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jeudi 30 mars 2006

Saoul-FifreRoots

Allez, bande de baveuses et de baveurs qu'en mettent partout, je vous le mets en ligne tout de suite, votre billet (mais, malin, avec la date de demain q:^) ! Et toutes nos ficelles de caleçons à Tant-Bourrin !!

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mercredi 29 mars 2006

Tant-BourrinPanade informatique

Nous prions nos chers lecteurs de bien vouloir cliquer .

lundi 27 mars 2006

Tant-BourrinLe code de la mauvaise route

Peut-être l'ignorez-vous, mais il existe un petit coin perdu de Provence qui, à lui seul, fait s'arracher les cheveux de tous les pontes de la sécurité routière.

Un bout de route particulièrement accidentogène où pas une semaine ne s'écoule sans que ne s'y produisent collisions, accrochages, embardées, tonneaux et autres avatars routiers, impliquant essentiellement des touristes ou des conducteurs de passages (les gens du coin évitent précautionneusement de passer par là).

Un bout de route qui mène à la ferme de Saoul-Fifre.

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dimanche 26 mars 2006

Saoul-FifreThe Sec Machine

La machine à ramasser les amandes en sec. Je l'ai fabriquée avec mes petites mains et un gros poste à souder ya 8 ans environ, on a fait 3 récoltes avec, et j'ai été rattrapé par le progrès : le matériel évolue tellement vite que je me suis associé avec un ami pour en avoir une "à tapis roulant", et puis là, on a acheté une "toute en un" qui est extraordinaire. D'un chantier à 5 personnes, on en est arrivé à travailler tout seul. Et sincèrement, je préfère. Ces machines sophistiquées sont tellement dangereuses que nous avons eu 2 accidents et moralement, ça m'a salement secoué. S'il m'arrive quelque chose et que je suis seul en cause, c'est plus facile à assumer...

Enfin, ma machine était cool et pas inquiétante pour un sou : on faisait la récolte en famille. J'exploitais des enfants sans contrat de travail. Un bon Coup de Pouce à l'Emploi, mais s'ils n'étaient pas sages, je les renvoyais à la maison sans éprouver le besoin de me justifier, et avec un bon Coup de Pied à l'Echine si nécessaire. Des bons CPE comme on les aime.

Déroulement du chantier. 1ère photo, le tracteur s'est arrêté au droit de l'amandier, on a déroulé le filet de 8 mètres de côté autour du tronc (il est fendu jusqu'au centre) et ce que je tiens à la main est un secoueur de branches pneumatique qui est relié par le tuyau rouge au compresseur d'air qui est à gauche. Sur la droite, on voit le second tracteur qui fait marcher l'écaleuse (qui enlève la peau, et non la coque de l'amande)

2ième photo, Margotte et les enfants tiennent les 2 parties du filet bien tendues, et la machine enroule le filet avec un moteur hydraulique. Les amandes tombent dans les caisses, et le tracteur amène la machine devant un autre arbre.

3ième photo, on voit un peu les détails : à l'arrière de la machine, il y a 2 roues dirigeables qui permettent de prendre les virages un peu raides, pour passer d'une rangée à la suivante. J'ai adapté une direction récupérée sur un vieux "poney" Massey-Ferguson, et son train avant (inversé puisque les roues sont derrière le siège). On voit le palier et son roulement à billes, le moteur hydraulique qui fait tourner le rouleau est à l'avant, le train de caisses...

Bof...etc, quand il a vu ce binz chnauzé, la dernière fois qu'il est venu chez nous, est tombé en arrêt devant, comme un chien de chasse. Il l'a photographié sous toutes les coutures, et pourtant, le spectacle n'est pas trop réjouissant : ce truc obsolète est abandonné dans une "baragne", en train de rouiller, il a l'air tout nu sans son filet, mais c'est le témoin d'une époque. Ces amandiers, je me rappelle bien leur âge, puisque Margotte portait notre premier né dans son ventre quand nous les avons plantés.

Il parait qu'on ne peut pas être heureux sur terre si on a pas planté un arbre. Notre tempérament inquiet nous en a fait planter 600, pour avoir un peu de marge. Je touche du bois (d'amandier), pour l'instant, ça se vérifie.

samedi 25 mars 2006

Tant-BourrinLe panard !

