Blogborygmes

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mercredi 28 février 2007

Saoul-FifreLes poissons camouflés

Nous devons cette magnifique photo (et ce magnifique brochet) à ce cher Bof. C'est grand, c'est beau. Je l'imagine bien, dans le petit matin brumeux, droit dans ses bottes, sortir cette belle pièce du Taurion après une longue et rude bagarre. Bon, faut aimer la pêche, aussi ?

Là, je parle aux anciens, je ne sais pas si vous vous rappelez, mais il y a un bon bout de temps, Tant Bourrin nous avait concocté un de ces jeux dont il a le secret, ça s'appelait Les chanteurs masqués et puis il avait récidivé avec Les pays secrets . Ça me coûte de le dire mais c'était bien foutu. Et comme il semble qu'il ne veuille plus en pondre d'autres, je m'y suis mis, et je crois avoir compris pourquoi il n'a pas remis ça : c'est quand même pas évident à trousser ! Et je fais amende honorable, je ne suis pas au niveau q:-(

Enfin, voici le principe : des noms de poissons sont cachés PHONÉTIQUEMENT dans le petit texte qui suit. Il y en a 50 (sauf erreur). À vous de les trouver. Comme un petit exemple vaut mieux qu'un long discours, dans "Un arbre aime l'eau", on peut trouver la "brème".

NE RÉPONDEZ PAS DANS LES COMMENTAIRES POUR LAISSER JOUER LES AUTRES. (Et je crie si je veux q:^) Envoyez-moi un mail

Ha oui, qu'est-ce qu'on gagne ? Et ben au dernier concours organisé par Tant-Bourrin, le premier prix était un repas avec moi et c'est Audalie qui avait gagné. Cette fois-ci, j'ai le plaisir et l'avantage de vous annoncer que le, la ou les vainqueurs mangeront en face du célèbre (et énigmatique) Tant-Bourrin !! C'est pas du cadeau, ça ? Merci qui ? Merci Blogborygmes !

Savoir ferrer

Alexandre se barbe au "Point du jour", le bar à Kudadzic le yougo. Ce patron de bar est le pire analphabète de la vieille ville. Sa cervelle en proie à d'incongratulables logorrhées, le gonze, coudes au rade, tout ému, gémissait... Son nez d'aigle, fin, racé, rouge et turgescent, ronflait tant qu'Alex décida de partir en guilledou se boire une petite Finkbrau chez la Lieuton, la Mère Lucienne, l'aveyronnaise. Le petit blanc chez toi fait dégobiller, alors regardons les choses en face. Me nier ça ! On blague, on bradasse, mais nos mini-rondeurs prennent de plus en plus de poids ! Son coffre n'a pas maigri, à la Florette ? Ô laisse pas donc reluquer ton soutien-loloches. Ne montre pas à autrui tout ce que tu ne voudrais pas qu'on te vit ? Ta cuisine, elle est bonne itou ? Est-ce que je pourrais me requinquer en mangeant de ton excellent merle en pâté ? Pas sûr, car par la porte (hasard ?) apparut un chat beau et gras, malgré sa pécole, hein ? Lucienne cria : "Rends-moi mon pâté, Mi-Sol-Ré-Do ! Ha, lui et sa mère Fanfreluche : une mule et un âne ! Je vais lui faire boire en poids, son rouge, heu 'scusez : son poids en rouge. Juste vérifier l'étanchéité de ta connerie !

On peut dire qu'il est mort humidifié, mais rougeaud.

mardi 27 février 2007

ManouM et la culpabilité



M a 9 ans quand elle s’allonge sur mon lit pour me dire d’un air accablé :" C’est de ma faute si tu es devenue une maman ...". Etonnée de cette façon de voir, je lui détaillai la joie qu’avait suscitée sa naissance et non l’horreur qu’elle supposait. M est comme ça. La vie représente pour elle une perpétuelle catastrophe, une série d’obligations. Pourtant son rire particulier résonne souvent.

J’en vins à mon appréhension des choses. A fleur de peau. Au premier signe de grosse fatigue, ou quand la vie me laisse le loisir de réfléchir, j’ai mal de tout. Il me manque toujours du temps pour ceux que j’aime, pour ce que j’aime. Les bons moments me blessent aussi car je les sais uniques. Ils me plaisent autant qu’ils me blessent. Les mauvais laissent moins de trace. Censure efficace.

Je dis à M : « Je n'ai jamais regretté ton atterrissage. Mais que cela ne t'empêche pas de ranger ta chambre.... ».

lundi 26 février 2007

Tant-BourrinHalte à l'exploitation des enfants !


