Blogborygmes

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dimanche 18 septembre 2005

Tant-BourrinLe pouvoir de Josette

VROOOOOOOOOOOOOOO !

Rugissement de l'aspirateur qui va et vient sur la moquette, heurtant - BLONK ! - le pied du lit ou - SCHTACK ! - le coin de la table de chevet.

VROOOOOOOOOOOoooiiiiiiiOOOOoooiiiikkk !

« Et zut ! Il a encore laissé traîner ses chaussettes sous le lit ! »

Josette éteignit l'aspirateur. En effet, elle l'avait bien deviné, une chaussette de son sagouin de mari avait été à moitié aspirée par la roto-brosse, provoquant un début d'asphyxie chez le pauvre appareil ménager.

« Ah, décidément, c'est pas ma journée, se dit-elle, d'abord ce mal de crâne épouvantable depuis ce matin et qui refuse de passer, même après avoir avalé trois kilos d'aspirine... Et puis la machine à laver qui refuse de démarrer - saloperie de bordel de mécanique de merde à la noix ! - et ce screugneugneu de dépanneur qui peut pas venir avant jeudi !... Marre, marre, marre !... Et maintenant, cette (CENSURÉ) de chaussette qui ne veut pas sortir ! C'est pas vrai, à la fin ! »

DRiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiNG !

« Allons bon ! Qu'est-ce qui se passe encore ? Qui c'est qui vient m'emmerder, encore ? » Elle se dirigea d'un pas vigoureux vers la porte d'entrée, prête à mordre...

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samedi 17 septembre 2005

Saoul-FifreAnne O'nimes

Ce soir, je vais vous parler d'Anne. Mais si : Anne O'nimes, celle qui a fait toucher les épaules par terre "to the Queen Elisabeth, herself" lors du quizz sur les paroles de tubes français...

Ha, toujours sur le même sujet, j'ai une histoire, je vous demande la permission d'ouvrir une parenthèse ? Alors, voilà, ça se passe en Angleterre, y a deux carrosses qui s'engagent sur un pont et qui se retrouvent coincés au milieu car c'est trop étroit pour deux carrosses.
Le premier cocher crie : "Place, place ! Arrière sans délai, et nous laissez passer !!"
Le 2ième cocher monte le ton : "Oncques ne vit reculer mon maître, le duc de Gloucester, même au plus fort des combats !"
Le premier descend de son carrosse, va vers l'autre cocher, le chope par le colback, le tire jusqu'à son véhicule, ouvre la porte, et à l'intérieur, il y a la reine Elisabeth, bien pomponnée et souriante, comme à la télé...
Et son cocher qui la montre et qui hurle sous le nez de l'autre : "Et cà !? C'EST DE LA MERDE, PEUT-ÊTRE ???"

Bon, Anne, c'est une vraie fille de la vraie vie, et y a très peu de temps qu'elle a un ordinateur, et sa connexion internet est encore plus récente. Alors, on peut pas dire qu'elle soit trop à l'aise avec le clavier. Elle sait aller sur blogborygmes, mais n'a pas encore trouvé où cliquer pour laisser un commentaire. Et puis elle est pudique : ça la gêne d'écrire des mots que des tas d'inconnus vont pouvoir lire. Elle a réussi à aller sur les analectes, on ne sait comment, pour télécharger le fichier son, mais n'y est plus jamais retournée. Elle m'écrit. Ça, elle sait faire, puisqu'il suffit de cliquer sur "répondre" dans un de mes mails. Elle a écrit à Elisabeth. Elle s'est fait aider pour le 1er mail, et puis, après, elle à cliqué sur "répondre" pour les autres.

Voilà ce que ça donne en pratique : pour mon quizz, elle m'a envoyé les réponses au fur et à mesure qu'elle les trouvait, cocagne, c'était le mode d'emploi, je transmettais les résultats sur le blog, impec !

Pour le jeu chez Elisabeth, j'ai tout de suite senti que ça lui posait un problème d'aller "dans l'inconnu". Elle avait pourtant vachement envie de jouer ! Premier mail :

-  Help ! Je crois que je ne suis pas arrivée à envoyer . Anne
Bon, je lui explique, et tout... Deuxième mail :

- J'ai un truc qui merdouille . Anne
Finalement, je lui copie l'adresse mail d'Elisabeth dans le mail (il suffit juste de cliquer dessus), troisième mail :

- Zut , je viens de lui faire partir un mail. Je pensais aux Beatles pour la 6  mais ils ne sont pas trop français. Tiens moi au jus. Anne
Je lui assure que ça n'est SÛREMENT pas les Beatles.

- Elisabeth m'a répondu !!!! Anne
On dirait que la machine commence à tourner...

