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mardi 11 janvier 2011

Tant-BourrinLes billets, ça se trouve pas sous le sabot d'un bourrin

Il faisait beau ce dimanche. Recevoir la douce chaleur de ces quelques rayons après trois mois de pluie et de neige ininterrompus a envoyé mon esprit vagabonder du côté de l'été et j'ai commencé à rechercher un gite digne de ce nom pour les vacances.

Petite masure sympathique sur la Côte d'Azur

Mouais... passable ! Et avec tout ça en tête, vous auriez voulu que je vous écrive un billet digne de ce nom ?


La saison des prix littéraires est passée et, malgré cela, vous auriez voulu que je vous écrive un billet digne de ce nom ?


En allant acheter ma baguette à la boulangerie du coin l'autre jour, je suis tombé nez à nez avec Eric Charden.

Eric Charden au siècle dernier

Heu... non, Eric Charden (ma boulangerie n'est pas située dans une faille spatio-temporelle !)...

Eric Charden tel que je l'ai vu

Et vous auriez voulu, avec une telle charge émotionnelle (presque aussi forte que celle du jour où j'ai croisé Jacques Ballutin), que je vous écrive un billet digne de ce nom ?


J'ai encore la crève, le nez qui coule, la voix toute éraillée et, dans cet état, vous auriez voulu que je vous écrive un billet digne de ce nom ?


Je me rends compte que j'ai vécu plus de 25 millions de minutes et, avec un tel fardeau, vous auriez voulu que je vous écrive un billet digne de ce nom ?


Avec tous les jeux de société que Tant-Bourriquet a reçu pour Noël, de "Chaud l'éléphant" à "Gla-gla le pingouin" en passant par "Qui l'a vu ?", je n'ai plus un instant à moi. Et vous auriez voulu, dans ces conditions, que je vous écrive un billet digne de ce nom ?


Au cours de mes pérégrinations internautiques, je suis tombé sur cette chanson, que je ne connaissais pas, de Gérard Lenorman.

Je réalise que la carrière du "petit prince de la chanson française" aurait pu avoir une toute autre dimension s'il avait laissé plus souvent tomber ses rôles de gentil dauphin pour celui de violeur psychotique. Et après avoir découvert ça, vous auriez voulu que je vous écrive un billet digne de ce nom ?


La touche "L" de mon clavier est presque entièrement effacée. C'est étrange, car ce n'est pas la lettre la plus utilisée dans la langue française. Et avec une ettre en moins, vous auriez vouu que je vous écrive un biet digne de ce nom ?


Johnny Hallyday s'apprête à sortir un nouvel album. Et vous auriez voulu, au risque de lui faire de l'ombre, que je vous écrive un billet digne de ce nom ?


Après plus de cinq ans de blogage intensif et 463 billets de haute tenue, j'ai les neurones aussi carbonisés que s'ils avaient subi une douzaine d'heures de pyrolyse dans un four, et vous auriez voulu, avec un encéphalogramme plat, que je vous écrive un billet digne de ce nom ?


Hein ? Comment ? Oui, vous auriez voulu ?

Ah ben zut, c'est ballot, ça ! J'ai rien préparé !

vendredi 7 janvier 2011

AndiamoAndalous, bijoux, tripous

Tout d'abord : j'ai planté mon ordi !

Un vilain virus m'a tout infesté. Je ne peux plus ouvrir mes documents. Pourtant je vous avais préparé une ou deux bluettes bien romantiques !

Alors je suis allé puiser dans un vieux (très vieux) billet écrit par T-B et sur lequel j'avais laissé un commentaire.

Copié-collé, retour dans l'interface Blogbo, petites retouches et voilà !




J'ai fait la connaissance des tripous il y a fort longtemps !

J'étais en vacances pour quelques jours en Auvergne, invité par une tante... Mais non une vraie tante, je vous vois venir ! La soeur de ma mère !

Etaient également présents : sa fille âgée de dix-sept ans et un cousin à peine plus âgé. A l'époque j'affichais vingt-cinq balais au compteur.

Un soir, comme nous rentrions après une virée, je pousse la porte de la cuisine, et alors... L'indicible, l'horreur, la pestilence, bonjour la fragrance !

Je m'inquiète : kestufècuire? M'enquièrès-je.

- Des tripous, me répond la joviale.

- Des quoi ?

- Des T.R.I.P.O.U.S., mijotés spécialement à l'intention de ton oncle par un ami.

