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vendredi 18 novembre 2005

Saoul-FifreLa brebis "Laconne"

Philippe, un de mes meilleurs amis (je ne veux vexer personne), à l'époque engraisseur d'agneaux, m'a vendu, pour me faire plaisir et pour une poignée d'olives, 2 agnelles de race "Lacaune". La race Lacaune est la race élevée en Aveyron, sur le Larzac, dont le lait sert à faire le roquefort. Philippe ne tarissait (c'est le cas de le dire) pas d'éloges sur ses agneaux : ils avaient un GMQ (gain moyen quotidien) extraordinaire, un bon appétit, ils se jetaient sur leurs granulés, leur paille et leur foin comme des voraces, et en quelques semaines, faisaient de belles bêtes, munies de larges gigots et d'épaisses épaules, prêtes à passer au couteau. Bon, je me laisse attendrir, je les sauve de l'abattoir et les emmène chez moi. Cette année là, j'avais engrangé un foin de luzerne de toute beauté, que je leur ai distribué à volonté. Riche en azote, ça a eu bizarement un effet bœuf sur ces brebis et elles ont atteint leurs 80 kilos les doigts dans les naseaux.

J'ai commencé à déchanter.

Nous sommes quand même des éleveurs du dimanche : si nous produisons notre viande et nos fromages pour l'année, nous sommes contents. Même si, les années fastes, nous vendons quelques bêtes surnuméraires, ce n'est vraiment pas la spéculation principale de la ferme, et nous cherchons surtout des bêtes rustiques, simples à mener, sympas, jolies, dociles, les pattes arrières dans les bottes et va-z-y-donc... Oups, je m'égare ! La 1ère fois que le tondeur est venu, nous avons compris notre douleur, lui, c'est sûr, mais surtout moi, qui dois les attraper, les lui amener, et les lui retourner sur le cul pour qu'il leur enlève la laine. 80 kilos à soulever, bonjour les lombaires ! Les belles Lacaunes commençaient à me sortir par les yeux. Quand elles eurent été prises par le bélier, et dès la première mise bas, j'ai commencé à comprendre ce que c'était vraiment que la Lacaune. "Emmerdante, emmerdeuse, emmerderesse itou..." chantait Brassens. Il a chanté aussi "Le Mérinos d'Arles", mais là, sa chanson aurait pu s'appeler "La Lacaune", tant la description est fascinante de vérité. Je revoyais Philippe me soliloquer son admiration :
"Tu verras, elles sont extraordinaires, elles vont te faire que des jumeaux, et comme c'est des bonnes laitières, elles les nourrissent impeccablement..."
Mon cul, oui ? Les jumeaux d'accord, le lait en pagaille d'accord, mais elles ne veulent absolument pas nourrir 2 bébés. Dans le contrat, c'était pas prévu, alors j'en choisis un et l'autre vous vous démerdez. En fait l'explication de cette attitude peu maternelle c'est que la Lacaune est une race laitière. La production étant LE LAIT, très bien rémunéré pour faire le roquefort, les agneaux (et les agnelles) sont retirés à leur mère dès la naissance et élevés au biberon, avec du lait reconstitué. Là aussi, l'homme utilise à son profit le traumatisme natal de la séparation d'avec la mère : l'agneau, en manque affectif, compense en devenant boulimique. Classique. Et, en l'occurrence, pratique, puisque la bête atteint très vite les 40 kilos vifs recherchés par les bouchers. Mais tout ça ne fait pas mon affaire.