Cette nuit, j'ai pris mon pied...

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vendredi 24 mars 2006

Saoul-FifreComptines pour adultes (2)

Voici la deuxième mouture que je dédie à Manou, et je n'ai aucune idée du pourquoi. Si quelqu'un trouve un rapport, il a les comm's pour s'exprimer q:^) !

La première est

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jeudi 23 mars 2006

Tant-BourrinIncommunicabilité

Gainsbourg. Quel parolier n'a jamais rêvé d'avoir, ne serait-ce qu'une journée, son incroyable talent d'écriture ? Certains se focalisent sur le sens des mots qu'ils écrivent en oubliant totalement les sonorités, la mélodie des phrases. D'autres au contraire travaillent les sons, les allitèrent, les télescopent, mais oublient complètement que les paroles doivent avoir un minimum de sens.

Gainsbourg, lui, alliait ces deux versants de l'écriture avec une grâce qui m'a toujours troué le cul (pour reprendre une de ses expressions favorites).

Bien sûr, on cite souvent son chef d'oeuvre, "Melody Nelson", disque exceptionnel qui, entre parenthèses, doit aussi énormément au talent d'arrangeur de Jean-Claude Vannier.

Mais, pour un obsédé textuel comme moi, "l'homme à la tête de chou" reste un sommet inégalable. Certes moins riche musicalement que "Melody Nelson", mais putain, quelle claque au niveau des paroles ! Gainsbourg n'a jamais eu autant d'ambitions artistiques et autant de talent d'écriture que sur ce concept-album génial (qualificatif souvent galvaudé, mais utilisé ici à bon escient).

Gainsbourg a d'ailleurs mal vécu le relatif échec commercial de cet album. Trois ans plus tard, après le départ de Jane, Gainsbourg laissait hélas la place à Gainsbarre...

L'autre volet de Gainsbourg que j'adore, c'est son volet féminin, quand il se camouflait derrière des interprètes féminines pour laisser enfin vraiment parler son coeur. Les albums écrits pour Jane Birkin, notamment "baby alone in Babylone", sont beaux à pleurer. Sublimes. Dommage que Gainsbourg ait cru bon durant dix ans de cacher son mal-être sous le masque de Gainsbarre. Et la foule d'applaudir le poivrot autodestructeur titubant sur scène...

Toute cette longue introduction pour vous dire que je n'échappe pas à la règle : moi aussi j'aurais voulu avoir le talent d'écriture de Monsieur Gainsbourg, et je me suis risqué quelquefois à essayer d'imiter un tant soit peu son style.

J'ai ainsi essayé un jour de réécrire des paroles sur "amour des feintes", la magnifique chanson écrite pour Jane en 1990, un des derniers cadeaux de Serge.

Ce que j'ai écrit n'a rien à voir avec les paroles originales, ce n'est ni une parodie, ni une grosse pochade.

Non. Juste une tentative un peu maladroite de céder à l'attraction des astres.





Incommuni
cabilité
De tes non-dits
Inondée
Tu es l'uni
que habilité
A pouvoir di
re qui tu es

Incommuni
cabilité
Dans ton muti
sme enfermé
Ton coeur muni
D'habileté
Me fait du ci
néma muet

Tu reconduis la vie commune
Par accord taciturne
On se regarde, silencieux
Taiseux au fond des yeux

Incommuni
cabilité
Mon âme hési
te à t'aimer
T'es comme une i
cône habitée
Par l'amnésie
Du parler

Incommuni
cabilité
Tandis que gli
ssent les années
C'est comme une i
mmobilité
Où s'allangui
ssent mes pensées

Je cherche en vain une ouverture
Une infime brisure
Pour franchir le miroir des yeux
Aux reflets silencieux

Incommuni
cabilité
J'ai des envies
De crier
Toi, sur ton î
le inhabitée
Serein, tu vis
Tes secrets

Incommuni
cabilité
De tes non-dits
Inondée
Tu es l'uni
que habilité
A pouvoir di
re qui tu es

Ton esprit plane en altitude
Comme à son habitude
Il est déjà sous d'autres cieux
Loin du coeur, loin des yeux

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