Un ami ? Ah la vache ! S'ils n'avaient pas été copains, qu'est-ce qu'il lui aurait concocté le vachard !

Je pense que le tonton lui avait fait une vacherie au poteau, genre j'te chourre ta gonzesse, un croc aux pattes bien dégueu. Il avait la rancune tenace le revanchard !

Lui refiler une charogne pareille : c'était pas chrétien !

On passe à table, le cordon bleu nous apporte la caisse du chat ! Et commence à servir les portions.

D'autor la cousine décline :

- Pas question que j'bouffe de la merde !

Le cousin sournois prétexte une gerbe imminente, consécutive à un trop plein de glaces aux fraises. Tu parles ! Le pingre, il n'aurait jamais allongé un fifrelin pour casquer un cornet, même à une boule ! M'enfin!

Il n'en restait qu'un : ma pomme ! Invité j'étais : je ne pouvais pas refuser ! Pas correct, déplacé, incongru. Ah putain ! Fallait y passer.

Je suis plutôt du genre morfale, un vrai tout-à-l'égout, j'bouffe de tout, au moins je goûte, pas chochote sur la tortore. Mais là : se taper une couche-culotte genre celle du matin (les ceusses qu'ont des chiarres comprendront), jamais j'avais fait.

J'attaque : narines fermées, apnée grande profondeur, j'enfourne, je mâche.

Ah saloperie ! J'étais en train de bouffer la baballe du chien ! J'avais une solide mâchoire, de bonnes chailles, mais trop c'est trop ! Je n'en pouvais plus ! Et la Marie-Besnard qui me guettait, attendant une reconnaissance, un satisfecit, un MMMMMHH j'en redemande ! Moi, la tronche tordue, j'moufte pas.

Fayot sans doute, cireur de pompes : jamais !

Je pensais à la rue Loriston : ils n'avaient jamais testé les tripous, les raffinés des aveux spontanés, les princes du hammam, les accros de la baignoire, les adorateurs de la gégène ! Sinon ils les auraient ajoutés à leur panoplie!

Tu imagines : le mec à table, en fond sonore un disque de Balavoine, posé devant lui, une bonne assiette de tripous, et enfin en guise de dessert : la lecture intégrale du discours de Malraux lors de l'entrée au Panthéon des cendres de Jean Moulin !

Sûr, au bout d'un quart d'heure, il t'avoue le meurtre d'Henri IV, la prise de la Bastille, les attentats du onze septembre, et même l'attaque de Pearl Harbor !

J'attaquais la seconde bouchée, quand tout à coup : le flash ! L'éclair de lucidité, le soir j'avais rencard avec une petite ligotée la veille, dans une boîte de Saint-Nectaire.

Je vous arrête tout de suite : ça n'est pas parce qu'elle était de Saint-Nectaire, que son clapoir refoulait le claquos, Hein ?

Ah la vache ! La pelle assassine, que j'allais lui rouler, l'haleine de cow-boy, la gamelle putride, j'pouvais pas lui faire ça ! Les tripous allaient me casser la cabane, sûr.

Elle va me j'ter, pensais-je ! Me larguer ! Elle va me demander si j'ai bouffé mes chaussettes avant de venir !

Lâchement j'ai battu en retraite, mis les pouces, déposé les armes...

Aveyronnaises, Aveyronnais : je connais un peu votre région, elle est magnifique il est vrai, mais de grâce : NO TRIPOUS... ADISHATZ !

lundi 3 janvier 2011

Saoul-FifreÀ consommer glacé

Ce matin les arbres agitaient dans le ciel, avec une violence pathétique, leurs bras nus, secs et décharnés.

Le mistral pendant la nuit avait de nouveau lancé ses hordes réfrigérantes et leur haleine glacée à l'assaut de notre pauvre Provence. Et ne discutaillez pas, nordistes incrédules ! J'entends d'ici votre sourde et jalouse rébellion. Du haut de vos grands chevaux à la crinière enneigée ou verglacée, vous vous croyez dépositaire du froid lui-même, sous l'hypocrite prétexte que votre villégiature se trouve au septentrion du parallèle passant par Égletons. Mais vous êtes donc des barbares ? Aucune curiosité d'ordre géographique n'a jamais obtenu de visa pour pénétrer votre esprit ? Le Mistral, vous le saurez dorénavant, ne s'imagine pas plus qu'il ne se théorise. Il se vit, il se souffre, il se subit sans échappatoire possible. Le Mistral se saisit de chaque frigorie disponible et ne se contente pas de vous mettre en présence, précautionneusement, comme le font vos sympathiques zéphirs intermittents. Il vous fouaille les viscères avec, profondément, avec sadisme. Il vous congèle le cœur, vous bloque la respiration, vous fige la moelle, vous transforme votre dernière engelure généralisée en un doux et poétique souvenir.

