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samedi 8 octobre 2005

Tant-BourrinLes pays secrets

Puisque nous sommes à nouveau dans une période ludique, puisque vous avez apprécié la première mouture de ce type de jeu, puisque le Saoul-Fifre veut vous forcer à faire des maths alors que vous détestez ça, eh bien je vais vous titiller sur vos connaissances en géographie !

Eeeeeh ? Où êtes-vous passés ? Ne partez pas en courant comme ça, je vous promets que je ne vais pas vous demander quelle est la capitale de la Micronésie ou quelque chose de ce genre-là (mais vous me décevriez néanmoins beaucoup si vous ne savez pas que c'est Palikir) !

Non, plus simplement, j'ai écrit un texte dans lequel j'ai camouflé goupilement des noms de pays (reconnus par la communauté internationale), sur le même principe que celui du jeu des chanteurs masqués : je vous invite donc à aller y lire la règle du jeu.

Comme je ne vous fais pas confiance, je fais quand même un copier/coller des grands principes... Retenez donc que les noms de pays doivent être perçus de façon phonétique : peu importe l’orthographe. Ils peuvent être éclatés sur deux ou trois mots consécutifs, voire être à cheval sur deux phrases. Ils peuvent être très courts et se tapir dans une seule syllabe nichée au sein d’un mot. Bref, les pays peuvent se camoufler partout dans le texte qui suit… Et ils se sont départis de leur article éventuel ou de toutes les fioritures (république, îles, etc.)

Petite indication : il y en a 80 à trouver (et cette fois-ci, pas de clandestins possibles)… Quel sera votre score ? Qui en trouvera le plus ?

Voilà le texte !


Saoul-Fifre, tirant péniblement sa graisse, marche à l’ombre des sycomores. Laissant dormir ses ambitions de devenir un mec si cossu qu’il ne saurait plus quoi faire de ses sous dans la vie et que le luxe embourgeoise, il laisse son travail en souffrance pour aller au troquet savourer le malt d’une bonne Guiness, en compagnie de Maurice et de Dominique. Saoul-Fifre laisse passer les autos avant de traverser la rue, si passante, puis pénètre d’un pas qui se tend dans le bar badigeonné d’indigo.

Le bar est naturellement bourré de gars, naturellement eux-mêmes bourrés, qui chantent, qui rient, bâtis comme des armoires, ronds comme des roues, maniérés comme des charretiers.

Mais n’oublions pas Saoul-Fifre : il repère Maurice qui boit sa kro, assis sur son cul, bâfrant en même temps un chili con carne accompagné d’une macédoine de légunes et d’un petit suisse. De temps à autres, il s’enfile une belle giclée de bière brune et il ferme les yeux, feint l’endormissement. Avec sa grosse tête, ses gros yeux malicieux, il ressemble à E.T.

Les cris fusent :

- Patron, une guiness !
- Tony, une entrecôte !
- Dis voir, un monaco pour moi !
- Un Canada dry (tiens, un parigot ?)
- Un lait-grenadine ! (tiens, un autre parigot ?)

Après s’être assis rituellement à gauche de Maurice, Saoul-Fifre demande :

