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samedi 1 avril 2006

Saoul-FifreDebouts les morts !

Je sais pas si vous avez remarqué, mais Tant-Bourrin ronfle ferme, en ce moment. En tout cas sur le blog. Depuis Incommunicabilté , où là, j'avoue, le jus de cervelle était brillant, mordoré, pétillant, enthousiasmant, fruité, de la plus belle eau qui soit, il faut bien reconnaître que ses interventions sentent de plus en plus le sapin. Les jeux de mots laids, les fakes à 3 shekels la demi-douzaine, les photos prises couché, à la romaine, si c'est pas du laisser-aller décadent, ça ? Il surfe sur sa réputation, bon, vous continuez de venir par habitude et par politesse, mais les stats, elles sont pas joyeuses, les stats. Le nombre de visites fond comme neige au soleil et comme banquise sous effet de serre !

Vous zappez. J'ai la tristesse de le constater et le regret de vous le dire, mais vous zappez comme des malades. À ce niveau de zap, çà s'appelle de la maladie de Parkinson. C'est du sucrage de fraise ! Bon, il faut qu'il se ressaisisse, mais il faut qu'on l'aide et qu'on le travaille au corps. Il va sûrement nous sortir un tas de fausses raisons, toutes plus tirées par les poils les unes que les autres, mais les faits sont là, enrobés dans leur implacable réalité : il baisse.

Et il baisse trop ! Il baisse le matin, il baisse le soir, il baisse au bureau, il faut qu'il arrête de baisser tout le temps comme ça ! Ça rejaillit sur ses performances, ça induit une baisse de souffle épique, une faiblesse dans l'inspiration, et ça retombe sur qui vous savez. Il va nous falloir le reprendre en main, le secouer, le presser gentiment. Il faut qu'il cesse de se contenter de la position du missionné qui campe dans sa posture statique en attendant que ça sorte, que ça lui vienne, que le jet créateur se propulse miraculeusement comme au sortir de la grotte de la vierge. Il faut qu'il se remue, qu'il s'active, qu'il donne de sa personne, qu'il aspire à nouveau au flux créatif, qu'il revienne boire à la source de toute conception. Nous voulons nous délecter encore de sa langue langoureuse, si précise, si précieuse, si insinuante, si hardie, si vigoureuse, nous régaler toujours de son phrasé fluide dès le premier jet. Qu'il revienne tailler avec soin sa plume pour nous, qu'il la trempe dans des fleurs de rhétorique dont il connaît seul la fragrance, dans des encriers aux formes redondantes, mouillés de chaleur humaine.

Et tant pis pour les longueurs, nous les avalerons avec le reste, même si nous préférons ses grâces laconiques. Surtout : qu'il garde l'axe, et la claire obsession du but, embroussaillaminé tout là-haut, sous les volutes de vapeur...

vendredi 31 mars 2006

Tant-BourrinHistoire d'os

Grand émoi au FN : certains ont pu épier
La Le Pen fricotant avec un escogriffe,
Tout maigre et décharné. On soupçonne Olivier
Mais il dément en bloc : "c'est pas moi, négatif !"



Moralité :
Oui, Olive, il nie êtr' l'osseux d'Marine
Etr' l'osseux d'Marine
Etr' l'osseux d'Marine

jeudi 30 mars 2006

Saoul-FifreRoots

Allez, bande de baveuses et de baveurs qu'en mettent partout, je vous le mets en ligne tout de suite, votre billet (mais, malin, avec la date de demain q:^) ! Et toutes nos ficelles de caleçons à Tant-Bourrin !!

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mercredi 29 mars 2006

Tant-BourrinPanade informatique

Nous prions nos chers lecteurs de bien vouloir cliquer .

lundi 27 mars 2006

Tant-BourrinLe code de la mauvaise route

Peut-être l'ignorez-vous, mais il existe un petit coin perdu de Provence qui, à lui seul, fait s'arracher les cheveux de tous les pontes de la sécurité routière.

Un bout de route particulièrement accidentogène où pas une semaine ne s'écoule sans que ne s'y produisent collisions, accrochages, embardées, tonneaux et autres avatars routiers, impliquant essentiellement des touristes ou des conducteurs de passages (les gens du coin évitent précautionneusement de passer par là).

Un bout de route qui mène à la ferme de Saoul-Fifre.

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dimanche 26 mars 2006

Saoul-FifreThe Sec Machine

La machine à ramasser les amandes en sec. Je l'ai fabriquée avec mes petites mains et un gros poste à souder ya 8 ans environ, on a fait 3 récoltes avec, et j'ai été rattrapé par le progrès : le matériel évolue tellement vite que je me suis associé avec un ami pour en avoir une "à tapis roulant", et puis là, on a acheté une "toute en un" qui est extraordinaire. D'un chantier à 5 personnes, on en est arrivé à travailler tout seul. Et sincèrement, je préfère. Ces machines sophistiquées sont tellement dangereuses que nous avons eu 2 accidents et moralement, ça m'a salement secoué. S'il m'arrive quelque chose et que je suis seul en cause, c'est plus facile à assumer...

Enfin, ma machine était cool et pas inquiétante pour un sou : on faisait la récolte en famille. J'exploitais des enfants sans contrat de travail. Un bon Coup de Pouce à l'Emploi, mais s'ils n'étaient pas sages, je les renvoyais à la maison sans éprouver le besoin de me justifier, et avec un bon Coup de Pied à l'Echine si nécessaire. Des bons CPE comme on les aime.

Déroulement du chantier. 1ère photo, le tracteur s'est arrêté au droit de l'amandier, on a déroulé le filet de 8 mètres de côté autour du tronc (il est fendu jusqu'au centre) et ce que je tiens à la main est un secoueur de branches pneumatique qui est relié par le tuyau rouge au compresseur d'air qui est à gauche. Sur la droite, on voit le second tracteur qui fait marcher l'écaleuse (qui enlève la peau, et non la coque de l'amande)

2ième photo, Margotte et les enfants tiennent les 2 parties du filet bien tendues, et la machine enroule le filet avec un moteur hydraulique. Les amandes tombent dans les caisses, et le tracteur amène la machine devant un autre arbre.

3ième photo, on voit un peu les détails : à l'arrière de la machine, il y a 2 roues dirigeables qui permettent de prendre les virages un peu raides, pour passer d'une rangée à la suivante. J'ai adapté une direction récupérée sur un vieux "poney" Massey-Ferguson, et son train avant (inversé puisque les roues sont derrière le siège). On voit le palier et son roulement à billes, le moteur hydraulique qui fait tourner le rouleau est à l'avant, le train de caisses...

Bof...etc, quand il a vu ce binz chnauzé, la dernière fois qu'il est venu chez nous, est tombé en arrêt devant, comme un chien de chasse. Il l'a photographié sous toutes les coutures, et pourtant, le spectacle n'est pas trop réjouissant : ce truc obsolète est abandonné dans une "baragne", en train de rouiller, il a l'air tout nu sans son filet, mais c'est le témoin d'une époque. Ces amandiers, je me rappelle bien leur âge, puisque Margotte portait notre premier né dans son ventre quand nous les avons plantés.

Il parait qu'on ne peut pas être heureux sur terre si on a pas planté un arbre. Notre tempérament inquiet nous en a fait planter 600, pour avoir un peu de marge. Je touche du bois (d'amandier), pour l'instant, ça se vérifie.

samedi 25 mars 2006

Tant-BourrinLe panard !

Cette nuit, j'ai pris mon pied...

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