- Je ne crois pas que j'arriverai à mieux ce soir. Je suis fatiguée. On verra demain bises à tous  Anne.
Visiblement, Anne se passe tous les débuts de sa collection de 45 tours, ce qui me semble une technique prometteuse...

- Dans la 4 j'entends le mot ritournelle ? En plus j'ai des navets à repiquer : c'est mal barré ! Anne
La tension monte.

- Suis fatiguée, je vais me coucher. Pour le jeu ; je rame complet ! pourtant la 4 ; je suis sûre de la connaitre ;Tant pis , bonne nuit à vous ! Anne
Le stress aussi.

- Je n'écrirai plus à Elisabeth qu'à coups sûrs. J'en ai marre de me ramasser. Anne
La confiance en soi en prend un sacré coup, il faut dire que Tant-Bourrin (avec son plug-in google traficoté) a 18/20 !

- Est ce que TB a fini ?  ça me permettrait de ranger tout mon bordel . Anne
J'imagine bien tous les vinyles sortis de leur pochette, éparpillés dans le salon... q:-)

- Le jeu est fini ? Quel est le score ? Anne

Les deux derniers mails semblent bien indiquer qu'Anne NE VA PAS sur les Analectes suivre le déroulement du jeu ! Peut-être trouve t'elle chiant de taper l'adresse à chaque fois ? q:-)

Ça va viendre, Anne ! J'y suis arrivu, ya pas de raison que tu réussasses pas ?

vendredi 16 septembre 2005

Tant-BourrinViens, viens, ma prune...

Le directeur voulait que tous ses ouvriers
Travaillent pour des prunes. Il passa donc commande
Chez son horticulteur de plus de vingt pruniers
Pour en distribuer leurs frugaux dividendes.

Mais qui fut de corvée - oui, quel pauvre lampiste -
Pour ainsi trimballer tous ces arbres fruitiers ?
C'est le veilleur de nuit ! Moralité bien triste :
Las, ce sont les veilleurs qui portent les pruniers !

jeudi 15 septembre 2005

Saoul-FifreRevue de presse

Dans le "La Provence" de mardi, un article m'a attiré l'œil. Le genre d'article qu'on ne trouve pas dans la presse nationale, vu que ce n'est qu'un compte-rendu d'une réunion locale. Mais en fait la réunion en question était d'une importance capitale et ses conclusions vont sûrement se retrouver sur un bureau ministre, en haut lieu...

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mercredi 14 septembre 2005

Tant-BourrinUne histoire d'amour

Paris, le 30 août 2005

Ma Louise, mon cœur, ma lumière,

Mon sublime amour, je t’aime. Comment pourrais-je t’écrire une lettre sans commencer par ces quelques mots, si maladroits, si dérisoires tant ils peinent à exprimer le feu passionnel qui brûle ma chair et mon âme.

Chaque jour passé loin de toi est un supplice, une absurdité, une non-vie. Seuls mes rêves te ramènent à moi, ô mon onirique Vénus, et le réveil est une mort dans le désespoir du petit jour.

Ô ma Louise, allons-nous enfin bientôt pouvoir nous enlacer tendrement, marcher main dans la main en noyant nos regards des enivrants embruns de nos cœurs ? Que ne suis-je un oiseau pour voler prestement jusqu’à toi ?

Écris-moi, mon amour, pour le salut de ma raison : une lettre de toi pansera la plaie de ton absence et m’aidera à trouver la force d’attendre le jour béni de nos retrouvailles.

Ton Julien qui te chérit



Paris, le 5 septembre 2005

Ma Louise adorée, mon début, ma fin,

Hélas, le temps égrène son chapelet de douloureuses secondes sans m’apporter de réconfort : tu ne m’as pas écrit. Je sais, je suis sûrement trop impatient, mais essaie de comprendre, mon amour, le tourment effroyable de mon âme : la flamme d’amour qui me dévore se fait flamme de l’enfer quand tu n’es pas là.

Je tourne en rond dans ma chambre, ainsi font mes pensées dans mon cerveau et mon pauvre cœur rythme en vain le temps immobile. Je meurs d’une cruelle langueur et cette langueur a pour nom « manque de toi ».

Écris-moi, mon bel amour, pour que je renaisse à la vie.

Ton Julien qui t’adore plus que tout



Paris, le 9 septembre 2005

Ma Louise, ma tendre souffrance, ma languide désespérance,

Ô ma chérie, prends-tu donc tant de plaisir à me laisser ainsi souffrir mille morts ? Ton silence est un glaive qui me transperce la poitrine. Mais du sang qui en coule, j’écrirai ton nom encore et encore, jusqu’en en vider mes veines. J’écrirai ton nom comme on écrit son testament, car tu es ma mort, ma belle mort cotonneuse qui m’étouffe de silence et me laisse agoniser, pantelant d’un amour inassouvi.

