Blogborygmes

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 14 avril 2017

BofNicole et Wolgang (et inversement).

Ses parents étaient fans de Joe Dassin. Elle connaissait presque toutes ses chansons, mais elle avait une tendresse affirmée pour une d'entre elles qu'elle trouvait drôle mais aussi touchante.

Dans sa banlieue très classiquement et efficacement bétonnée, Nicole fredonnait souvent ' la luzerne '. Et Nicole rêvait. Elle grandissait, aussi.

Quand elle quitta ses parents qui n'apprécièrent pas du tout le gars avec qui elle prétendit vouloir faire sa vie, gars qu'elle leur présenta un dimanche après-midi au dessert, elle décida de pratiquer un petit métier de rue comme il y en a encore beaucoup dans nos fières cités. Pas moche, vaillante et honnête, elle se fit vite une excellente réputation, mais prit cette vilaine habitude de la cigarette.

Le jour où elle rencontra Jean Wolfgang, à la piscine du quartier, il se passa une chose inconnue en elle et la température de l'eau de la piscine autour d'elle augmenta subitement de quelques dixièmes de degrés centigrades. Le coquin s'en rendit compte. Un sentiment nouveau habitait Nicole.

Jean Wolfgang - qui était devenu Jeanvo pour Nicole - lui fit un gosse, gosse qu'elle promenait en poussette en fumant une cigarette de temps en temps. Un jour, elle se rendit compte que la poussette ètait à la hauteur des pots d'échappement et que les gens fumaient aussi. Ce fut une révélation: son gosse, qu'elle aimait par dessus tout, ne devait plus subir ce traitement. Et elle se remit à chanter ' la luzerne '.

Seulement, que faire. Son Jeanvo était herboriste de cité et il travaillait tard le soir. Il ne pouvait pas aisément travailler en dehors de ces cités. Et puis, Nicole ne voulait pas lui faire de mal: il avait tant de coeur, son Jeanvo.

Un grand cœur, si grand qu'il ne refusa pas d'héberger trois balles de kalach qui cherchaient un peu de chaleur humaine.

Le concurrent taquin de Jeanvo fit comprendre à Nicole qu'elle serait très bien accueuillie chez ses grands parents maternels, et que ceux-ci seraient ègalement ravis de faire la connaissance de leur arrière-petit fils.

Nicole approuva et partit revoir la verte campagne.

Dans le train, elle fredonnait ' la luzerne ' , décida d'arrêter la fumée, et puis la vapote aussi, car ce mot, à une lettre près, lui rappelait son premier boulot.

Et maintenant, heureuse, Nicole chique dans les prés.

samedi 8 avril 2017

FrançoiseLe Dieu Eros est il pornographique ?

J'ai un bloqueur de pubs sur mon ordi, ce qui me permet de lire quantité de blogs, dont celui-ci, sans être harcelée par des panneaux publicitaires. Du coup, je ne sais pas quelles pubs me sont imposées. Il faut savoir que over-blog impose aux blogueurs des pubs et qu'il faut payer si on n'en veut pas. Le bloqueur de pubs- adblock ou ublock- voici la solution! Mais voilatipa que j'ai reçu ce message de la régie qui vend des pubs sur overblog, à propos de "Jouer au monde":

- Votre blog est classé dans un groupe qualitatif qui diffuse des publicités de marques. Les régies qui diffusent ces annonces sont très regardantes sur les contenus qui peuvent être associés. Nous avons été alerté que votre catégorie "eros" http://fsimpere.over-blog.com/tag/eros/5 contrevient à leur niveau d’exigence par rapport à son contenu.

Nous pouvons vous laisser dans ce groupe qualitatif à condition que vous modifiez votre article avec les termes pornographiques. Dans le cas contraire, nous nous verrions dans l’obligation de baisser le niveau de qualité des publicités diffusées sur votre blog (avec potentiellement des publicités de sites de rencontres)." Il vous faut donc faire en sorte de retirer tout contenu un peu "olé, olé" sur votre blog afin que ce dernier ne soit pas mis hors du groupe qualitatif auquel il appartient.

En cliquant sur le lien incriminé et donc l'article ayant donné lieu à "alerte", je m'aperçois qu'il est féministe, libre, mais en aucun cas pornographique. Pas question donc que je change quoi que ce soit, je déteste toute forme de censure. Par ailleurs, la menace de baisser le niveau de qualité des pubs avec "potentiellement des publicités de sites de rencontres" est assez rigolote et on devrait prévenir ces sites de l'estime en laquelle ils sont tenus par ceux qui leur pompent du fric! L'argent, il est vrai, n'a ni odeur ni exigence morale...

