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mercredi 4 janvier 2006

Tant-BourrinUn amour épique

Piki bavait d'amour chaque fois qu'il apercevait la belle Douce. Littéralement.

Douce et son ravissant museau retroussé. Douce et la ligne gracile de ses pattes. Douce et la luxuriante splendeur de ses piquants.

Mais comment séduire la plus belle, la plus coquette des hérissonnes quand on n'est soi-même qu'un pauvre hérisson quelconque, terne et maigrelet ? Chaque fois que Piki, tout balbutiant d'émotion, tout en maladresse pathétique, avait cherché à adresser la parole à Douce, il n'avait essuyé que de sèches rebuffades.

Oh, bien sûr, il aurait dû finir par se faire une raison, se trouver une hérissonne à sa mesure, tout aussi falote que lui, se contenter d'un terrier à loyer modéré, se satisfaire d'une vie insipide et routinière.

Mais Piki rêvait grand. Immense. L'or des yeux de Douce s'était fondu au mercure de son âme. Et son âme depuis lors flamboyait à en faire pâlir le soleil. Mais sans pour autant illuminer la nuit d'indifférence de Douce.

Jusqu'à ce jour où tout bascula...

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mardi 3 janvier 2006

Saoul-FifreZorro le renard

Le Maréchal vient de nous raconter sa fascination adolescente pour Wonder Woman. Il est certain que les filles qui sont passées ensuite ont eu à ramer sec, et même en lançant toutes leurs forces dans de petites accélérations, elles n'ont pu faire illusion que de courts instants, et le soufflé retombait ensuite. Vous comprenez, même la passionnelle (et passionnante) Manou, fille du Sud initiée en Corse à l'aide de boas et capable de beaucoup de sincérité dans ses déclarations d'amour, ne joue absolument pas dans la même cour que Wonder Woman ? Je ne cite bien entendu que pour mémoire "La rousse" qui part battue d'entrée, ne serait-ce que par son trop grand goût pour la propreté. Une vraie femme, pour le Maréchal, ça doit être active, se battre, faire faire du surplace à un char militaire, courir très vite, en bref : sentir la sueur sous les aisselles et même partout, dès 5 heures du matin (à vue de nez).

Je me suis un peu égaré par rapport au sujet initial, mais j'y arrive : Salomé parle dans le commentaire qu'elle a laissé sur "Wonder Woman", de ses propres souvenirs de téléphage au régime, et du fait qu'elle allait regarder Zorro chez des voisins. Nous avons là un indice sérieux pour dater Salomé au carbone 14 ! Car Zorro passait le mercredi à 18 h 45, il y a un certain nombre d'années, à moins qu'il y ait eu des rediffusions ? Comme ceux de Salomé, mes parents étaient trop pauvres pour nous nourrir, envisageaient régulièrement d'aller nous perdre dans la forêt, alors, de là à nous acheter la télé, il y avait plusieurs années de loyers impayés (un bail, quoi). Mais j'avais un vélo. Et un ami, qui avait la télé et qui habitait à 6 kms. Et je pouvais regarder Zorro chez lui, et dès que c'était fini, je sautais sur mon vélo, et je pédalais de toutes mes forces pour arriver à l'heure à la maison, où l'heure du repas était fixée, immuablement, à 19 heures !

Vous l'aurez compris, l'ubiquité n'est pas mon fort, et j'arrivais toujours en retard. Mon père, qui avait pourtant la mandale facile, n'a jamais rien dit quand je me glissais à sa droite, un peu inquiet et disant : "Y avait Zorro qui finissait à 7 heures...". Il avait même un petit sourire. Avec mon air épuisé et tout en sueur, il était évident que j'avais vraiment fait "de mon mieux".

En sueur ? Ha, le succès que j'aurais eu auprès du Maréchal !?!

lundi 2 janvier 2006

Tant-BourrinCoup de pompe

Je sais pas vous, mais moi, les fêtes de fin d'année, ça me mets complètement à plat !

dimanche 1 janvier 2006

Tant-BourrinLeçon de vie n°4

Amie lectrice, ami lecteur,

l'urine du Temps a bien coulé dans les toilettes de l'oubli depuis que je t'ai dispensé mes trois leçons de vie pour t'aider à agrémenter de maturité et de sapience le rôti de ton esprit avant de le mettre à cuire dans le four préchauffé de ton existence. Oui, tu le sais, petit hanneton candide, je me suis attelé à cette immense tâche que d'être celui qui te précède dans la nuit délétère d'une humanité en furie, d'être celui qui porte haut la torche d'un vécu dense et intense pour éclairer ta route, d'être celui qui marche dans la crotte de chien et t'invite à faire attention et à passer un chouia plus à gauche ou à droite.