Oui le Mistral en hiver en Provence c'est la cryogénisation gratuite et obligatoire.

Mais au cours des différentes glaciations que cette plus ou moins riante contrée a connue, l'Homo Çapince a eu le temps de bien se geler les glaouis, d'envisager diverses parades et d'évoluer progressivement vers l'Homo Sapiens, sage humain tel que nous le sommes devenus aujourd'hui. Car l'humain et l'humaine ont avant toute chose une âme de chercheur. Ils sont observateurs, ils aiment faire des expériences. Ils ont par exemple très rapidement découvert le principe de la fermentation, bien avant la cuisson ou la position du missionnaire. Il leur a suffi de simplement goûter les fruits tombés à terre, à moitié pourris, et d'en arriver, par un processus cognitif itératif incluant les concepts de causalité séquentielle, à la constatation d'un effet euphorique induit proche du "Hébélà chsais pas c'que j'ai".

Les diverses recherches autour du "liquide qui fait rire", ainsi qu'on appela cette nouvelle molécule, se poursuivirent sans presque discontinuer. Les béta-testeurs du nouveau produit, que, soit dit entre nous l'on n'avait aucun mal à recruter, s'aperçurent au cours de leurs divers essais qu'il ne se solidifiait pas au froid, comme les autres liquides. C'est le chasseur de mamouths Boooff qui, le premier, retrouva gelé son pot de jus de pruneau fermenté, qu'il avait oublié dehors. Il jeta le glaçon en grognant de colère mais lécha le fond du pot avec un plaisir évident, tout en fourrageant dans ses parties sexuelles. L'anti-gel absolu à usage humain venait d'être inventé et révolutionna cette période de notre histoire où nos ancêtres ne connaissaient pas encore le régulateur de température avec sonde thermique extérieure. On prit l'habitude préventive, dans les périodes gélives, d'en mélanger à l'eau de boisson dans des proportions suffisantes et de s'en imbiber abondamment l'intérieur du corps, dans un but exclusivement sanitaire de résistance au froid. Le sang circulant plus vite, réchauffait les extrémités et, cerise sur l'auroch, la morsure du froid semblait de toute façon moins féroce sous ce léger anesthésique.

On vit aussi que cela brulait à la perfection. On en arrosa les plats pour les faire flamber. On découvrit ensuite que même Boooff, le gars le plus vilain de la tribu, devenait joli garçon aux yeux des filles qui avaient goûté à ces liqueurs, et l'espoir renaquit dans les cœurs esseulés. Parallèlement, la horde développa des techniques de chasse plus industrielles contre les palombes et les autres volatiles qui leur volaient les fruits avant complète maturité et teneur maximum en sucre. L'idée de l'agriculture s'instillait lentement mais sûrement dans les cerveaux embrumés au cours des longues soirées d'hiver bien arrosées. Le travail de la terre est difficile, éreintant mais les esprits et les corps s'y plient volontiers quand ils en connaissent à l'avance la finalité joyeuse. La viticulture, l'arboriculture fruitière mais également celle des céréales, du houblon, de la betterave à sucre, tous les produits procurant en fait ces sucres lents que le manant n'aura de cesse de transformer en sucres rapides, bien plus festifs.

Le monde de la glèbe se structurait, trouvait ses marques, son but : lutter contre les météores glaciaux comme ce fichu Mistral nous emmenant gerçures et gélivures, certes, lutter contre la froidure, oui, mais surtout contre la froideur des rapports humains.

Et quoi de mieux que se mettre une bonne murge pour que s'effondrent les tabous, se disloquent les résistances, se relativisent les conflits, tombent les inhibitions et s'annihilent les contraires ?

Et avec modération, bien entendu. Vous l'aviez deviné, c'était sous-entendu, cela va de soi même si personne n'y croit une seconde.

jeudi 30 décembre 2010

Tant-BourrinUne nouvelle année va commencer...



Bonne année mon cul !


dimanche 26 décembre 2010

AndiamoUn joli conte de Noël.


-

-Nono ?

-Nono ?

-NONO !