Ô ma Louise, il suffirait d’un mot pour que je revive, pour que le souffle me revienne, pour que je me relève enfin et t’emmène vers Cythère.

Réponds-moi, mon amour, je t’en supplie.

Ton Julien qui meurt d’amour pour toi



Paris, le 14 septembre 2005

Monsieur,

S'il faut en croire le nom et l'adresse figurant aux dos des enveloppes, je ne vous connais pas et je suppose que la réciproque est vraie. Je reçois depuis quinze jours des lettres de votre part fort inconvenantes et je vous serais gré de bien vouloir cesser immédiatement ce harcèlement.

Je n’ai pas à ce jour prévenu les services de Police dans la mesure où j’ose espèrer que vous êtes simplement victime d’une erreur d’homonymie. Je me verrai toutefois dans l’obligation de le faire si vous deviez continuer à m’assaillir ainsi de vos lettres.

Pour votre gouverne, sachez que je suis une grand-mère de 71 ans et que je ne suis donc pas une jouvencelle naïve prête à s’enticher du premier godelureau venu.

Je souhaite donc vivement ne plus entendre parler de vous.

Salutations

Signé : Louise Ranboutin



« Connasse ! » grommela Julien en déchirant rageusement la lettre après l’avoir lue, « comprends rien à l’amour, c’te salope ! ». Et il envoya valdinguer la corbeille à papier à l’autre bout de la pièce d’un magistral coup de pied.

Il lui fallut cinq bonnes minutes pour calmer ses nerfs. Après quoi, il s’assit à son bureau, saisit l’annuaire de Paris, l’ouvrit à une page au hasard et parcourut du doigt la liste des noms jusqu’à ce qu’il croise un prénom féminin.

« Jocelyne Frissouf ! Quel joli nom !... Jocelyne, mon amour, ma lumière ! »

Il prit un stylo et une feuille de papier à lettre.

Une nouvelle histoire d’amour commençait.

mardi 13 septembre 2005

Saoul-FifreRaoul Ponchon

Ponchon est son vrai nom, et déjà son destin est scellé : dans ponchon, il y a cochon, pochetron, cruchon, tire-bouchon, patachon, nichon... Comment voulez-vous faire autrement que devenir poète, et chanter les femmes, le vin et la cuisine ? Surtout si vous débarquez à Paris en pleine Belle Époque, et que vos copains de bistrot s'appellent Alphonse Allais (qui fabrique un verbe avec votre nom : nous ponchons, vous ponchez...), Paul Verlaine (qui écrit un article élogieux sur vos poèmes), Jean Richepin (l'auteur des "oiseaux de passage", mis en musique par Brassens), André Gill (celui du "Lapin à Gill)...

C'est la grande époque du Chat Noir, d'Aristide Bruant, mais, alors que Bruant était un connard fini, tout le monde s'accorde à dire que Ponchon était adorable, modeste, ne se prenant surtout pas pour un poète, ne voulant pas être publié... Il avait 72 ans pour son premier et seul livre édité de son vivant : La muse au cabaret. Il n'empêche que ses "chroniques en vers" qu'il publie dans diverses gazettes, ont un succès fou et finissent par le faire vivre. Il n'avait pas de gros besoins et menait une vie très régulière. Bon vivant néanmoins, ce gars est une publicité vivante pour le vin et l'absinthe (en quantités philosophes) : son biographe nous dit qu'il aurait vécu jusqu'à 100 ans s'il n'avait pas eu, à 89 ans, cette fracture du fémur mal soignée qui l'emporta.

Je me régale à le lire, il a dû tomber dans le domaine public car on trouve beaucoup de ses textes sur le net. Ça ne vaut pas le plaisir (et tout y est) du papier : on doit trouver assez facilement ses livres, qui sont réédités régulièrement. C'est lui qui a dit "Quand mon verre est plein, je le vide, quand mon verre est vide, je le plains" ou bien "J'ai remarqué qu'à partir de quatre-vingts ans, on mourrait beaucoup". À titre d'exemple, je vous ai recopié sa participation à mon obsession, un sujet dont je vous rabats souvent les oreilles : LA SÉCHERESSE.

Mais ne dites pas : "C'est ringard, ces histoires de procession" ! L'année dernière, il y en a eu une, pour faire pleuvoir ! D'ailleurs, le dernier billet d'Antenor est proprement incroyable : ces curés n'ont vraiment pas eu le même prof de philo que moi, qui m'avait soigneusement expliqué la différence entre la magie et la religion.

Les champs ont soif, les malheureux !
Moi, de même. Pitié pour eux !
Vierge Marie,
Aussi pour moi, je vous en prie.