Bref, le poids de ce tutorat moral fait tilter le cadran du pèse-personne de ma responsabilité, mais je garde fermement le cap, car l'âge a répandu le sel de la plénitude sur le poivre de ma chevelure et me confère ce devoir moral : doter ta perception d'un grand angle, faire jaillir le zoom de son sens moral et éthique et dépasser le cadre de ta petite vie matérialiste et étriquée pour que la photo de ton existence soit digne de figurer en première page de Paris Match.

Quoi ? Qu'il y a-t-il, frêle scolopendre timoré ? Tu souhaites savoir pourquoi je t'ai laissé si longtemps sans venir te dispenser une nouvelle leçon de vie ? C'est bien, je vois que tu as progressé et que le pitbull de la curiosité a mordu les couilles de ton goût du savoir. Et d'ailleurs, je ne vais point tarder à imiter ledit pitbull si tu m'interromps ainsi à tout bout de champ sous d'aussi futiles prétextes.

Eh bien, pour répondre néanmoins à ta question grotesque, petite mouche à merde mordorée, c'est parce que, vois-tu, primo, j'ai estimé qu'il relevait de ma responsabilité de guide spirituel de te laisser cogiter sur mes premières leçons de vie et faire, chaussé des charentaises de mes préceptes vitaux, tes premiers pas d'homme (ou, dans le pire des cas, de femme) libéré des pesanteurs d'un obscurantisme rance, et, secundo, j'ai d'autres chats à fouetter que de materner en permanence des neuneus qui ont besoin qu'on les tienne par la main.

Mais, les rondins de l'emportement font dérailler le TGV de mon raisonnement. Heureusement, tel le judoka rouleboulant sur le tatami, la souplesse de mon esprit n'a d'égale que sa combativité : je me ressaisis donc illico. "L'essentiel, toujours l'essentiel, droit à l'essentiel", telle est ma devise !

Or donc, voici venue la fin d'une année et son long convoi amer de questionnements sur cette période écoulée, son bilan comptable des pas en avant et des pas en arrière sur le tortueux chemin menant vers l'efflorescence personnelle, ses résolutions naïves pour l'année suivante que l'on devine par avance ne pas pouvoir tenir, tout handicapé que l'on est par les casseroles de l'habitude et de la lassitude que l'on traîne derrière soi. Bref, nous voilà dans les premières heures d'une nouvelle année, et toute l'atmosphère terrestre s'emplit d'ondes sonores d'une platitude que seule la limande est à même d'imiter. "Bonne année, bonne santé" : triste cérémonial quasi-automatique pour ne pas dire pavlovien, dénué de toute profondeur de sentiment ou d'analyse, que je me propose de dépasser - et avec éclat - ici...

Car quoi de plus ridicule que ces milliards de gens hurlant ces voeux dénués de tout signifiant réel, que ces trilliards de SMS quasi mongoloïdes - bOnanÉ bOnn 100T - témoignant d'un abrutissement massif et généralisé, que ces quintilliards d'huîtres gobées - horreur des horreurs - vivantes et réduites, pour échapper à la mort, à faire de la varappe le long d'oesophages hépathiquement graisseux et dégoulinant de Sauternes ?

Non, la tentation pourrait être grande, en ce premier jour de 2006, de laisser son flux neuronal rouler dans le sens de la pente de la facilité, mais vous me connaissez : je ne suis qu'exigence, autodiscipline et rigueur. Alors je laisse les "kikoo, bonané lol !" aux préadolescents mièvres et niais, les "bonne année" aux esclaves conformistes formatés et conditionnés, les "tous mes voeux de bonheur" aux fourbes cauteleux ou aux benêts irraisonnés. Point de propensions laxistes dans mon discours : chacune de mes leçons de vie est porteuse d'un message universel et éternel, dont le moindre mot, le moindre phonème ont été polis par les flots tumultueux d'une vie déjà bien remplie.

Point donc de frelaté ici, amie lectrice, ami lecteur, je nourrirai les asticots grouillants de ton innocence au livarot puissant de ma pensée.

Quoi encore ? Que dis-tu, petit charançon insatiable ? Mon message ? Ah la la, folle et impatiente jeunesse ! Ne piaffe point ainsi, jeune blatte impétueuse, laisse le fil de mon discours dérouler la pelote de mon raisonnement, et le message t'apparaîtra bientôt dans sa lumineuse évidence.