Moi j'aime les jumeaux. Outre le doublement du bénéfice , le décret divin ayant doté la race d'une paire de mamelles , ce genre de coïncidence murmure avec harmonie à l'oreille de mon sens de la logique et de la justice. En été , quand les "petits", presqu'aussi gros que leur mère, chacun d'un côté, la pompent vigoureusement, le plaisir que je prends à les voir donner les coups de boutoir sensés faire venir le lait, tellement fort que les pieds maternels ne touchent plus terre, n'est pas dénué d'un certain trouble ambigü... Donc j'essaye de faire adopter le second. Les bêtes, comme les humains, reproduisent souvent sur leurs enfants l'éducation qu'elles ont reçues. J'ai été élevée au biberon, je suis pas morte, t'as qu'à faire pareil... Avec une des mères, j'ai réussi à sauver le deuxième petit rien que par ma présence : pendant qu'elle me tétait le doigt (réminiscence des séances biberon) elle se décontractait et a fini par accepter son petit. Mais ce n'est pas toujours aussi simple : cet agneau était une vraie loque , un rataillon qu'elle avait à moitié assommé et qui n'avait même pas la force de téter un biberon réglé sur "gros débit" . Au bout de 12 jours , j'arrive à ce qu'il tête sa mère tout seul sans qu'elle réagisse négativement . Du dressage de lion , quoi . Je reviens 2 heures plus tard , elle l'avait tué... J'imagine qu'elle me bêlait : "Puisque je te dis que j'en veux pas ! T'es sourd ou quoi ?"

Les Lacaunes, je sais même pas pourquoi je vous en parle, je veux plus y penser. Je veux les oublier, j'en ai plein le cul. Et plein le congélateur, aussi : je m'en suis débarrassé ! J'ai pris des brebis corses. Bonnes, les corses. Petit gabarit, faciles à manipuler, belle poitrine accrochée haut, militantes de l'allaitement maternel, jamais de grèves, jamais de révoltes, robe noire, elles accouchent debout tout en continuant à pâturer... Du sérieux.

Sacré Philippe !

jeudi 17 novembre 2005

Tant-BourrinLa très aventureuse vie du Chevalier de Tant-Bourrin et de son écuyer Saoul-Fifre (Chapitre III)

Où le Chevalier de Tant-Bourrin s'habille au goût du jour

XIIIème siècle après Jésus-Christ - Quelque part dans le Royaume de France

Sa dernière bataille l'ayant laissé quelque peu démuni (au sens littéral du terme, puisque seul un caleçon lui faisait office de vêture), le Chevalier Hippobert Canasson de Tant-Bourrin, son aura passablement congelée, cheminait sur son destrier blanc, suivi de peu d'une aura de mouches au milieu de laquelle se trouvait son écuyer Saoul-Fifre.

Or donc, après un long cheminement dans le vent glacial de novembre, un village se dessinait là-bas, au bout du chemin boueux.

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mercredi 16 novembre 2005

Saoul-FifreNe dites pas à ma mère que je suis un fils de pute

Enfin une bonne nouvelle ! La pub ne rapporterait rien ! En ce qui me concerne, elle ne leur rapporte rien depuis longtemps : je n'achète JAMAIS une marque dont j'ai vu la pub à la télé. Bon, d'accord, j'ai pas la télé, mais vraiment, quand je la regarde chez quelqu'un d'autre, si ya quelque chose qui me gonfle, c'est bien les coupures et les attentes interminables devant des publicités mensongères.

Un sondage m'a étonné : on demandait aux gens s'ils seraient d'accord pour payer 5 € de plus leur redevance audiovisuelle (équivalent, selon le sondeur, aux recettes publicitaires), et ne plus avoir de pubs. Je sais pas s'ils n'ont pas compris la question ou quoi, mais 66 % des sondés ont répondu non ! 5 € / an pour n'avoir QUE des émissions, des films, des infos, et rien entre ! J'hallucine, il me semblerait que les chaînes privées mettraient illico la clé sous la porte, et bien non, 66 % des français préfèrent garder leurs 5 €, leur baril d'Omo, et pas les 2 barils sans marque, là, je suis sûr qu'ils mettent du Blanc de blancs dedans, moi je suis omophile et fidèle, et leurs petits films merdiques. Je reconnais qu'il y en a des rigolos et des biens faits, mais un gode en ivoire ciselé de la période Ming, c'est beau aussi, mais c'est quand même un gode. Gardons notre quand-à-soi et notre esprit critique.
Bon, j'aurais été sondeur, je serais passé à la question suivante :
-"Accepteriez-vous de payer 5 € pour qu'on ne vous SUPPRIME PAS la publicité ?"