Si vous n'arrivez pas à écouter le fichier audio,
vous pouvez le télécharger ici

dimanche 25 février 2007

EpicteteRéflexion du 25 Février

La pensée est limitée parce que le savoir est limité, et toute action mise en œuvre par la pensée, concoctée par elle est forcément limitée.

samedi 24 février 2007

Saoul-FifreShabbat

Ha si les trois grandes religions monothéistes s'associaient, comme on se la coulerait douce ! Le week-end durerait Vendredi Samedi Dimanche... LES jours du Seigneur, c'est pas cool, comme concept ? Ça oui, ça redorerait le blouson de la chose mystique, qui en a bien besoin, à c'tt' heure. Ce paradis serait bien entendu sur une île. On y croiserait Vendredi, c'est entendu, mais aussi Samedi et Dimanche , moins connus mais tout aussi sympas.

On ferait attention à ne pas trop manger le vendredi pour pouvoir s'adonner à tous les excès les 2 jours suivants. Les geeks en profiteraient pour lire l'incontournable vendr-EDI et les nuls pour aller . Ceux qui sont nuls mais qui ont eu la lumineuse idée de s'associer avec un geek qui s'occupe de la maintenance informatique de leur blog commun, peuvent aller s'amuser sans remords ici ou se goinfrer de gâteaux .

Après les excès du Vendredi soir, un petit tour chez nos amis les musclés s'impose, mais les réfractaires à ces oufs qui se disputent une sorte de vessie ronde ou aplatie choisiront de rester sur la toile . Les blogueuses désirant se perfectionner courront s'inscrire ici et le soir, ha, le soir est en fièvre et la nuit est à vous !

Un journal trop sérieux vous mettra de suite de bonne humeur, mais Le JDD n'est pas mal non plus. Voici ensuite de quoi vous débarrasser des nains car les enfants s'ennuient le Dimanche . Vous pourrez regarder tranquillement Drucker

Mais n'oubliez pas :

Quand on est mort, c'est tous les jours dimanche ! (Jean Dolent)

vendredi 23 février 2007

ManouLa pesanteur et la grâce (Simone WEIL)




"Quand quelque chose est impossible à obtenir, quelque effort que l'on fasse, cela indique une limite infranchissable à ce niveau et la nécessité d'un changement de niveau, d'une rupture de plafond. S'épuiser en efforts à ce niveau dégrade. Il vaut mieux accepter la limite, la contempler et en savourer toute l'amertume."

jeudi 22 février 2007

Tant-BourrinUne petite mélodie

Brian Rutton était le plus grand architecte du monde, le plus innovant, le plus audacieux. C'était, tout du moins, son propre avis. Hélas pour lui, celui de ses contemporains était légèrement différent : d'aucuns ne voyaient en lui qu'un tâcheron de seconde zone, les autres ignoraient tout simplement son existence, engoncé qu'il était dans un anonymat qui lui collait à la peau.

Et pourtant Brian ne rêvait, depuis toujours, que de célébrité. Les psychanalystes de bazar auraient pu dire de lui qu'il cherchait à compenser en permanence sa petite taille - un mètre soixante-deux sous la toise - par une débauche d'énergie entièrement vouée à faire de lui le meilleur dans la voie qu'il s'était fixée. Et cette voie était celle de l'architecture.

Durant les premières années de sa vie professionnelle, malgré ses efforts, tous ses projets innovants étaient restés dans ses cartons, faute d'un écho favorable du côté des décideurs et il avait dû subsister en faisant du tout-venant, en dessinant des cubes de béton comme il en fleurissait déjà des millions à travers le monde.

"Un concept, juste un bon concept, voilà se qu'il me faut", se répétait-il sans fin dans une amère litanie. Mais, hélas pour lui, il avait beau imaginer des bâtiments hélicoïdaux, trapézoïdaux ou patatoïdaux, il avait beau recourir à tous les matériaux, béton, verre, bois, rien n'y faisait. Et comme rien dans sa vie privée ne venait compenser ses échecs professionnels, Brian Rutton, au fil des ans, s'aigrissait.

Et puis il y eut le jour de l'idée. L'idée de sa vie. Comment celle-ci lui était-elle venue à l'esprit ? Brian n'aurait su le dire. Toujours était-il que l'époque était de plus en plus aux préoccupations environnementales, que les articles de journaux et les émissions télévisées se multipliaient sur la problématique de la sauvegarde de la planète, des économies d'énergie et du recyclage. C'est dans ce contexte particulier que la lueur avait jailli un matin dans son esprit.

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