Je vous suggère donc, amis et amies de l'amour, du sexe et de la liberté d'expression, de continuer à fréquenter mon blog, avec un bloqueur de pub qui vous garantira une lecture sereine. Comme ces pubs ne me rapportent pas un centime, vous ne me priverez de rien.

lundi 3 avril 2017

AndiamoLe fécaloscope.

J’ai ressorti la première enquête de CHAUGUISE, biscotte personne (à part BLUTCH) ne veut en jouer sur ce $£)§%µ* de blog !

- Où ça ?

- ………….

- 12 rue du ruisseau ?

- ........

- Oui, je sais que c’est dans le XVIIIème, j’suis pas né à la cambrousse Bérinelle, on y va !

- Crafougnard ! Prends ta fouillasse, on sort !

- Oui patron, j’arrive…

Julien Crafougnard a emboîté le pas de son patron le commissaire Chauguise.

Chauguise : la cinquantaine, un vieux bada délavé sur son crâne, le sommet du bloum est percé de part en part, une balle de 9 millimètres "parabellum" tirée par Lulu l’enfouraillé, un Julot casse-croûte qui s’était pris pour un caïd et avait failli tuer Chauguise après un casse qui avait mal tourné. Chauguise, alors jeune inspecteur, ne l’avait pas raté, lui : un pélot entre les deux gobilles, le troisième œil. Il avait conservé ce bada en guise de porte-bonheur.

Julien Crafougnard : jeune inspecteur fraîchement sorti de l’école nationale de police. Julien vient d’être mis sur sa première enquête, une chance. Nous sommes au mois d’août, 1953 pour être précis. Pratiquement tous les inspecteurs sont en vacances, ceux qui devaient rentrer sont bloqués dans les gares à cause d’une grève aussi brutale qu’inattendue des agents conducteurs de la S.N.C.F. Le gouvernement Laniel voudrait modifier de façon désavantageuse pour les salariés les régimes de retraite (déjà). Les vacanciers fauchés sont obligés de camper dans les gares… Un bordel !

Voilà donc Crafougnard assis au volant de la traction avant Citroën quinze chevaux six cylindres à suspension "Grégoire".

- Allez, emmanche, nom de Dieu, on n’a pas qu’ça à foutre, c’est pas un enterrement de première classe !

En 1953, et de plus au mois d’août, pas un chat dans les strass. Julien attrape le boulevard du Palais, l’avenue Victoria, le pont au change, le Sébasto, qui devient boulevard de Strasbourg, puis c’est le boulevard Magenta, suivi du boulevard Barbès, la rue Ordener, après, un à gauche sur les chapeaux de roues, et enfin la rue du ruisseau, le tout en dix-sept minutes ! Des lardus en kébourre sont déjà là, petit salut militaire à l’arrivée du commissaire.

- C’est au sixième, Commissaire !

- Et y’a pas d’ascenseur, j’suppose… Comme d’hab.

- Ben non, Commissaire.

Flanqué de Crafougnard, Chauguise monte lentement les six étages. Sur le palier, une porte grise crasseuse ouverte. Sur le pas de la porte, un autre cogne à képi est là, il monte la garde interdisant tout accès.

Salut militaire, claquement de talons.

- C’est la bignole qui nous a prévenus, Commissaire, on n’a touché à rien.

- Manquerait plus qu’ça, rétorque aimablement Chauguise.

Dans la piaule craspouille, un lit douteux défait. Gisant en travers du pieu, une blondasse, jambes et bras en croix et, autour du cou, bien visible, la marque d’une strangulation. Julien s’approche et scrute méticuleusement la marque laissée par l’étrangleur.

- Cherche pas d’empreintes, y’en a pas, le salopard qui a fait ça portait des gants…

- Comment vous savez ça, Commissaire ? balbutie Crafougnard.

- C’est le cinquième du genre, toujours le même scénar, Dugland : il attire ses victimes dans un hôtel de troisième zone, enfile des gants, avant d’enfiler la donzelle. Et là, il se marre de sa propre boutade. Puis il se "coiffe" d’une capote, bourre la donzelle comme un malade et, une fois terminée sa petite affaire, il l’étrangle ! Ni vu ni connu, pas d’empreintes, pas de sperme, ainsi il n'est pas identifiable.

Mais la bignole de l’hôtel, elle l’a vu, Commissaire…

- Ben non Dugland, il est malin le fumelard. La veille, il laisse une belle enveloppe avec un bifton d’un sac, accompagné d’un petit mot : "laissez une des piaules du sixième ouverte, voici le prix de la chambre". Alors tu penses, un sacotin pour une carrée à trois cents balles, la pipelette en mouille son caldé, elle lui en laisserait même deux de piaules à ce prix-là !