Enfin, tout ceci n'est qu'un mauvais souvenir : l'argent investi dans la pub et l'argent jeté par les fenêtres, c'est kif-kif. Le temps qu'ils vérifient bien leurs chiffres, qu'ils constatent (de tactu) que les français zappent ou vont aux chiottes pendant les spots, avec un peu de chance nous n'aurons plus de pubs qu'avant et après les émissions pour mioches, qui eux, vu leur âge mental, resteront envers et contre tout d'excellents prescripteurs d'achat.

mardi 15 novembre 2005

Saoul-FifreLe compartiment de la mort qui tue

Margotte et moi nous sommes fait un long week-end (encore) en Limousin, mais en train. Je préfère, et, à deux, la voiture n'est PAS DU TOUT compétitive... Donc, au retour, on monte dans un compartiment où nos places étaient réservées, et, je sais pas si ce sont les gueules d'enterrement qu'on tirait ou quoi, mais la conversation s'engage sur la Mort avec les 3 femmes déjà présentes.

L'amie.
La première femme prend le train pour aller soutenir son amie d'enfance qui vient de perdre son mari, d'un cancer... Les 2 amies ont eu le même parcours : elles ont connu leur mari quand elles avaient 12 ans, et se sont mariées à 16, et là, elles ont toutes les 2, 27 ans. J'ai imaginé l'importance et la force de l'amitié entre ces 2 pré-ados. Elles sont tombées amoureuses ensemble, ont dû affronter ensemble leur famille, ont connu les mêmes interrogations, inquiétudes de jeunes filles, en ont parlé, et ont décidé de foncer et de faire confiance en leurs sentiments... Et là, après 11 ans de mariage, chacune a plusieurs petits, et un des maris meurt. L'amie abandonne le sien, ses enfants, comme dans la parabole, et va consoler sa sœur en destinée, avec sans doute un peu d'inquiétude : "Ça aurait pu être le mien ?"

La veuve.
Elle est veuve depuis moins de 6 mois, elle ne s'y fait pas, elle ne s'y fera peut-être jamais. Elle nous évoque son "compagnon" avec beaucoup d'émotion. Il était grand, costaud (plus que monsieur, dit-elle en me montrant), il m'appelait en riant "ma moitié"... Elle dit : "On avait fait des projets, on était depuis peu à la retraite, on comptait en profiter ensemble et puis voilà. Les fêtes de Noël vont être très dures à supporter. Il faisait beaucoup de choses à la maison, je suis complètement désorientée. Il est parti, les pompiers sont venus très vite, mais c'est horrible de l'entendre râler et de ne rien pouvoir faire. Le docteur m'a dit qu'il n'a pas souffert, que c'est seulement son corps qui souffrait... La troisième femme lui demande en s'excusant (je sais bien que ça ne remplace pas...) si elle a un animal de compagnie, et oui, elle a un chat.

La mère.
Elle est d'origine espagnole et a eu 7 enfants. On sent qu'elle est courageuse et dure à la douleur. La mort c'est dur, mais la vie aussi, c'est dur, alors ? Mais le plus triste c'est quand même de perdre un enfant. J'ai perdu mon fils avec ma belle-fille dans un accident de moto. Et c'était le meilleur de mes enfants. C'est pas normal. Il est mort et moi je suis encore là. Un mari c'est pas pareil, des fois il vaut mieux s'emmerder tout seul que s'emmerder à deux. Je dis pas ça pour le votre, madame, il y en a des biens. Mais vraiment le plus dur c'est de perdre son fils. J'y pense toujours. Il avait tout pour être heureux et il est plus là. On peut mourir à n'importe quel âge. Même jeune.