-Oui ma chérie, une seconde, tu vois bien que je prépare ma tournée…

-C’est ça, et à propos de tournée, j’espère que tu ne recommenceras pas ta DEBAUCHE de l’an passé. Enfin Nono tu penses qu’il était convenable de te murger comme un soudard, avec Père Fouettard et cette morue qui l’accompagne... Hein ?

-M’enfin Noëlla, mère Fouettard est une femme tout à fait convenable.

-Ah oui ! Convenable ? Une pouffe oui ! Bas résilles, body en cuir noir, piercing dans les narines, quant à ses cheveux… Rouge vermillon ! Les bottes cuissardes, les nibards à moitié sortis, on dirait deux gros pigeons dans un nid trop petit ! Ca t’excite oui, espèce de gros pervers !

-T’es injuste ma Noëlla d’amour, on a juste trinqué après ma tournée.

-A P R E S ta tournée ? Menteur ! Elle était à peine commencée oui ! Tous ces pauvres mômes qui n’ont eu que des cadeaux à la con !

-Ben, j’ai tout de même terminé la distribution non ?

-C’est ça gros malin : tu as distribué des bateaux radios commandés aux enfants du Sahel ! Des skis nautiques ou des surfs « longs boards » aux victimes du tsunami, des matelas de plage aux petits Inuits, sans compter les rubikub’s que tu as donné à une association pour l’aide aux aveugles !

Et cerise sur le gâteau : des rollers et des skate-boards dans une maison de retraite, des déambulateurs pour une crèche, sans compter les sex toys aux sœurs de la charité de la rue du Bac !

-T’es sûre ma Noëlla ?

-Parfaitement ! Les sœurs de Saint Vincent de Paul, rue du Bac dans le VIIème ! C’est moi qui ai dû répondre au courrier, calmer les esprits, me confondre en excuses, cirer les pompes : j’en passe et des meilleures !

-Oui, bon… Ben, j’vais aller faire chauffer les rennes avant de partir !...

La vache ! Y’a encore cette saloperie de « Nez rouge » qui est en train de jambonner !

-Laisse faire Nono : ça nous fera un renne tout neuf pour l’an prochain, d’autant que « Neunoeil » n’est plus très frais !

-AH ça ne risque pas ! Nez rouge est grimpé sur Mimile, c’est qu’il est pédé comme un phoque ce con ! Avec toutes ces pubs cochonnes qui passent à la télé, sans compter la vie des animaux, et toutes ces bestioles en rut, forcément ça détraque leur libido ! Ca déglingue leurs phéromones, ça booste la testostérone !

- Tu vois mon Nono, tu devrais regarder la télé plus souvent…

-C’est quoi t’est-ce que ça veut dire cette fine allusion ?

-Rien, rien, mon Nono, c’était juste histoire de causer. Tiens mon barbu préféré, je t’ai tout de même préparé un sandwich jambon beurre, ainsi qu’un grand thermos de vin chaud à la cannelle, et sais-tu ce que j’ai ajouté dans le vin chaud ?

-Euh… Non !

-Du viagra mon Nono, du viagra ! Après tout : c’est Noël aussi pour moi !

La Mère Fouettard... Quelle horreur ! Mais quelle horreur !

(Ch'tiot crobard Andiamo)

mercredi 22 décembre 2010

Saoul-FifreCartes postales

Blogbo, ces jours-ci, est plus vivant que le crane d'Henri IV récemment retrouvé, mais juste-juste, hein ? Quelques com's dithyrambiques mais l'ensemble est mou. J'attribue le phénomène aux vacances de Noël. Bon, nous ne partons pas pour ces vacances, c'est à dire qu'on fait attention sinon Anne va encore dire qu'on fout rien. Je ne dis pas qu'elle ait tort mais si elle voulait, elle pourrait partir aussi quand elle veut, avec tous les RTT de Bof, alors pouet-pouet camembert sur les vacances, hein, d'ailleurs ils sont en Normandie en ce moment, si je ne vous le disais pas, personne ne vous tiendrait au courant.

Pour être franc, on est monté à Lyon voir les illuminations de la Fête des lumières. Superbe, faut dire ce qui est, sponsorisé par EDF tout comme il faut. Une bien belle ville, Lyon. Et puis des habitants bien honnêtes : Margotte a perdu son portefeuille avec 75 € dedans et ils lui ont renvoyé tel quel à l'adresse qu'ils ont trouvé dedans !

Et puis on ira peut-être réveillonner en Italie, si ya pas trop de neige. Tout ça pour vous prévenir que j'ai un peu envie de vous faire le service minimum, vu que vous aussi vous êtes absents, ou en train de faire la queue dans les magasins, ou en train de vous amuser avec le jeu que vous comptez offrir à votre môme.

