Blogborygmes

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samedi 8 juillet 2006

ManouLes cadeaux de Metamorphose


Tandis que Saoul Fifrounet dansait avec Guéguette, je traînais aux concerts de rock avec Métamorphose et Pat.
Métamorphose, extrême, tenait excellemment l’alcool. Il aimait le dessin. J’ai retrouvé en triant mon armoire deux vieux tee-shirts qu'il avait peint.





vendredi 7 juillet 2006

Saoul-FifreGuéguette

Sur le blog de Badibuh , ya un lien (ironique, j'imagine) qui renvoie à la "Tatayoyo attitude", le site d'Annie Cordy. Une grosse bosseuse, La Cordy ! Carrière exceptionnelle, à l'image de celle de Carlos, mais moins chère à nourrir. Bon : association d'idées, souvenance, je danse très rarement, il faut vraiment que je sois très à l'aise dans une soirée, et je danse tout seul car Margotte est encore pire que moi. Donc les rares fois où j'ai dansé avec une fille, je m'en souviens. Et ci-dessous, c'est l'unique photo existante de mézigue en train de guincher. C'était sur "La bonne du curé". Et c'était avec Guéguette.

Sacrée Guéguette ! Une fille rare, bourrée de talents, mais malheureusement issue d'un milieu familial assez pathogène. On peut même dire que c'est la seule qui était à peu près normale dans ce nid de barges. Enfin, j'avais peur de rien, j'y allais, moi, chez eux, pour voir Guéguette. Mais je restais pas des heures à discuter avec la smala, des fois que ça soit contagieux. Sa mère disait à Guéguette : "Pourquoi il dit ni Bonjour, ni Au revoir, ton Saoulfifre ?". C'tte blague ? On risquait d'être embauché dans une conversation sur les yeux du Christ, qui étaient bleus, la Vierge le leur avait affirmé dans une réponse à leurs prières, ou bien la sœur se mettait en transes et communiquait avec "tes" morts... Ça allait un moment, ce genre de délire. Alors je filais direct dans la chambre de Guéguette. En tout bien tout honneur. Comme elle était au rez-de-chaussée, je rentrais des fois par la fenêtre directement. Tout sauf tomber sur un membre de sa famille. Vous m'avez compris ?

Je lui ai écrit des vers de mirlitons. On se revoit, de temps en temps. Une Guéguette, ça ne s'oublie pas.

Habillée bien proprette
de choses qu'elle tricote
voici la p'tit' Guéguette
aux puces, très tôt, qui trotte.

Rondes roses reinettes
bonnes pour la compote
voici la p'tit' Guéguette
la joue pas trop palotte.

Entre deux tartinettes,
un gros pot de confiotte
voici la p'tit' Guéguette
Qui c'est qu'a dit "boulotte" ?

Des cantates ou quintettes
elle sait jouer les notes
voici la p'tit' Guéguette
Silence ! Elle pianotte !

Elle donne à la quête,
fréquente la calotte
voici la p'tit' Guéguette
un petit peu bigote.

Elle n'est jamais prête
papote avec ses potes
voici la p'tit' Guéguette
C'est notre mascotte !

jeudi 6 juillet 2006

Tant-BourrinUne vieille histoire

"...et c'est comme ça que je me suis retrouvé pour le défilé du 14 juillet en tribune officielle à côté du président et de tous les ministres, sans que personne ne s'aperçoive de rien !"

Les éclats de rire fusèrent aussitôt.

- "Sacré Michel, t'es un baratineur de première, mais ton histoire est trop énorme. Pas crédible !
- "Mais tu nous auras bien fait rire en tout cas !"

Le bois craquait en braises rougeoyantes sur ce bout de plage, à l'abri des rochers, où une douzaine de vieux copains de lycée, maintenant cinquantenaires, rejouaient leurs jeunes années en mangeant des grillades et en sirotant quelques bières.

Les sourires étaient sur toutes les faces autour du feu de bois crépitant. C'était cette heure de la soirée où, l'alcool et l'amitié aidant, à l'abri d'une semi-pénombre, les langues se déliaient, chacun s'efforçant de raconter des histoires toutes plus rocambolesques les unes que les autres, quitte à tordre un peu la réalité des faits.

Oui, c'était l'heure de toutes les fanfaronnades, l'heure du bluff, l'heure des galéjades, l'heure de l'esbroufe et de l'épate, l'heure où il s'agit de pisser plus loin que les copains sur le terrain de l'imagination.

- "Je suis venu sur cette plage, ici-même, il y a trente ans, presque jour pour jour".

Onze paires d'yeux s'étaient tournées vers Patrick, qui venait de prendre la parole alors qu'il était resté jusque-là silencieux, à écouter les autres.

- "Oui, je connais très bien cette plage, et plus encore ce coin à l'abri des rochers. C'est là que ma vie a basculé alors que j'avais à peine 21 ans".

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mercredi 5 juillet 2006

ManouA vous de jouer 2 (Ni honteuse ni fatiguée)





Le sage a dit : « Les plus courtes sont les meilleures ». Il me semble bien qu’il a également murmuré avant de s’endormir « Ils cherchent du personnel navigant chez les Jésuites »…

Solution 1 : j’ai un sérieux problème d’audition.

Solution 2 : vous êtes capable de me fournir un semblant d’interprétation.

Par bonté d'âme, ne choisissez pas la facilité.

mardi 4 juillet 2006

Saoul-FifreFleuron solitaire cherche vase accueillant

J'aime bien le principe du soliflore. L'unicité. La simplicité. Dès qu'on est plus de 4, on est une bande de cons, disait Brassens... Il a toujours été brave, le Georges ! Je me demande si ça commence pas au chiffre 2, la connerie, la haine, la laideur... ? Et sans doute même au chiffre 1 ? Bon, une chose est sûre : il est difficile d'y échapper.

Alors je prends le plus costaud de mes couteaux pliants, le premier cadeau de Margotte, je crois, et puis un morceau de Siporex©, du bêton cellulaire assez facile à travailler, et je sculpte des soliflores.




lundi 3 juillet 2006

Tant-BourrinOn est en demi, on est en demi, on est, on est, on est en demi !

Eh oui, comment passer à côté de ça : nous sommes qualifiés pour la demi-finale de la coupe du monde ! Un exploit exceptionnel, d'un impact sans égal pour le rayonnement de la France dans le monde...

Mais hélas, comme toujours en pareil cas, le monde politique est prompt à s'emparer de l'événement pour glaner quelques points dans les sondages.

Cette fois-ci ne fait pas exception.

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dimanche 2 juillet 2006

ManouA vous de jouer 1 (Les 7 différences)

Je pars quelques jours, alors pourquoi ne pas vous faire travailler un peu ? Enumérez-moi dans l'ordre décroissant de priorité les 7 différences (pas plus) notables entre les deux photos qui suivent.





J'ai vraiment honte de la légèreté de ce billet. La honte ne tue pas , c'est bien connu. Alors que la fatigue n'arrange pas les choses. L'étape suivante de ma démarche consistera donc à n'être ni honteuse, ni fatiguée.

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