Blogborygmes est là pour vous faire aimer le train.

dimanche 13 novembre 2005

Tant-BourrinComment remplir un trou avec un frigo

C'est Twig qui nous a refilé, au Souf' et/ou à moi, le bâton merdouilleux du jeu du frigo il y a quelques jours (celui qui reçoit le bâton doit mettre en ligne la photo de l'intérieur de son frigo, avant de transmettre le bâton à trois autres). Mais après l'avoir maudite, elle et sa descendance jusqu'à la 43ème génération, je dois reconnaître aujourd'hui, malgré mon aversion pour les chaînes à la con, que c'est un bon moyen de remplir fastochement un billet quand on a un gros trou d'inspiration (pour le coup, je veux bien retirer une ou deux générations de malédiction)...

Voilà donc l'intérieur de mon frigo y compris la partie congélo (je ne fais pas les choses à moitié). Je ne ferai aucun commentaire sur son contenu. Vous pouvez commencer à décortiquer les détails et à préparer vos sarcasmes (je commence à bien vous connaître !)

En attendant, je vais au moins m'offrir le plaisir de gâcher le plaisir de trois d'entre vous, en refilant le bébé à Manou, Salomé et - oserai-je ? - Elisabeth (j'ai toujours rêvé de voir le frigo d'une intellecte !)...

samedi 12 novembre 2005

Saoul-FifreTout ludique, tout lu d'eux...

Tout lu de..., chez moi, ça ne veut pas dire que l'auteur est incontournable, que je le classe parmi les 10 1ers du siècle, ou que ceux qui ne l'ont pas lu sont définitivement ridicules... Non, ça veut dire que le premier livre m'a plu, que, puisque je gagnais, j'ai continué à miser, et qu'il ne m'a jamais déçu. C'est strictement personnel. Les auteurs que je considère comme des génies, il est rare que j'ai tout lu d'eux. Exemple : Erskine Caldwell. "La route au tabac", puis "Le petit arpent du bon dieu", m'ont flanqué un grand coup de massue derrière les oreilles, un des plus gros coups littéraires que j'aie jamais reçu. Donc j'ai continué, mais je n'ai plus jamais ressenti la même chose et j'ai fini par me lasser. Il a dû s'embourgeoiser, perdre sa "flamme"... ou moi la mienne, pour lui...

Bon, les anciens, les morts, voire les classiques.
Pierre Benoit. Je suis un fan. J'ai pas tout lu car Benoit, un stackanoviste de l'écriture, écrivait un livre par an. Et il est mort vieux. Mais j'en ai lu énormément, et dès que j'en trouve un nouveau, je l'achète, ce gars ne se trouve que dans les vide-greniers.
René Fallet. Je suis venu à lui par Brassens et les deux faisaient la paire, chacun dans son domaine. Un régal.
Franz Kafka. Bon c'est pas dur d'avoir tout lu, il détruisait ses pages au fur et à mesure qu'il les écrivait. On doit le peu que nous avons de lui à son non-exécuteur testamentaire, le meilleur des traîtres, puisqu'il a refusé d'exécuter les dernières volontés de Kafka, qui étaient de tout brûler ! Là oui, c'est un "incontournable" !
Jack London. Ha, là, beaucoup de déchets, mais tellement de feu, d'énergie, de générosité, que je me suis accroché. Faut dire qu'il écrivait toujours dans l'urgence, à la mitraillette, et bon..., mais que les perles sont pures !
Boris Vian. Il est mort jeune, aussi, ça aide... C'est le grand frère, il savait tout faire, il le faisait bien, et vite. La guerre n'était pas loin dans le dos et il fallait avaler goulûment l'air frais. Qui sait jusqu'à quand il y en aurait !
Henri Bosco. J'en ai parlé ailleurs Bosco, ce sont les racines patientes du lierre entre les pierres, l'homme dans sa légèreté comme dans sa dureté, c'est le refus du mensonge...
Jules Verne. Le formateur, le crocheteur d'esprit qui libère tous les possibles. Un scénariste hors pair de films dont nous étions les réalisateurs, acteurs, caméramens... Le souffle de l'aventure.
Raymond Queneau. La plupart des romans, mais surtout l'intégrale de ses poésies. Un grand du collège de pataphysique. Quand le matheux fait de la littérature, ça pulse (voir Tant-Bourrin)
John Fante. Tout n'a pas dû être traduit en français car ça fait pas bezef. Il était surtout scénariste pour hollywood, mais ses romans à moitié autobiographiques de petit immigré italien et de son père maçon sont hi-la-rants. Et devant son style, je bave en continuité.
Bernard Moitessier. Ce n'est pas un écrivain, c'est un marin, qui, à force de faire des tours autour du monde, a développé une philosophie mondialiste, mais pas dans le sens pervers. J'ai lu ses 4 livres q:^)

