Blogborygmes

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 12 septembre 2017

AndiamoNo sport !

NO SPORT !

Comme le disait Sir Winston lorsqu'on lui demandait le secret de sa longévité, il répondait : "NO SPORT" !

Voilà tout le secret est là ! Croyez vous que Monsieur Néanderthal courait après les aurochs ou les chevaux de Przewalski pour son plaisir ? Non bien sûr, alors NO SPORT !

Naoh aurait eu le choix, il aurait préféré décongeler une pizza, et lire la page des sports pour oxygéner ses éponges.

De Lavillenie saute plus de 6 mètres avec une perche de 5 mètres, j'en connais qui ont sauté des jolies fiancées de 1 mètre 80 voire plus, avec des perches beaucoup plus petites ! Alors NO SPORT !

Avec Andiamette lorsque nous nous rendons chez notre fillotte, nous remontons la Seine jusqu'au Pont de Sèvres, et là le Dimanche matin sous nos yeux horrifiés, des vieux, des jeunes qui courent... Mais oui ils courent, avec mon déambulateur je pourrais rattraper certains et certaines, ils se traînent littéralement ! Alors ils trottinent, dans les vapeurs de pétrole, Arabie Saoudite 2016 un bon crû certes, mais tout de même ! alors NO SPORT !

J'ai pratiqué le ski, le parachute ascenscionnel résultat tibia péronné cassés... Alors NO SPORT !

Pas guéri j'ai continué, inconscient j'étais jeune, j'ai nagé ausssi, chaque semaine un 1000 ou 1500 mètres en crawl, résultat je sentais le chlore... Alors NO SPORT !

Mais je suis indécrottable, ce matin j'ai battu Bébert et Mimile d'une courte pantoufle, lors de notre course hebdomadaire en déambulateur, les sœurs ne veulent pas, ne leur dites rien s'il vous plaît, elles me priveraient de gâteau de riz Dimanche prochain !

mardi 5 septembre 2017

AndiamoJouer aux Dames.

Elle y tient à être la PREMIERE Dame ! Je ne sais pas pour vous, mais moi ça me gonfle !

Enfin on fait faire des efforts aux Français afin de redresser la barre, au passage quelle expression à la con ! Ce sont vos cotisations (et les miennes) qui vont être dressées, et Miss vieille taupe veut un statut, si Manu ne lui décroche pas ce poste : cent lignes tous les jours, et au piquet !

Alors j'entends chaque matin les "pisse copies" qui lui colle déjà des première Dame par ci, des premières Dame par là, et même le pire est à venir : "first Lady", oui j'ai entendu ça ! Allez encore un peu de cirage pour les Amerlocks !

Le statut de première Dame n'existe pas plus en France que les mandats de perquisition, chez nous ce sont des commissions rogatoires délivrées par un juge d'instruction qui ont cours, point barre !

Comme l'a souligné mon cugino Blutch, vous voyez Tante Yvonne en première Dame ? Certains Français ont élu Manu, pas sa femme, elle est, et doit rester Madame Macron c'est tout !

Allez Manu fais chauffer la camomille.



Ô mère grand comme vous avez de grandes dents...
C'est pour mieux te géman mon p'tit Céfran !

(ch'tiot crobard Andiamo pour Blogbo)

mercredi 30 août 2017

AndiamoTu connais pas Mireille ?

Alors Jeanne Moreau, Claude Rich, Jerry Lewis, et maintenant Mireille Darc... Putain si toutes mes étoiles s'éteignent une à une, mon ciel de stars va s'obscurcir...

J'ai vu Mireille Darc pour la première fois à la télévision dans un excellent téléfilm au côté de Michel Piccoli, ce film s'intitulait "Hauteclair", Mireille longue silhouette, une liane, magnifique, ensuite je l'ai admiré dans "Galia" le film de Georges Lautner en 1965, j'avais vu ce film Boulevard des Italiens, à l'époque il y avait un cinoche tous les cinquante mètres aujourd'hui plus grand'chose, hélas !