- Dominique n’est pas là ?
- Non, la Philippine, elle n’a pas gobé son alibi comme quoi il allait là-haut sur les hauteurs pour chiner.
- Ah, ça, la Philippine, ç’en est une qu’est ni à baratiner, ni à prendre pour une conne !
- Sûr ! Avec elle, ça n’ira qu’au moment où elle fera un somme, alitée dans sa tombe !
- Une qu’était plus facile, c’était la belle Isabelle !
- Aux yeux de braise, il paraît ? Mouai, moi, je préférais Annie, ma chérie très spéciale. J’ai ris plus d’une fois d’aise, avec elle !
- Ah ah, oui, mon salaud ! Mon souvenir est qu’elle t’avait un de ces galbe, Annie ! Belles fesses, pagne relevé !
- Et pas compliquée avec ça : tu la bourre ou ne dis rien, elle apprécie ! Mais quand même, toujours prête à aller au plumard au quart de tour ! Vertige et orgie au programme assurés dans son lit bancal ! Une délicate artiste !
- Oui, drôle de Colombine, l’Annie, j’en ai eu des suées de plaisir !
- Hélas, ça a mal tourné pour elle : elle est parti avec Yves après. T’as jamais entendu parlé du mal d’Yves ? Elle lui a laissé quelques souvenirs et il s’est retrouvé avec un drôle d’handicap ! Vert qu’il était son bout, tant elle était vérolée, et tondu ras ! C’est qu’elle avait le con gonocoqué aussi, le nid germé, quoi ! Ça fait mal, ah oui, tu peux le croire, quand on t’opère, ouille ! C’était certes un mal bénin, mais après ça, il s’est rabattu sur la brassière à Léone, une femme en tchador !
- Pas verni, ton gars ! Bon, je te presse pas, mais on doit passer à la halle ! Magne-toi !
- Houlà, c’est plus tôt… Go !

Ainsi parlaient Saoul-Fifre et Maurice au fond du bistrot, dans ce pays battu par un vent fou, dans cette nature qui rend les gars bons pour l’asile.


Les réponses sont à envoyer IMPÉRATIVEMENT PAR MAIL. Tout envoi de réponses dans les commentaires sera passible de tortures.

Pour communiquer vos réponses, vous pouvez :

  • soit m’indiquer la liste des pays que vous avez identifiés dans leur ordre d’apparition (histoire d’éviter les listes aléatoires à la Prévert) ;
  • soit (solution préférable et pour vous, et pour moi) charger le fichier Word suivant et mettre en rouge (ou surligner) les endroits où vous repérez un pays et me renvoyer le fichier modifié.

Vous avez jusqu’à dimanche (le 9 octobre 2005) minuit pour envoyer vos réponses.

A vos marques ? Prêts ? Partez !

Edit du 10 octobre 2005 : le jeu est fini : vous pouvez consulter la liste des gagnants ainsi que les bonnes réponses ...

vendredi 7 octobre 2005

Saoul-FifreLa longueur de la banane

Bon, les jeux littéraires et musicaux, c'est bien gentil, mais on vous le répète depuis que vous êtes tout petits : C'EST LES MATHS QU'EST IMPORTANT ! Vous n'arriverez à rien dans la vie si vous n'avez pas un bon niveau scientifique. C'est un bac A (L, pour les jeunots), qui vous le dit. Alors ? Hé ben il faut s'entrainer..

Une corde est accrochée en haut d'une clôture, avec la même longueur de corde de chaque côté de la clôture.

La corde pèse 300 grammes par mètre.

A une extrémité de la corde se trouve un petit singe qui tient une banane dans sa main, et à l'autre un contrepoids de poids égal à celui du singe.

La banane pèse 10 grammes par centimètre.

La longueur totale de la corde, en mètres, est égale au tiers de l'âge du singe, en années, et le poids du singe, en grammes, est égal à 200 fois l'âge de la mère du singe.

La somme des âges du singe et de sa mère est égale à 30 ans.

En additionnant le double du poids du singe et 40 fois le poids de la banane, on obtient le même total qu'en ajoutant 10 fois le poids de la corde à celui du contrepoids.

L'âge du singe est égal à la moitié de l'âge qu'aura sa mère lorsqu'il aura l'âge qu'elle a maintenant.

Quelle est la longueur de la banane ?

Extrait des Finales régionales du Championnat de France de Jeux Mathématiques, 17 mai 2003.

jeudi 6 octobre 2005

Tant-BourrinLeçon de vie n°3

Amie lectrice, ami lecteur,

Je t'ai dispensé, il y a peu, deux belles et puissantes leçons de vie, dont, j'en ai l'intime conviction, tu as sûrement su faire bon usage pour progresser sur le chemin tortueux et caillouteux de la sapience et de la maturité.

