Blogborygmes

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 6 novembre 2006

Tant-BourrinPetit poisson deviendra grand

Je le sais, mon zizi est de taille infantile,
Il est tout malhabile et ne sert pas souvent.
Mais carresse-le donc en douceur plus avant
Et tu verras alors qu'il est bien érectile !

Moralité :
Une petite qu'on tâte du bout des doigts,
Zob sédentaire maladroit, monte vers toi




Hem... le niveau, lui, en revanche, ne monte pas...

dimanche 5 novembre 2006

Saoul-FifreSur la route, demain, fils...

Y a t-il une vie après le blog ?

Je sais pas.

Oui, sans doute ?...

Hier, à la même heure, nous descendions de notre mini-bus qui venait, comme à son habitude, de faire Limoges/la Provence d'une seule traite. Margotte, les gosses, la belle-doche, les 2 klebs sont prévenus : on ne s'arrête pas pour pisser, il faut prendre ses précautions avant et se forger des sphincters d'acier. Je ricane tout haut avec un air niais, en écoutant Radio-Trafic et ses conseils à la con. S'arrêter toutes les 2 heures ? Ça me ferait deuil : mon cycle de sommeil est de une heure et demi, je risque pas, et de toutes façons, mes tentations dormitives, je les nie, les lisse, les annihile, les méprise. Et les oreilles complaisantes à ce genre de message passe-partout se ramollissent dans un hypothétique et faux sentiment du devoir accompli, baissent la garde de leur attention, les paupières itou par un effet morbide d'association d'idées, et l'accident survient.

Alors, hein, bravo les messages subliminaux engendrant l'obéissance, la passivité, l'absence de sens critique et par voie de conséquence, la diminution de la vigilance au volant ? Prévention routière mon cul ! Et on se retrouve avec des conducteurs comme Byalpel , qui perdent les points de leur permis de conduire plus vite qu'ils ne les récupèrent à coups de stages hors de prix et de cures accélérées de désintoxication à la vitesse. À sa décharge, et tout à son honneur, il a sagement et complètement abandonné l'idée de reposer un jour les mains sur un volant ou sur un guidon relié à un cylindre de plus de 50 cm3 de volume intérieur. Lui et S.A. femme sont d'ailleurs devenus des militants pro-transports en commun. Ils sont venus nous rendre visite en train, trouvent que Delanoê n'est pas assez ambitieux dans son programme de couloirs de bus, et estiment que Ségolène n'a pas une position très claire sur le sujet : affirmer qu'elle mettra en service autant de rames de métro qu'en demanderont les français ne rajoute pas vraiment de consistance au débat.

Non, foin des principes rigides et niqueurs de moyenne. Retournons aux fondamentaux : ne nous élançons pas sur les bretelles d'accès sans avoir bien distendu les nôtres. De bonnes réserves permettent de tenir vaillamment la distance. Un roboratif repas corrézien chez nos amis qui viennent de tuer le cochon, un plateau de frometons dignes de ce nom, un "Romain", gâteau au chocolat de par là-bas, délicieux, mais tout sauf léger, 2, 3 verres de "Mille pierres", vin méritant réduit à la clandestinité et à la consommation in terroiro par le nombre de cols produits, et hop : en voiture, Arthur !

À l'époque où je trottinais derrière Margotte en salivant tout ce que je savais et en lui reniflant les fesses, elle avait une Coccinelle de babe, orange, bleu clair et jaune. À la place du mort, un jeune fou, mézigue, trouvait le courage de lui chanter Dans ma toute petite auto , malgré les virages des chemins vicinaux corréziens pris à la corde à toute berzingue. Si ça n'est pas de l'Amour ? Après une grosse pelote de relationnel merdique plein de nœuds, et de longues hésitations de sa part, nous nous accouplâmes, copulâmes, mîmes en couple, elle se saisit de la barre et je pris le volant. Je me rappelle précisément la dernière fois où, à jeun et en pleine lucidité, mais épuisé, je lui laissai conduire les derniers 200 kilomètres : nous avions fait Calais/Marseille en 12 heures, de nuit, avec une méchante camionnette...

J'aime conduire. Non. Plus exactement : je préfère conduire. Sachant que cette hache peut me couper la tête, je préfère la tenir fermement et faire en sorte que personne ne s'en saisisse. Notre fils aîné voulait passer son permis selon le système de la conduite accompagnée. J'étais d'accord, et prêt à faire des concessions sur tout, sauf sur le fait qu'il touche à mon volant. Et je crois avoir bien agi : il l'a brillamment obtenu au 3ième coup, en prenant banalement des leçons avec un professionnel formé pour ça, alors que s'il s'était entêté à vouloir conduire à côté de moi, nous en serions encore à nous disputer le siège conducteur.

samedi 4 novembre 2006

ManouComment refuser du boulot sans déprimer votre supérieur hiérarchique direct ?

Ingrédients

- 1 dossier XXXL
- 1 paire de bas de contention
- 1 rouleau de scotch pour déménagement
- « LE » pantalon hyper top mode d’Ab6

Préparation

Vous avez bien travaillé, tous vos objectifs sont atteints, voire pulvérisés. Votre chef vous a convoquée. On ne vous la fait pas. Il va vous féliciter et vous refiler dans la foulée le dossier XXXL dont personne ne se sort sain de corps et d’esprit.