Ya les polars, je suis très roman noir, et quand une série me plaît, c'est sûr que tout y passe !

Jean-Claude Izzo. C'est un marseillais, mais il a fait une carrière nationale avant de décéder prématurément. Il parle de Marseille avec la langue de l'amour et avec lui, les politiciens véreux, les magouilleurs, en prennent pour leur grade. C'est aux sans-grades qu'il réservait sa chaleur.
Fred Vargas. C'est Mamascha d'oc, une de nos commentatrices (trop rare) qui nous l'a faite découvrir, à TB et à moi... Je considère qu'elle a révolutionné l'écriture du polar en travaillant et en donnant du corps à ses seconds rôles. Et elle torture la langue comme j'aime.
Frédéric H. Fajardie. Un ancien de mai 68 qui a le style le plus incisif et noir que je connaisse. Un chirurgien des phrases qui a le coup de scalpel précis et redoutable. Nostalgique de ses diamants très purs qui m'hypnotisaient, j'ai été déçu par "les foulards rouges", son dernier best-seller, qui l'a remis sur le devant de la scène. J'ai pris ça comme une auto-trahison, mais l'amour et la haine, hein ?
Pierre Magnan. C'est un auteur local (Manosque) mais très doué. Ses intrigues sont sympas et tordues à la fois. Il est très agréable à lire.
Robert Ludlum. Je n'en suis pas très fier, mais j'ai lu tous ses livres. Enfin, ses livres, je sais même pas si c'est lui qui les écrit, mais je considère que "La mémoire dans la peau" est le meilleur thriller que j'ai eu dans les mains. Et les autres n'étaient pas mal non plus. q;^)
Maurice Leblanc. Jeune, je me suis farci tous les Arsène Lupin. Et même plusieurs fois. Loin de moi l'idée de défendre becs et ongles la qualité littéraire du genre, mais le redresseur de tort, Zorro, Robin des bois, Zapatta, les bandits d'honneur, les cambrioleurs de perception, ça met de bonne humeur, on peut pas s'en empêcher ! Donna Léon. Ce n'est que la deuxième femme, ya quelque chose qui cloche, hein ? Elle habite à Venise et en parle admirablement. Ses intrigues sont un peu politiques, écolos, son commissaire est parfait et sa femme est extra. Des polars très dépaysants.

Reste Amin Maalouf, qui n'est ni mort, ni auteur de polar. Je le relis régulièrement car il nous parle d'une époque où les arabes, les juifs et les chrétiens vivaient en relative entente, en tout cas ensemble, tout autour de cette Méditerranée qui est notre mère, et qui doit pleurer toutes les larmes de son corps, de voir ainsi ses enfants se battre.

vendredi 11 novembre 2005

Tant-BourrinQui...

Quelques pensées à méditer ce week-end...

  • Qui donne aux pauvres prête à sourire.
  • Qui sème ses vents récolte une odeur de chiottes.
  • Qui veut noyer son chien dégonfle subrepticement sa bouée canard.
  • Qui se ressemble s'assemble, ça fait toujours des économies de miroir.

Voilà, c'est tout : un week-end prolongé, c'est fait pour se reposer...

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