silence, je lui dis…
(Parce que l’on peut en dire, des choses, pendant une minute de sillence) :
« Dites-moi, votre visage ne m’est pas inconnu ? »
Il me dit :
« ça m’étonnerait ! Personne ne me connaît ! Moi-même je ne me connais pas ! »
Je lui dis :
« Pourtant vous faites bien partie d’un bataillon ? »
« Oui, mais j’y suis inconnu ! »
… !!
Je lui dis :
« Vous êtes inconnu au bataillon ?…Pourtant vous avez bien un nom ? »
Il me dit :
« Oui, on m’appelle « Hep » ! »
Je lui dis :
« Hep ? … Ce n’est pas un nom ! »
Il me dit :
« Non c’est un diminutif ! Mon véritable nom c’est : Hep ! toi là-bas, oui toi ! »


Et puis la minute de silence se termine.
Je relève la tête …
Il n’était plus là !

Et puis, tout d’un coup, Je crois le reconnaître.
Je lui crie :
« Hep ! toi là-bas, oui toi ! »

Le président de la République se retourne vers moi …
Il me dit :
« Moi ? »
Je lui réponds :
« Non, pas toi ! »
… Je ne l’avais pas reconnu !


Raymond DEVOS (A plus d’un titre)

dimanche 5 août 2007

Tant-BourrinLe livre du moment

Après tout, pourquoi ne profiterais-je pas moi aussi de la période estivale pour vous recommander quelques bonnes lectures ?

Allez hop, c'est décidé, je me lance, et pour commencer, je ne saurais trop vous conseiller ce livre qui m'a tenu en haleine durant les deux derniers mois (oui, c'est un peu long, mais le livre fait quand même 65 pages écrites en police 18 ; heureusement il y a quelques images pour apporter un peu d'air dans cette densité)...




En gros, il s'agit d'un magistral huis clos dans une cuisine, réunissant Oui-Oui, le sympathique pantin dont le grelot tinte à chaque fois qu'il bouge la tête, et un maître-queue réputé qui lui dispense les subtiles finesses de l'art culinaire.

La tension psychologique monte peu à peu au fil des pages et des questions naïves posées par Oui-Oui ("Il est mort, le poulet ?", "Je peux avoir un morceau pour Zim ?", "Tu peux pas plutôt faire un gâteau ?", "Tu veux bien être mon ami ?", etc.) accompagnées de moult hochements de tête. Et ce jusqu'au dénouement final dont je vous laisse le plaisir de la découverte.

Bref, n'ayons pas peur des mots : un pur chef-d'oeuvre !

samedi 4 août 2007

Saoul-FifreDessins d'ado

Je m'excuse de vous infliger ces résidus d'ennui scolaire, mais je les trouve amusants.

vendredi 3 août 2007

ManouJ'ai toujours trouvé Serrault positif






C'est un peu léger, mais un tel homme mérite qu'on ne le confonde pas avec une recette... Non ?


jeudi 2 août 2007

Tant-BourrinLe bar est ouvert !

Inutile de le nier : certains (que, par charité, je ne nommerai pas) ont parfois tendance, à mon grand dam, à considérer les commentaires de ce blog (de haute tenue) comme un forum de discussion, voire comme un ersatz de mail.

Eh bien, que ceux-là (et les autres) se réjouissent : aujourd'hui, c'est permis ! C'est même vivement souhaité !...

En effet, magie de la technique, ce billet a été écrit il y a quelques jours, juste avant que je ne reparte pour une semaine de goguette. Et il se trouve qu'au moment où j'écris ce billet, je n'ai pas envie de me casser le cul je suis en panne totale d'inspiration.

Conclusion : puisque certains aiment tant blaguasser oiseusement sans fin dans les commentaires, qu'ils le fassent donc aujourd'hui ! Considérez que vous êtes dans un troquet et que vous taillez une bavette avec les quidams qui passent par là...

Et si au final ce billet se révèle sans intérêt, vous ne pourrez vous en prendre qu'à vous-même !

Allez, hop ! Je lève le rideau de fer : le bar est ouvert !


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