Comme pour Jeanne Moreau je ne vais pas vous dérouler sa carrière, tout est dans tout, et réciproquement disait Pierre Dac, moi je dis tout est dans Wikipédia (pub gratos).

Elle m'a inspiré ce ch'tiot crobard, un dernier hommage admiratif.

S'il te plaît passe encore une fois ta robe au joli dos décolleté , pour une soirée de Galia.

samedi 26 août 2017

AndiamoLa vie de château.

En fouillant dans le bordel de ma pauvre tronche afin d'y puiser un sujet de bifton, et non pas exhumer un vieux billet qui sent le cadavre...

Une (pâle) lumière a jaillie... Mais oui j'en vois qui rigolent. Un ch'tiot crobard, ce sont encore les vacances hein ? On ne va pas se faire exploser les neurones, surtout que les miens se comptent sur les doigts d'une main. En écrivant ceci je songe à la femme à qui une équipe de chirurgiens vient de greffer ses deux bras, sectionnés suite à un accident... Etonnant n'est ce pas ? Les bras m'en tombent !

Revenons à mon billet, un tantinet irrévérencieux, mais plausible, is not it ?


Août 1980, plage du Touquet, Brigitte apprend au petit Emmanuel la façon de construire des châteaux de sable, avant de lui enseigner l'art de bâtir des châteaux en Espagne.

(ch'tiot crobard Andiamo pour Blogbo)

lundi 21 août 2017

FrançoiseCa date d'il y a dix ans mais c'est toujours valable.

"MON" peintre en bâtiment ayant récemment fait une chute, je l'ai appelé pour prendre de ses nouvelles, car plus qu'un peintre, il est devenu ami de la famille. Comme "MON" plombier et "MON" médecin. Il est vrai que nos relations ne datent pas d'aujourd'hui puisque ce billet a été écrit en 2006, j'ai juste mis à jour les dates.

Lire la suite

mercredi 16 août 2017

AndiamoTronics.

Vous sentez la naphtaline ? Normal c'est un billet de Janvier 2008, mais que voulez chers copains, les Blogbos bullent à donf et ne veulent pas en jouer, alors je recycle, et nous verrons à la rentrée s'ils daignent sortir (enfin) de leur léthargie.


Léo Ferré - Chanson mécanisée



Vivent les temps mécaniques
Prend tes claques et tes cliques
Les roses peuvent faner
Dans le coeur électronique
Ça bat pas comme la musique
Qui battait dans l'sablier

Mozart pour faire ses trilles
N'avait ni stylo à bille
Ni plume Sergent-Major
Quand il voulait une plume
Il plumait dans le costume
D'une oie qui passait dehors

Vivent les temps atomiques
Brûle tes vieilles reliques
Le soleil peut s'en aller
Tous les chagrins qu'on empile
Se mettront dans une pile
Pour chauffer ton beau quartier

L'écrivain nommé Voltaire
N'avait pas de frigidaire
Ni même d'électricité
Quand il voulait de la glace
Il attendait qu'hiver passe
Avec son cheval glacé

Vivent les temps fantastiques
Prend la route astronomique
Sans jamais te retourner
Si la faim gêne ta course
Arrête au restau Grande Ourse
Qu'est ouvert toute l'année

Fini le vagabondage
La mer s'est mise en chômage
Les bateaux peuvent flâner
Pour aller en Amérique
Prends l'oiseau mélancolique
Qui ne chantera jamais

Viennent les temps chimériques
Et l'automne mécanique
Avec ses cheveux défaits
Je ne connais qu'un royaume
C'est celui de mes fantômes
Qui ne parleront jamais

Si ma voix microsillonne
Cette chanson monotone
C'est qu'elle est emprisonnée
Ouvre-lui vite ta porte
Et que le diable remporte
Ma chanson mécanisée


J'ai modestement voulu illustrer
ce joli poème de Léo Ferré,
j'espère vous avoir apporté un sourire.
(j'ai dessiné ceci en 1980, bien avant TERMINATOR)













(ch'tiots crobards Andiamo)

mardi 8 août 2017

AndiamoL'attaché-case.