Il est temps, bien grand temps, que je revienne alimenter l'ampoule de ta curiosité avec la dynamo de mon vécu. Oui, je te sens impatient, brûlant d'envie, derrière ton écran, de progresser et de gagner en Humanité avec un grand H, en attente du catalyseur de ma parole qui t'aidera à aller plus loin dans l'introspection et la Profondeur avec un gros P.

Je ne vais pas te décevoir, amie lectrice, ami lecteur, tant il est vrai qu'il en va de ma responsabilité de grand ancien, riche des pépites de discernement et de sérénité découvertes dans le ruisseau de l'existence, de déverser sur les plumes de ton impétuosité et de ta fougue juvénile le goudron d'une cognition régénérée, de te prendre par la main pour te faire traverser au feu rouge la grande avenue de l'aventure humaine, de modeler le tas de glaise informe que tu es pour en faire un joli petit bonhomme avec un gros nez en forme de boule (je n'ai jamais été - hélas, nul n'est parfait - très doué en modelage).

Mais si les sujets abordés jusqu'à présent ont été, nonobstant la force insondable du message vital dispensé, légers voire guillerets, force m'est aujourd'hui de traiter d'un sujet bien plus grave, de noircir donc au graphite des tréfonds de l'âme humaine l'ambiance quasi festive de ce blog et de nourrir l'atmosphère avec moult pots de Nutella pour l'alourdir.

Oui, amie lectrice, ami lecteur, il m'en coûte beaucoup d'aborder ce sujet, cela me submerge de dégoût et me donne un terrible sentiment de nausée.

Quoi ? Que dis-tu ? La nausée est-elle vraiment un sentiment ?

Ah, je vois que tu as bien progressé sur le chemin de la connaissance et que tu as bien roulé ta boule d'acquis, petit scarabée bousier. Mais note bien que si tu m'interromps pour d'aussi futiles détails de vocabulaire, on ne va pas s'en sortir. Je te prierai donc, pour la suite de ma leçon de vie, de bien vouloir conserver par-devers toi l'humilité qui sied à un jeune élève qui trimballe dans sa besace son ignorance crasse et qui aurait par conséquent sacrément intérêt à la mettre en veilleuse.

Donc, disais-je avant d'être inconsidérément interrompu, une immense nausée m'envahit à l'heure d'aborder le sujet qui suit. Tout le capital de confiance que j'avais placé dans la banque de l'être humain est au bord du krach. Toute ma foi dans les valeurs les plus essentielles se fait bouffer par les vautours du doute. Mon inébranlable optimisme, qui me faisait croire en des demains qui chantent malgré les vicissitudes du destin, qui me faisait croire en un monde meilleur malgré la haine rampante et le fanatisme, qui me faisait croire en la victoire de l'équipe de France à l'Euro 2004 malgré Jacques Santini, mon inébranlable optimisme, disais-je, vacille sur sa base et menace de ruine.

Je frémis d'horreur devant l'abjection ultime. Ma raison se révulse. La nausée envahit tout mon être et mon espace mental, une nausée inextinguible, aussi profonde que les espoirs que je plaçais en l'humanité étaient élevés, une nausée rageuse et impuissante, une nausée quasi sartrienne, au goût amer de bile, d'acétone et de désespoir.

Mon âme se révulse : comment peut-on faire cela ? Oui, comment un être humain, cette machine dotée, pour tant soit peu qu'elle ne soit pas trop bouseuse, d'une conscience et de sentiments parfois proches du sublime, peut-il faire cela, peut-il s'abaisser à faire cela ?

Oui, amie lectrice, ami lecteur, pose-toi seulement un instant cette question effroyable : comment un être humain normalement constitué peut-il avoir l'idée démentielle d'ajouter un infâme concombre coupé en rondelles dans une bonne salade de tomates ? Et pire que tout : au-delà de l'idée, de passer à l'acte ?