Pénétrez dans le bureau en souriant, asseyez-vous comme on vous enjoint de le faire. Ecoutez sans sourciller les compliments divers. A l’instant très précis où le dossier XXXL va vous être fourgué (la pommette gauche de votre boss se couvre de boutons rouges, ses mains s’agitent convulsivement), sautez à pieds joints sur le bureau. Mettez-le debout en lui tirant sur la cravate et articulez en hurlant « Mais puisque je te dis que je veux passer à 32 heures !!! ».

Otez vos bas de contention, liez les membres de votre chef dans le dos suivant la technique du nœud de la vache folle, baillonnez-le au scotch de déménagement et profitez-en pour lui épiler cette moustache ridicule qui ne lui va absolument pas. Puis tirez le tout jusqu’à la baie vitrée. Faites-lui admirer le soleil couchant une bonne dizaine de minutes en articulant toujours que : " Tu vois, ça, c’est la vraie vie ".

On ne va pas non plus s’extasier des heures devant la vraie vie. Afin de montrer à votre chef à quel point vous n’êtes pas rancunière, pratiquez l’échange de pantalons (moins galvaudé que le sempiternel mélange de sang). Puisque votre boss a déjà accepté sans rechigner vos bas de contention, appropriez-vous son magnifique futal qui est au pantalon ce que la serpillière est au tapis persan. En le découpant, évidemment, car il est impossible de défaire un nœud de vache folle. Vous ne ferez rien de cet infâme chiffon, alors délestez aussi votre chef de sa Rollex, de son Mont-Blanc, de sa chevalière aux armoiries parentales. Toutes ces petites choses encombrantes pour le corps et l’esprit.

Enfin, sortir dignement de la pièce en articulant décidément assez fort (il faut bien que le couloir vous entende) : « Non merci, vraiment je n’ai pas besoin d’augmentation, mais j’accepte avec joie tes modestes présents».

Suggestions

- Si vous n’avez pas de bas de contention, vous avez peut-être le pantalon hyper top mode d’Ab6. Dommage pour lui.
- Si vous êtes déjà à 32h00, profitez-en pour passer à 28h00.
- Si votre chef n'a pas de Rollex, dommage pour vous.... vous êtes en plus tombée sur un radin.

vendredi 3 novembre 2006

Tant-Bourrin1096 jours et des poussières de banane

Eh oui ! Je vous avais narré il y a un an cette journée particulière de 2003. Le temps galopant comme un dératé avec ses bottes de sept vieux, voilà une année de plus écoulée.

Aujourd'hui, Tant-Bourriquet a

C'est fou, on a un tout petit nourrisson entre ses bras, tout calme, tout tranquille, on cligne des yeux et voilà qu'on se retrouve déjà avec un petit garçon plein de vie, fan absolu de

Alors, en ce grand jour, tant pis pour les grands dadais qui fréquentent ce blog : ce billet est rien que pour toi, mon bibou ! Ta maman et ton papa te souhaitent un



Et avec la musique, c'est encore mieux !

jeudi 2 novembre 2006

Tant-BourrinPoint de vue




Edit : Hier au soir, Tant-Bourriquet m'a piqué mes lunettes que j'avais posées sur la table le temps de me frotter les yeux puis est parti avec en courant. Après, impossible de trouver où il avait pu les planquer (je viens juste de découvrir que c'était dans le tambour de la machine à laver). Je tiens donc à préciser que j'ai dû écrire le billet ci-dessus sans mes lunettes et j'espère que vous ne me tiendrez pas rigueur des quelques coquilles éventuelles que ma forte myopie ne m'aura pas permis de détecter.

mercredi 1 novembre 2006

ManouBlow-up

F, ma charmante collègue de bureau à fleur de peau, parle et commente absolument tout ce qu’elle fait. J’aime bien. Ça me rappelle les bercements de mon enfance. Ma mère parlait aussi beaucoup.

Un matin, plongée dans mes colonnes de descriptions, j’eus de la peine à remarquer que F était bien plus à cran que d'habitude. Il a fallu que quelqu'un entre et lui dise « Tu vas bien ? ». « Non » répondit F. Je jugeais le moment opportun pour aller aux toilettes. Sur le chemin du retour, dans un couloir en baies vitrées donnant sur le vide je me résolus à lui poser la question.
- « Ça ne va pas, F ? ». Elle avait les larmes aux yeux.
- « Tu n’oses pas dire quelque chose à quelqu’un ? », poursuis-je.
- « Tu gardes pour toi ? ». Et là, F éclate en sanglots. Elle me décrit son ras-le-bol, l’impression que le chef lui met la pression constamment, ses presque 4 heures de transport par jour, sa fille qui veut quitter la maison...

J’ai fermé la porte. Puis je lui ai conseillé de préparer un entretien où elle parlerait, (1) des difficultés environnementales (le transport, les nouveaux outils informatique à intégrer, etc…, (2) du détail de sa charge de travail (ce qu’elle peut faire et ce qu’elle ne peut pas faire dans les délais). Pour sa fille, je n’ai rien dit, évidemment. Dans l'absolu j'aurais voulu fermer complètement ma gueule, la prendre dans mes bras et l'écouter.

F a encore pleuré un bon moment. Nous sommes allées manger au restaurant, elle n'avait pas envie de la cantine. Puis j'ai couru sur le Parvis et devant la tour Gan ai poussé un grand cri (intérieur).

mardi 31 octobre 2006

Tant-BourrinUn peu de publicité

Avec BLOGBO Liquigel fraîcheur vivifiante...

...mes pages blanches sont d'une blancheur encore plus éclatante !

























































C'est vrai, ça, pourquoi je devrais trimer comme un taré pendant que mes co-blogueurs se la coulent douce, hein ?

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 >