Préambule : Personne ne veut en jouer ? Bon alors j'ai resssorti un vieux billet (en Euros pas en Francs tout de même) ce billet date de 2010, Octobre 2010 plus précisément, les Dames qui fréquentent ce blog jouaient encore à la poupée !

Bruno traînait son ennui sur les puces de Saint-Ouen, en ce dimanche un peu frisquet de novembre.

Depuis ce qu’il appelait « le jour », plus rien ne l’intéressait vraiment.

Huit mois, huit longs mois s’étaient écoulés. Il lui arrivait fréquemment de songer à l’ordure qui avait interrompu sa vie. Il l’imaginait en train de se « murger » à nouveau, dans quelques sordides troquets, puis peinard reprendre le volant, conduire sans permis ne devait pas beaucoup le gêner !

C’était il y a huit mois, Francine et leur petite Adèle avaient pris la route, afin de le rejoindre au Touquet et d’y passer le week-end ensemble. Il y effectuait un déplacement en vue d’installation d’éoliennes dans la région.

Oh ! Pas sur le site de la très « rupine » ville, non : l’hôtel Westminster, le casino, les nantis ayant pignon sur rue, dans celle que l’on nommait « Paris plage » auraient mis leur véto ! Mais elles étaient plutôt destinées à des villes plus « prolétaires » comme d’habitude…

C’est ce que pensait Bruno, ingénieur à EDF, en étudiant les sites de Berck, Fort-Mahon, ou encore Quent-plage, voire Le Tréport, afin d’y implanter en pleine mer les hélices tri-pales, qui serviraient entre autres à alimenter l’éclairage, les jacusis, la piscine surchauffée, les lampes à bronzer du très élégant palace… Justement !

Mais que pouvait un ingénieur, si compétent soit-il, face à des lobbies tels que E.D.F ?

Francine avait emprunté la « A16 ». A l’embranchement de Beauvais nord, une Mégane avait surgit brusquement sur sa droite. Le conducteur, faisant fi de la priorité aux véhicules circulant sur l’autoroute, avait accéléré brusquement.

Afin d’éviter la collision, Francine avait dû donner un brusque coup de volant à gauche. La petite Citroën s’était alors mise à tanguer, puis s’était retournée. La suite… L’embrasement du véhicule, ce sont deux corps calcinés que l’on avait retiré de la carcasse noircie.

Quant au chauffard : deux grammes cinq d’alcool, récidiviste. Verdict : six mois de prison avec sursis, suspension du permis pour deux ans… L’amende ? Insolvable, alors…

Les étals des brocanteurs du marché Paul Bert. Bruno s’y arrête, plus pour tromper l’ennui, que par véritable intérêt.

Il remarque un attaché-case de couleur bordeaux, en fort bel état, quasiment neuf. Devant la poignée, un antivol à six chiffres. Le mien est bien fatigué songe-t-il, ce serait l’occasion de le changer.

- Combien ?

- Pour vous, dix euros ! Mais je vous préviens, je le fais à ce prix parce que je n’ai pas réussi à l’ouvrir, le type qui me l’a vendu avait oublié la combinaison, à ce qu’il m’a dit.

- Sept euros, et je le prends.

- Huit et on n’en parle plus !

Bruno a payé et est reparti avec son joli attaché-case.

Il est venu à pied, il n’habite pas très loin, un joli appartement dans un immeuble neuf, près du carrefour Pleyel. Un quartier rénové, avec de jolis immeubles remplaçant les maisons vétustes d’autrefois. Depuis le séjour, ouvrant sur une magnifique terrasse, il aperçoit l’immense tour en forme de tronc de pyramide.

Je suis le pharaon TOUS A LA MESSE IV, disait-il à sa petite Adèle, en se plaçant le buste de face et le visage de profil, les deux bras tendus en avant, comme sur les bas reliefs égyptiens. Et voici « ma » pyramide !

Alors il lui désignait la tour Pleyel toute proche. Adèle riait aux éclats, découvrant sa jolie bouche édentée, qui avait déjà coûté deux pièces à la petite souris !