C'est pourtant ce qu'a fait Tant-Bourrine.

Et moi qui ne digère pas le concombre !... Etonnez-vous que j'aie la nausée après ça !

mercredi 5 octobre 2005

Saoul-FifreL'Amuuuuuuuur

J'étais jeune, môche, con (à l'horizon, aucune amélioration programmée, sur tous ces points) et j'écrivais vite. Trop vite : j'ai écris ce truc en 1/2 heure. Le seul tout petit blême, c'est que ça se voit !! q:^)

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mardi 4 octobre 2005

Tant-BourrinEu-K.O.-ristie

Attendez que le moine
Enlève sa moumoute
C'est le moment idoine
Pour lui foutre une rouste

Moralité : il faut battre le frère tant qu'il est chauve

lundi 3 octobre 2005

Saoul-FifreLe journal de Ploux

Dans les piles de bouquins contre lesquelles on est obligé de se casser le nez en entrant dans n'importe quelle librairie ou point de presse, il y a "Le blog de Max". Et oui : c'est la rentrée "littéraire". Le phénomène "blogs" fait parler de lui, il fallait un livre pas trop chiant pour cristalliser un peu les sous-sous dans la po-poche, et c'est tombé sur Max. Ça aurait pu plus mal tomber, et puis, ça parle de la vie dans les bureaux, et les blogueurs sont très représentés dans le secteur tertiaire. Mais pas que ! Alors moi, je vais essayer d'attirer l'attention des éditeurs, je sais pas, moi, pour l'année prochaine, en écrivant "Le journal de Ploux", pour le public "secteur primaire".
Pour ceux qui ne connaissent pas, l'original est

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dimanche 2 octobre 2005

Tant-BourrinBlog-réalité

21 septembre 2005 :

Je viens de lire cette dépêche d'agence au sujet d'un nouveau concept d'émission de télé-réalité aux Pays-Bas, toujours plus vil, toujours plus trash, repoussant sans cesse plus loin la frontière du mauvais goût : un animateur va en effet s'enfiler toutes sortes de drogues en direct sous l'oeil des caméras et des télé-voyeurs.

Mais comme, sur Blogborygmes, nous n'avons peur de rien, pas même du vulgaire et de l'indécent, cela fait immédiatement tilt dans ma tête : une petite ampoule allumée apparaît subitement au-dessus de ma tête. Je tiens un bon concept, je vais faire du blog-réalité en me calquant sur le même principe ! Je n'ai plus qu'à me procurer une quantité de drogue suffisante, et d'ici quelques jours, je rédigerai mes billets sous l'emprise de stupéfiants et l'oeil de mes lecteurs (beau zeugme, isn't it ?)...


22 septembre 2005 :

J'ai beau chercher sur Gogol avec tous les mots clés imaginables, héroïne, cocaïne, crack, ectasy, morphine, mescaline, j'ai du mal à trouver en vente libre les substances qui me permettront de concrétiser mon concept. Déçu, que je suis. Très déçu.


23 septembre 2005 :

Euréka ! En utilisant tous les termes trouvés dans mon dictionnaire des synonymes, j'ai fini par trouvé le bon, le sésame qui m'a grand ouvert les portes des emplettes opiacées. Et en plus, à un prix tellement bas qu'il frise le ridicule. Pour le coup, j'en commande cinquante kilos : à ce prix-là, pourquoi se priver ? Mieux vaut en avoir trop que pas assez pour mener à bien mon expérimentation de blog-réalité ! J'attends la livraison (sous pli discret) avec impatience !