On a qu'à dire que je ne suis pas là et que je vous envoie des cartes postales. Ya pas assez d'images sur ce blog, je trouve.

Brème. Les touristes tripotent une de ces trois statues, devinez laquelle ?

Maastricht. Un fabuleux carnaval, d'une inventivité et d'un dynamisme extrême. Sacrés Hollandais !

Munster. Des piliers de Carnaval. Pochetrons mais dignes.

Amsterdam. Un marchand de bouées avec beaucoup de stock !

Paris. Alors, on joue les crâneuses ?

Transhumance des vaches Aubrac. 20 kilomètres à pattes, ça use les sabots !

samedi 18 décembre 2010

Tant-BourrinLe Blogbodico (13)

Vous le savez bien, fidèles de ce blog que vous êtes : chez Blogbo, on gâte-pourrit nos lecteurs.

En voici une nouvelle illustration : avant même que ne résonnent les chants de Noël, voici, déposé avec amour dans vos petits souliers (les gros sabots en ce qui concerne Saoul-Fifre), le treizième tome du Blogbodico. Et, en prime, je vous donne même les liens des douze tomes précédents, histoire de compléter éventuellement votre collec' : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11 et 12.

Alors, qui a dit que le Père Noël n'existait pas ? Pas moi !... (heu, si finalement)


Cash-misère : (n.m.) Paye dérisoire ne permettant pas d'assurer un niveau de vie convenable. Après avoir touché son cash-misère, il fit rapidement ses comptes : une fois le loyer payé, il ne lui resterait même pas de quoi s'offrir un peu de cash-sexe avec des filles de joie.

Catchédrale : (n.f.) Église principale d'un diocèse, où se pratiquent des combats de catch. Au cours d'une soirée sportive mémorable dans la catchédrale, White Bishop est venu à bout de l'Ange du Mal grâce à une superbe clé de bras, qui fit pousser au vaincu un immense cri de douleur : "ouaille !".

Duo des gnomes : (loc.) Chant à deux voix exécuté par un couple de personnes de petite taille et difformes. Le duo des gnomes a merdé, suite à des querelles intestines.

E-berné : (adj.) victime d'une fraude sur Internet. Comprenant qu'il ne recevrai jamais le congélateur commandé et qu'il avait été e-berné, il perdit son sang-froid et se mit à bouillir. Homonyme : ibere-né (voir ce mot).

Fuck simulé : (loc.) Simulacre de copulation. Le fuck simulé ne favorise pas la reproduction.

Gibiais : (n.m.) Personne dégageant un fort attrait, observée discrètement d'un regard en coin. Comme il était timide, il guettait le gibiais à défaut de le tirer.

Ibère nation : (loc.) Espagne. L'Ibère nation pâtit souvent de la canicule.

Ibère-né : (adj.) natif de Espagne. Homonyme : e-berné (voir ce mot).

Marabouse : (n.f.) Excrément sur lequel on vient de marcher et donnant à penser que l'on est victime d'un mauvais sort. Syn. : malchiance.

Masturbaniste : (n.m.) Technicien spécialisé dans l'ordonnancement des espaces urbains qui songe avant tout à se faire plaisir dans ses travaux. - Tas vu l'aménagement du nouveau quartier ? C'est tape-à-l'oeil mais je n'aimerais vraiment pas y vivre ! - Sûr ! Le côté pratique de leurs réalistions, les masturbanistes n'en ont rien à branler !

Noeud tatillon : (loc.) Membre viril particulièrement soigné, dont le propriétaire est extrêmement minutieux et attaché aux moindres détails. Elle écarta ses jambes pour lui offrir son utérus mais, découvrant l'aspect peu soigné du col ouvert, il refusa d'y mettre son noeud tatillon.

Pastagada : (n.m.) Boisson anisée agrémentée de friandises parfumées à la fraise. Un pastagada ? Et pourquoi pas un ricarambar tant que t'y es ? (voir ce mot)

Réglycémie : (n.f.) Présence physiologique du glucose dans le sang provoquée par un abus de friandises. Pastagada et Ricarambar peuvent engendrer une réglycémie (voir ces mots).

Ricarambar : (n.m.) Boisson anisée agrémentée de friandises au caramel. Un ricarambar ? Et pourquoi pas un pastagada tant que t'y es ? (voir ce mot)

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