Or donc, j'exècre toutes ces manifestations empreintes de conservatisme et de traditionalisme. L'homme est ainsi fait qu'il se repaît, à l'instar du cochon, des déchets coutumiers des générations antérieures, mais c'est là que je surgis, armé de mes couteaux pour la saignée : fuyez, fuyez, petits porcelets, fuyez l'auge de la facilité si ne voulez finir en boudin !

Car il me plait d'être ainsi le poil à gratter des habitudes, le fluide glacial des accoutumances, le camembert péteur de l'encroûtement. Je suis celui qui met en branle et fait bouger les choses, l'accélérateur de particules, le bit qui plante les programmes trop bien huilés.

Et une fois sortie de tes rails, petit anophèle ignare, la locomotive de ta vie sera à nouveau libre de ses mouvements et pourra se diriger dans moult directions qui lui étaient jusque là interdites. Certes il y aura des cahots, certes une locomotive roule moins bien sur des chemins de terre que sur des rails, certes il y a des précipices et des ravins, certes il y a des arbres, certes il y a des villes à traverser et cela risque de causer quelques dégâts, certes une locomotive sans rails risque de verser à tout moment, certes il risque d'y avoir des morts, certes tu risques de t'enliser, de t'envaser, de t'écraser, de te fracasser, mais que pèsent ces petits détails au regard d'une liberté recouvrée ?

Voilà pourquoi, je reprends sans fin le bâton de berger de ma philosophie de vie et en martèle vos crânes ovins pour mieux y faire pénétrer mes messages essentiels. Non, ne me remerciez pas, vous guider vers l'accomplissement est le chemin de croix que je me suis imposé, vous êtes les boulets que j'ai choisi de traîner, les corniauds à qui j'ai décidé d'apprendre à faire le beau, les star-académiciens de la vie que je mènerai au vedettariat de l'épanouissement personnel.

Très bien, j'en ai assez dit pour aujourd'hui, je suppose. Méditez bien mon message et sortez en silen...

Hein ? Pardon ? Que dis-tu, petite punaise fouinarde ? Quel est mon message ? Eh bien, amie lectrice, ami lecteur, il faut croire que tu n'auras pas suivi avec l'attention nécess... Quoi ? Je n'ai pas délivré mon message universel, tout en puissance et en profondeur ? Ah bon ?... Si tu le dis... Tu es sûr ?

Bon, alors, je vais te transmettre le message que tu attends, petit morpion gonophage... Laisse-moi juste me concentrer un peu........... [temps réel : 3 minutes].......... heu... écoute, il me semblait bien pourtant l'avoir glissé quelque part dans mon discours, non ?... T'es sûr ?... Bon, bon, si tu le dis, je n'insiste pas, je vais rattraper ça vite fait... éh bien... voilà... comment dire...

Quoi ? Tu n'as pas que ça à faire ? Oui, oui, attends, on n'est pas aux pièces non plus... alors... bon... heu... hem... je... non, il... heu... enfin... hem... heu... que... heu... enfin... well...

Quoi encore ?... Non, petit bousier couilloclaste, je n'hésite pas ! Non, mon discours n'est pas creux ! Non, je vais te délivrer un message d'une puissance qui va te faire pleurer les yeux de ta mère, non mais !

Que disais-je donc ?... Heu... ah oui, le message... eh bien... heu... Ouiiiiiiiiii, ça vient, calme-toi !.... hem... heu... il faut... heu, non... la vie est... heu, comment dire... non... heu... voilà, c'est... heu, non plus... heuuuuu... bonne année et bonne santé à tous !

Et maintenant vous sortez tous immédiatement sans un mot, le premier qui rigole se prend mon pied au cul !

samedi 31 décembre 2005

Saoul-FifreÇa fout les boules

Anne, Ô ma chère Anne,

ne vois-tu rien venir, non, je me trompe de conte, là, je recommence. Hier soir, quand je t'ai eue au téléphone, je n'ai pas osé t'annoncer la nouvelle de vive voix : le boucan que vous avez entendu quand vous êtes parti, c'était une ou des bêtes qui étaient en train de faire un carnage au poulailler. Je ne te fais pas languir plus longtemps, voici le résultat des courses : il me manque 8 poules, dont les 2 tiennes (la blonde et la brune), ton coq Grand dadais et le mien (celui avec des ergots), et une canne. En fouillant les environs, j'ai mis la main sur la cane, la brune, mon coq et Grand dadais, saignés mais intacts, donc bons à bouffer, ce qui nous a consolé à moitié. Non, au quart. Comme c'était les plus lourds que la (ou les) bête(s) a (ont) abandonné, j'ai soupçonné un renard, ou une renarde avec ses petits. Evidemment, le soir, les poules et les canards n'ont pas voulu rentrer dans le poulailler maudit (sauf le vieux canard et une poule qui couve). Margotte a soigneusement fermé la porte, ce qui a sauvé les 2 chanceux. Oui, chanceux, car ce matin, les "bêtes", et je soupçonne cette fois plutôt des chiens, sont revenus passer la seconde couche. Les poules, correctement perchées, ont échappé à la razzia, mais toutes les canes ont été emportées, sauf une. Margotte a récupéré le jeune mâle, sans la tête. Enfin, quoi, depuis hier, je plume, je plume... Un point positif, je n'ai pas eu besoin de courir, ni de les tuer. Qu'à me baisser.