27 septembre 2005 :

Le colis est arrivé aujourd'hui, mais la déception est énorme. Je pensais recevoir 50 kg de cocaïne, j'ai reçu en fait 50 kg de haricots secs. Je commençais à hurler comme un putois, à vouloir faire appel aux associations de consommateurs pour faire mordre la poussière à ce vendeur indélicat, quand Tant-Bourrine m'a fait remarquer que, d'une part, vu l'objet de ce que j'espérais recevoir, il n'était peut-être pas judicieux de passer par les voies judiciaires, et que, d'autre part, le produit livré semblait bien correspondre à ce qui était précisé sur le bon de commande.

- Comment ça ? Mais j'ai commandé de la coco, moi...
- Mon pauvre ami, ça doit faire au bas mot trois quarts de siècle que plus personne n'emploie cette expression pour parler de la cocaïne ! Toi et ton foutu dico ! Résultat : tu as commandé 50 kg de cocos... Des fayots, quoi !
- Heu... tu crois ?... heu... il est possible en effet que je n'ai pas accordé toute l'attention nécessaire au fait qu'il y ait marqué "vieilli" entre parenthèses dans le dico des synonymes... La peste soit de ma bouillante impulsivité !


29 septembre 2005 :

Après deux journées passées à ruminer ma déception, j'ai décidé de prendre le taureau par les cornes et de mener malgré tout l'expérience à son terme. Après tout, mon concept aura au moins le mérite de l'originalité, et on ne pourra pas me reprocher d'avoir juste transposé à la blogosphère un concept télévisuel. Je vais donc ingérer les cocos sous l'oeil de mon fidèle lectorat.


30 septembre 2005 :

Bon. Je commence à me demander si mon idée était si bonne que ça. Je me suis déjà enfilé 14 kg de fayots depuis hier et force m'est d'admettre que la chose commence à être pesante. Très pesante même. En plus, je me demande si le concept d'un blogueur bouffant 50 kg de fayots en live présente, finalement, le moindre intérêt. Maintenant que j'ai commencé, je vais continuer mais, la prochaine fois, j'y réfléchirai à deux fois avant de me lancer dans le blog-réalité.


1er octobre 2005 :

Je vais vous livrer une découverte que je suis en train de faire : les fayots n'ouvrent absolument pas les portes de la perception et ne plongent ceux qui les mangent, même en quantités pharaoniques, dans aucune sorte d'état de conscience modifiée. En revanche, l'état intestinal est, lui, profondément modifié. J'ai l'impression d'avoir un zeppelin dans les boyaux. Punaise, encore 17 kg de fayots à bouffer...


2 octobre 2005 :

Je n'en peux plus, je dois avoir l'air d'un Bibendum souffrant d'aérophagie aiguë. Tant-Bourrine a fini par partir chez sa mère, prétextant que l'atmosphère devenait irrespirable, au sens propre comme au sens figuré. Cette expérience est un fiasco, ce concept est un Waterloo : je n'en tirerai même pas de quoi faire un billet potable. Je finis mon dernier fait-tout de fayots en guise de petit déj', histoire de dire qu'au moins, je suis allé au bout du truc, et après, je m'en grille une petite, histoire de faire passer ce putain de goût de fayots que j'ai dans la bouche...


Dimanche 2 octobre 2005, 08h16

Un appartement ravagé par une explosion

BOURRINVILLE (AFP) - Un appartement du centre-ville de Bourrinville a été entièrement ravagé ce matin par une violente explosion, peut-être due au gaz. L'explosion, qui s'est produite peu après 7h30 au cinquième étage, a causé d'immenses dégâts matériels, nécessitant l'évacuation de l'ensemble des occupants de l'immeuble. Le bilan humain n'est pas connu à l'heure actuelle et les recherches se poursuivent dans les décombres pour détecter d'éventuelles victimes sous les gravats.

Les services techniques de Gaz de France, sans préjuger des résultats de l'enquête à venir, ont d'ores et déjà fait savoir que leur énergie n'est vraisemblablement pas à l'origine du sinistre, l'immeuble n'étant pas alimenté en gaz naturel. Les services de police se perdent donc en conjectures sur les causes du drame.

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