Après avoir grimpé les cinq étages, en négligeant l’ascenseur, Bruno arrive chez lui, il pose son acquisition sur le canapé et va se préparer un café.

- Ça va me réchauffer, dit-il à voix haute. Depuis « le jour », il a pris l’habitude de parler haut, ainsi il se sent un peu moins seul !

La tasse dans une main, il s’assied sur le joli canapé de cuir, que lui et Francine avaient choisi, il promène sa main libre sur la petite valise… C’est bizarre, elle est tiède !

Après avoir bu son café, la mallette sur ses genoux, il commence à faire tourner les numéros du verrouillage à combinaisons.

Bien évidemment, le couvercle ne se soulève pas.

- Huit euros foutus en l’air ! s’exclame-t-il au bout d’une demi-heure.

Puis se ravisant, il prend à nouveau l’attaché-case, et forme : 23 03 09. Un petit déclic se fait entendre, il saisit délicatement le couvercle de la mallette, celui-ci bascule sans peine.

Bruno a pâli : ces six chiffres représentent la date du « jour ». Il est littéralement assommé.

Un bon moment s’est écoulé. Il reprend lentement ses esprits, regarde l’intérieur vide de la mallette, il ne voit ni le fond, ni les cotés, car il n’y en a pas !

Par vagues successives, le vide fait place à un décor : d’abord un joli ciel d’été, parsemé de cumulus de beau temps, puis une mer d’un bleu profond, des roches rouges, des pins qui se reflètent dans l’eau transparente, le clapotis des vaguelettes se brisant sur les roches dentelées lui parvient. Une minuscule plage de sable fin est apparue à la droite des jolies roches orangées.

Bruno a reconnu Le Trayas, ce sublime coin de côte d’azur entre La Napoule et Saint-Raphaël.

Ils s’y étaient rendus tous les trois, deux ans auparavant, leur fillette était encore à la maternelle, ils avaient pris deux semaines de congés en juin.

- Ce sera la dernière fois que nous pourrons le faire, avait déclaré Bruno, ensuite Adèle entre en C.P, alors plus question de lui faire manquer l’école !

La fillette et sa mère sont à genoux sur le sable. Par moment, les vaguelettes mouillent leurs pieds. Elles construisent un château de sable. Qui de la mère ou de la fille s’amuse le plus ? Elles rient aux éclats…

Bruno sent le soleil sur sa peau, il entend la mer qui claque doucement contre les rochers, il sent l’odeur des pins surchauffés, le chant d’une cigale lui parvient, la toute première songe Bruno, il étire paresseusement son corps bronzé, se dirige vers ses deux « femmes »….

Trois jours se sont écoulés, les collègues de Bruno, employés d’EDF comme lui, commencent à s’inquiéter, son « fixe » ne répond pas, pas plus que son portable. Un collègue est passé à son domicile, la porte est verrouillée et Bruno n’a pas répondu.

Craignant un malheur, ils sont allés au commissariat, faire part de leurs craintes.

Le commissaire Branchois, flanqué d’un huissier et du lieutenant Leteil, sont allés au domicile de Bruno. Après avoir sonné et tambouriné comme des malades, ils ont demandé au concierge, détenteur du double des clés, de procéder à l’ouverture.

La pièce est parfaitement en ordre, sur la table basse face au joli canapé de cuir, une tasse vide. La marque noire au fond de la tasse, laisse présager qu’il s’agit de café.

Sur le canapé, un attaché-case bordeaux est fermé. Sous la poignée, un barillet à six chiffres. Machinalement, Branchois a essayé de l’ouvrir… En vain.

L’appartement a été exploré minutieusement : aucune trace de départ, les valises sont là, les vêtements sont en place.

Bizarre, murmure le commissaire.

- Leteil !

- Oui, commissaire ?

- Ramasse la mallette, peut-être nous apprendra-t-elle quelque chose ?

Leteil est un vieux garçon, il vit seul, depuis le décès de sa chère Maman, voici trois mois...

(Daguerréotype : Andiamo)

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 254 255 256 257 258 259 260 261 262 263 264 265 266 267 268 >