Faisant preuve d'une grande bonté, BLOGBO vous a dégotté une photo d'un bifton d'un sac de l'époque.

Le soir, il se démerde pour emmener la grognace qu’il vient de lever à l’heure du feuilleton. Tu penses ! Toutes les bignoles de Pantruche ne rateraient pour rien au monde leur rencard avec la famille Duraton*!

Chauguise se penche sur le lit, en scrute chaque centimètre carré… Soudain, un sourire éclaire sa face rougie par les côtes du Rhône à la pression.

- Il est fait, le garenne, exulte-t-il... Il est fait ! Au bout de sa pince à épiler en "Nogent" véritable, il tient un poil de cul harmonieusement roulé sur lui-même, et roux de surcroît.

- Il a enfin laissé un indice ! Tu vois, Crafougnard, on va l’analyser ce poil de fouindé, on va le passer au FECALOSCOPE !

- Au quoi, patron ?

- Fé-ca-lo-sco-pe, c’est un appareil scientifique que l’on vient de nous livrer, ignare ! On vous apprend quoi à l’école de police ? Je vais tout de même t’expliquer : tu places un poil de cul sur une plaquette de verre, tu passes la dite plaquette dans l’appareil et, en moins de temps qu’il en faut à un manouche pour te faire les glaudes, l’appareil t’a livré tout ce que le proprio du poil a bouffé. Car, comprends-tu Dugland, lorsque tu vas aux cagoinsses, tu t’essuies ? Mais il reste toujours des traces, et si tu n’as pas pu te savonner le derche, biscotte t’étais au restau par exemple, eh bien l’appareil sera capable de te restituer le menu !

- Ben merde alors... C’est le cas de le dire.

Retour au trente-six par le chemin inverse, point de sens interdits, ou si peu, en ces années bénies. Fébrilement, Chauguise se rend au sous-sol, toujours flanqué de Julien. Ils sont accueillis par Bourrieux, dit "Couillette".

- Salut Couillette ! Tiens, passe-moi ça vite fait dans ton fécaloscope.

Précautionneusement, Bourrieux dépose le poil sur une plaquette de verre stérile, pousse le tout sous la lentille en verre dépoli de l’engin trônant au milieu de la pièce, maintenue à température par un système de climatisation très en avance pour son époque.

Un très léger bourdonnement se fait entendre, puis le cliquetis d’une machine à écrire a remplacé le bourdonnement, enfin une feuille au format A4 sort d’une fente latérale.

- Putain, on n’arrête pas l’progrès, s’exclame Chauguise, puis il saisit la feuille.

- Nom de Dieu, écoutez ça : mouton ; poivrons verts ; piment d’espelette ; olives vertes ; et tomates marinées dans l’huile d’olive, et le tout arrosé au lacryma christi ! Il s’emmerde pas le tringlo ! Et c’est exactement la recette de quoi ? HEIN ? J’vous d’mande ?

- On sait pas répondent en chœur les duettistes de la rousse, Dugland et Couillette.

- Bande de miaules (la miaule étant comme chacun le sait la buse en Occitan…) ! C’est exactement la recette du "schtronzo", une spécialité Austro-Lombarde, que l’on vous sert dans UN SEUL restaurant Parisien : le "Casso duro".

- Allez, en route, Dugland, on va aller le serrer, ce maniaque !

Le Casso duro : un p’tit gastos situé rue des Italiens, une petite rue à droite sur le boulevard du même nom, peu après la rue Taitbout, en remontant vers la Madeleine, elle abrite encore à cette époque l’immeuble du journal "le Monde".

Crafougnard gare la pompe en plein travers du trottoir, manquant écraser deux piétons. En guise d’excuses, il leur brandit sa carte rayée bleu, blanc, rouge. Puis il pénètre dans le restaurant, précédé de son patron. Bien qu’il ne soit que dix-neuf heures, quelques dîneurs sont déjà installés.

- Buona sera signore, una tavola per lei ? s’enquiert le taulier, arrivé presto à la rencontre du duo infernal.

- Casse-toi, Mario, ou j’te fais avaler ta marmite de spaghettis, répond laconiquement Chauguise.

- Là, patron !

Julien vient d’indiquer à son commissaire de chef une table un peu en retrait, leur tournant le dos un homme roux, mange tranquillement.

- Bon Dieu, mais c’est bien sûr ! (Bourrel n’existait pas en 1953, il a dû pomper assurément) J’le reconnais c’t’endoffé, c’est "Pogne d’acier" ! Dans l’mitan, on l’appelle ainsi car un jour il a étranglé un clebs qui lui jappait dans les mocassins, et ce d’une seule main !