Bon, ce soir, j'espère qu'on va arriver à les faire tous rentrer dans le poulailler. On va tous s'y mettre, mais c'est que ça vole, ces petites bêtes-là ? Comme je te connais, tu vas sûrement dire que c'est tout de ma faute, que j'aurais dû monter la garde toute la nuit avec un fusil, genre, mais je te pardonne, je sais que c'est la douleur qui te fera dégoiser de telles sornettes.

C'est quand même beaucoup ce genre d'anecdote et ces confrontations au cruel réel, qui m'a fait évoluer de "quasi-militant du ROC (rassemblement des opposants à la chasse, dont le président est Hubert Reeves)" à "compagnon de route des chasseurs". Quand j'ai commencé à semer des céréales, et que les lapins me bouffaient 20 mètres tout autour de toutes mes parcelles, j'attendais l'ouverture de la chasse avec la même impatience que pour la perte de mon pucelage. D'accord je continue à trouver nul qu'ils lâchent du faisan d'élevage pour faire du ball-trap dessus, mais quand il y a un réel problème de surpopulation d'un gibier (lapin, sanglier...), je sais bien que c'est pas les écolos qui vont me le régler, avec leurs marguerites... Il faut un prédateur carnivore dans la grande roue du cycle de la Nature, et ce prédateur, c'est l'homme.

Et si un voisin (j'ai pas de fusil) m'amène le cadavre du renard qui m'a niqué presque toute ma basse-cour, il aura droit au pastis !

@+, Anne

vendredi 30 décembre 2005

Saoul-FifreJe suis embauché !

HORIZONTALEMENT : 1 - Prévient 2 - Groupe féminin 3 : Empèchent le ballotage 4 - À eux deux, la moitié de la France 5 - Maile

VERTICALEMENT : A - Robin américain B - Don dû C - Quand c'est du sûr, ça n'en fait pas D - Anti trust E - Crocs

Vous vous êtes bien débrouillés, je trouve. Byalpel, comme Audalie, a été désorienté par "Jesse" James, le Robin des bois du Far west immortalisé par Lucky Luke. Les autres, après un petit coup de préchauffage (si Audalie y est arrivée, pourquoi pas moi), ont tout trouvé sans trop de problèmes. Par contre, j'en ai eu beaucoup pour envoyer mon ".doc" sous la forme ".jpg". Ce qui explique ma grille au tremblé si artistique. Un qui était plié de rire à l'évoqué du "cruciverbiste professionnel", c'était Bof etc..., qui m'a vu tempêter devant mon écran, en répétant 30 fois les mêmes manips !

Les vainqueurs sont, dans l'ordre : Audalie (celle qui résout les grilles plus vite que son ombre), Tant-Bourrin, Salomé et Byalpel ! OUAIÈÈÈÈÈÈÈÈÈ !

jeudi 29 décembre 2005

Tant-BourrinLa planète des singes people

Grâce à Pascal qui m'a fait découvrir le face transformer dans un de ses billets, j'ai eu l'idée de vous concocter un petit jeu de fin d'année à base de transformations faciales appliquées à quelques célébrités du moment.

Je me suis donc amusé (comme un petit fou) à transformer en hommes-singes (ou en femmes-guenons) quelques-uns de nos plus fameux peoples, en escomptant que le résultat soit si déroutant qu'il en devienne difficile de les reconnaître.

Las, comme vous allez pouvoir le constater, même après une opération de chirurgie esthétique visant à leur donner un faciès simiesque, nos peoples restent assez facilement identifiables. Il faut croire qu'ils étaient déjà suffisamment proches du singe pour que leur visage reste ainsi reconnaissable.

Mon jeu risque donc d'être un fingers-in-the-nose game.

Bah, tant pis ! Je me serai au moins amusé à préparer ce jeu... Et vous, faites semblant de chercher un peu quelles personnalités se cachent derrière ces faces hybridées de chimpanzés !


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