Voyez, clochant sur leurs fémurs,
Les blés, avant qu’ils ne soient mûrs.
A la malheure !
Ils seront fichus tout à l’heure.

Et moi, Madone, qui n’ai bu
Depuis la mort du père Ubu,
Voyez ma gorge…
Il n’y passerait un grain d’orge.

Voulez-vous faire des heureux ?…
Du vin pour moi, de l’eau pour eux.
Oh ! L’oeuvre pie
Que de guérir notre pépie !

Intercédez, Reine des lis !
Auprès de votre divin fils :
Rien ne le touche
Comme un mot dit par votre bouche !

Dès qu’il entendra votre voix,
Je suis sûr qu’il me dira : bois,
Te désaltère.
Il dira, de même, à la terre.

Et, dans l’instant, il répandra
Un bienfaisant Niagara,
D’une main preste,
D’eau divine et de vin céleste.

« Voici de l’eau, vous dira-t-il,
Chère maman, à plein baril,
A pleine tonne,
Pour que ta campagne mitonne.

« Voilà du vin pour ton Ponchon,
Voilà du vin pour ce cochon…
Qui croit que vivre,
Ne vaut qu’autant que l’on est ivre. »

Et tout aussitôt je verrai
Un vin sympathique et doré
Sourdre, rapide
Dans mon verre à cette heure vide.

Tout aussitôt les lourds épis
Réveillés, sans plus de répits,
Gonflés de sèves,
Se tiendront droits comme des glaives.

Et vous verrez les pauvres gens
A pas nombreux et diligents,
En vos chapelles,
Apporter leurs primes javelles.

En procession ils iront
Ceindre, ô Madone ! Votre front
De marguerites,
Et de lis, vos fleurs favorites.

Et moi le profane rimeur,
Si j’en dois croire la rumeur,
Moi, dont la muse
Est une bacchante camuse,

Je saurai bien, dans un couplet,
Vous égrener un chapelet
De rimes blanches,
Sur ma lyrette des dimanches.

lundi 12 septembre 2005

Tant-BourrinDu con, du cul, du concupiscent...

Voilà mon tour de pondre un billet qui arrive déjà et je manque cruellement d'inspiration pour vous écrire un texte puissant et profond qui bouleversera votre vie à jamais. Je note sur un post-it de faire ça une prochaine fois, mais pour l'heure, je me tire une flemme plus lourde qu'une semi-remorque (nb pour les mauvais esprits mal placés - si, si, j'en connais - j'ai bien écrit "flemme" avec un un "l")...

Aussi vais-je vous proposer aujourd'hui un petit divertissement frais et léger, déjà proposé en son temps par la très accorte Elisabeth. Il s'agissait de prendre un proverbe, puis d'ajouter "entre tes bras" après la première partie de celui-ci et "entre tes cuisses" après la seconde. Fous rires de qualité garantis !

Mais comme les Blogborygmes ne seraient plus les Blogborygmes sans une délicate touche de vulgarité bien grasse, je vous propose de travailler sur la variante - que m'avais naguère suggérée Saoul-Fifre (à chacun d'assumer ses responsabilités !) - avec "dans ton con" et "dans ton cul".

Voilà quelques gentilles trouvailles bâties sur ce principe :

  • Petit poisson dans ton con deviendra grand dans ton cul
  • Rien ne sert de courir dans ton con, il faut partir à temps dans ton cul
  • Tel qui rit vendredi dans ton con dimanche pleurera dans ton cul
  • Qui veut noyer son chien dans ton con l'accuse d'avoir la rage dans ton cul
  • Qui dort dans ton con dîne dans ton cul
  • Il n'y a pas de fumée dans ton con sans feu dans ton cul

Et pourquoi se limiter aux proverbes ? On aussi taper dans les expressions courantes :

  • Obéir au doigt dans ton con et à l'oeil dans ton cul
  • Il faut savoir manier le bâton dans ton con et la carotte dans ton cul

...ou dans les grandes oeuvres littéraires :

  • Guerre dans ton con et paix dans ton cul
  • Le vieil homme dans ton con et la mer dans ton cul
  • Le rouge dans ton con et le noir dans ton cul

...ou cinématographiques :

  • Rocco dans ton con et ses frères dans ton cul
  • Arsenic dans ton con et vieilles dentelles dans ton cul

Et pourquoi ne pas appliquer la méthode itoument aux mots ? Je vous laisse le soin de voir ce que cela pourrait donner une fois appliqué aux aubépines, à "pique-nique" ou à "dare-dare"...

Bref, un petit jeu plein de délicieuses surprises auquel je vous convie à participer. Proposez vos plus belles créations en commentaire, le Souf' et moi-même, grands spécialistes en jeux à la con joutes littéraires de haut niveau, donnerons notre appréciation assortie d'une note artistique !

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