Lentement, nos deux flics s’approchent, chacun se plaçant à coté du rouquin, Crafougnard à gauche, Chauguise à droite.

- T’es fait, Ducon ! Suis-nous sans faire de schcroum, sinon j’te plombe comme un scaphandrier, lâche le commissaire, en lui braquant son très règlementaire sept soixante-cinq P.A HSC sur la nuque.

- Laissez-moi au moins finir mon "schtronzo", Commissaire, balbutie Pogne d’acier.

Chauguise soi même et z'en personne.

(ch'tiot crobard Andiamo)

* La famille Duraton, était un feuilleton radiophonique qui passait le soir sur : radio Luxembourg (devenue RTL) aux environs de 20H 30. Et qui avait pour interprètes principaux : Ded Rysel, Jeanne Sourza, Jean Jacques Vital (auquel on devait beaucoup d’émissions radiophoniques) et enfin dans le rôle du pique-assiette ami de la famille : Jean Carmet… Eh oui !

lundi 27 mars 2017

BlutchUn coup ne fait pas pute dirait Célestoche.

Vous me connaissez! Toujours de bon poil dans n'importe quelle situation, le verbe feutré, aimable avec les cons et, de plus, diplomate en diable. Un peu comme ça:

https://www.youtube.com/watch?v=YRxPRwmn6IM

Mais bon, bien que ce ne soit pas mon genre, je vais, pour une fois, pousser un coup de gueule…. c’est qui qui ricane bêtement au fond du blog , près du radiateur (là où les cancres s’épanouissent) ?

Lire la suite

mercredi 22 mars 2017

AndiamoFerre et Ferrat ça vous va ?

Leo Ferre avait chanté "Les Tziganes", une chanson très peu connue...

Ce sont nos parents anciens

Les Indo Européens, les Tziganes...

Personnellement je l'aime beaucoup, alors je partage.

Jean Ferrat avait chanté "Les nomades", c'est un peu la même affaire !

Ils ont habité la roulotte

Les quatre planches qui cahotent...

(Cht'iots crobards Andiamo)

vendredi 17 mars 2017

BlutchGode mit uns en revenant d’Avignon (ou la chanson de satin rose)

Pour une fois je vous la fait courte... Enfin, façon de parler parce que le sujet ne s'y prête pas spécialement et que si vous allez chercher toutes les références citées dans ce billet, vous en avez pour la soirée... et le reste de la nuit à ne pas dormir.

Lire la suite

samedi 11 mars 2017

AndiamoSarkmania.

J'ai écrit (et chanté) ce billet en 2010, Quelques noms de notre actualité ont changés, quoique...

Pourquoi ressortir ce billet ? Biscotte y'a que des feignasses qui veulent pas en jouer, et TOC ! J'balance ];-D (Meuh non je les aime bien)

J’ai fait un grand retour en arrière, il y en a des talents sur ce BLOG, des chanteurs (euses) incroyables !

Bien sûr, les membres fondateurs :

- SAOUL-FIFRE

- TANT-BOURRIN

... Et les guest-stars :

- CALUNE (que nous n'oublions pas), et même CALUNETTE (sa fille) à l’occasion de l’anniversaire de Choufifrounet (Saoul-Fifre) !

- BILLY et ses talents d’imitateur !

- LA POULE et son café du pauvre….

Il y en a peut-être eu d’autres, manifestez-vous. (j'ajoute : Tant-Bourrin me l'a affirmé... Il n'y en a pas d'autres)

Alors je me suis dit (à mon âge on parle souvent seul) : "pourquoi pas ?"

J’ai voulu pasticher à ma manière STARMANIA l’opéra-rock de Michel Berger et Luc Plamendon.

Vous rendez vous compte ? Il aura bientôt 40 ans, cet opéra-rock ! On dirait un nouveau-né… Un peu comme moi ! Je l'ai vu sur scène, et oui nananèreu.

Bien sûr, je ne suis ni Caruso ni Bocelli, ça se saurait sinon !

Un grand merci à TANT-BOURRIN que j'ai mis une fois de plus à contribution afin de "nettoyer" les enregistrements, souffle, parasites, etc.

Tout d’abord :

La blouse du prolo’s man

La blouse du prolo’s man







Après ce chef-d’œuvre (y’en a qui ricanent), voici :

Bonne.

Bonne






Voulez-vous une suite ? Si oui : envoyez une enveloppe "garnie" (pas moins de cent euros) à Blogbo qui transmettra (peut-être) !

... Ou alors des oranges à la Santé !

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 >