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jeudi 14 décembre 2006

Saoul-FifreLa leçon de courage

Quand je suis arrivé dans la ferme de fous que "j'exploite", je mets des guillemets car c'est sans doute elle qui m'exploite, il ne restait comme outils qu'une brouette et une fourche. Mon beau-père avait vendu, donné, filé au ferrailleur tous les outils, dont un beau tracteur à chenilles, de peur que quelqu'un lui demande de s'en servir. Plus d'outils, plus de travail, plus de problèmes... Margotte et moi avons racheté petit à petit le matériel nécessaire, tout en nous faisant pourrir par l'autre zouave avec des arguments du genre "Mais qu'est-ce que vous voulez faire d'un tracteur ?". Oui, effectivement, quelle drôle d'idée d'acheter un tracteur pour s'occuper d'une ferme de 100 hectares dont 35 de cultivables ?? Quand j'y repense, il était zarbi, le beaup.

Je suis allé voir les voisins. Je leur ai racheté du matériel qu'il leur avait filé gratuit. On a trouvé un superbe petit Same d'occasion, en parfait état, et le premier outil que j'ai acheté fut un broyeur à marteaux, un truc devant qui rien ne résistait et je me mis à récupérer des terres avec, en broyant les ronces et les arbres qui les avaient colonisé, envahi.

J'ai fait la connaissance de mes amis les rolliers grâce à ce broyeur. Avec son rotor qui déchiquette toute la végétation, il met un brave bordel dans le biotope, et comme le rollier est surtout insectivore, il repérait l'outil et rappliquait sur le chantier aussi sec pour se régaler de toutes ces petites bestioles mortes, ensuquées ou juste étonnées de plus rien reconnaître autour d'elles. Le rollier d'Europe, donc, puisque nous avions fini par l'identifier à partir de bouquins, est un oiseau magnifique mais il a son petit caractère : il est très vindicatif avec les autres oiseaux et je l'ai d'ailleurs toujours vu seul ou en famille. En cas de disette d'insectes, il est bien capable de se croquer un bébé bergeronnette ou un petit lézard. En fait il est très courageux et a un peu une attitude de rapace. Je l'ai vu un jour faire le malin pour épater une femelle. Il plongeait en piqué et redressait son vol au dernier moment, au ras du sol, d'un air de dire : "Et des comme ça, t'en as déjà vu ?". Et puis des vrilles, des loopings, des huit, des vols sur le dos, tout ça pour persuader l'autre que sa génétique valait le coup d'être perpétuée...

La femelle, bec béant devant tant d'exploits, a dû lui dire oui-da, car je les ai revus revenir l'été suivant, pour faire bouffer de la poussière de broyeur au petit. Ha, il en menait pas large, le petit. C'est que ça fait du bruit, et puis c'est impressionnant, ce gros engin qui vous fonce dessus d'un air déterminé. Qu'est-ce qui m'veut, çui-là ? Je me rappelle, je broyais des tiges de sorgho qu'avait laissé la moissonneuse, avec plein d'autres mauvaises herbes. Donc je quadrillais consciencieusement mon champ en décalant un peu mon passage à chaque ligne. Les parents m'attendaient, perchés sur une tige située à l'endroit précis où la roue avant du tracteur allait passer. Le petit aussi, bien obligé sinon il prenait une rouste, enfin, sûrement pas, mais un petit fait toujours comme ses parents. C'est l'éducation par l'exemple. Bon. Le monstre mécanique approchait inexorablement, accompagné de nuisances sonores considérables. Je voyais le petit rollier devenir nerveux, osciller avec inquiétude sur son perchoir, regarder ses parents imperturbables, et finir par prendre ses ailes à son coup alors que j'étais encore à 15 mètres de lui. Les parents, eux, stoïques, s'envolaient au strict tout dernier moment, juste avant d'être écrasés... Le petit voletait au dessus d'eux, d'un air de dire : "Mes parents sont oufs. Quelle famille de merde, je vais me retrouver orphelin avec leurs conneries... !"

Passage suivant, même scénario. Mais le petit s'envole à 10 mètres de la roue du tracteur. "Quel froussard, ce mioche..." doivent penser les parents, mais bon, ya du mieux. Et ben, ils lui ont fait faire cet exercice pendant une heure, jusqu'à ce qu'il s'envole en même temps qu'eux, et pas avant !

Leçon du jour du petit rollier

1) Ce gars est un brave gars. Il a beau avoir cette grosse machine bruyante, il ne nous a jamais fait de mal.

2) Juste derrière le tracteur, il y a de la bouffe 3 étoiles toute fraîche. Donc, attendre le passage du tracteur, s'envoler au dernier moment, se reposer derrière et se gaver.

3) Le bruit abominable du broyeur est un DOUX bruit. Il est sympa, prometteur de félicités gastronomiques. Il ne faut pas en avoir peur.

4) De toutes façons, on est des rolliers, on a peur de dégun, pour les trouillards, faut aller voir ailleurs !

Ho, des oiseaux, j'en vois plein. Et des pas courants. On est en pleine zone natura 2000 spécialisée dans la protection des zoziaux. Pour l'anecdote, regardez la carte. Au milieu de la zone de protection, il y a un territoire non colorié en vert, et donc non concerné par la zone Natura 2000. Il s'agit d'un camp d'entraînement militaire. J'en déduis que les troufions ont conservé le droit de tirer sur les oiseaux rares ?

Ya des espèces très communes, voire banales, sur le site : c'est les triples buses, les crapahuts et le couard galonné des plaines, avec son joli plumage kaki.

Et elles sont loin d'être en voie de disparition.

mercredi 13 décembre 2006

ManouPierre LAPOINTE



En habitant la région parisienne vous avez aussi la possibilité d’assister à des concerts. La possibilité. Car s’écrouler comme une loque sur un lit indifférent reste très appréciable.

Samedi, sur les conseils éclairés d'une habituée, je suis allée écouter chanter quelqu’un que je ne connaissais pas. Pierre LAPOINTE passe en ce moment entre Pigalle et Anvers à La BOULE NOIRE, une petite salle de 200 places voisine de La CIGALE. Après une modeste mais confortable queue (comme quoi), nous avons pu nous asseoir au second rang.

Un homme qui aime et qui chante Brigitte FONTAINE ne peut pas être complètement mauvais. Québécois, poète, pianiste, tantôt arrogant, tantôt désarmant. D’une présence physique indéniable, il apprécie la scène et compense une certaine mélancolie derrière un humour provoquant qui ravit les spectateurs. Des textes tantôt lourds, tantôt légers sur des mélodies entraînantes.

Le groupe ne se prend pas la tête. Un frêle guitariste souriant, oiseau tombé du nid, deux arrangeurs passionnés, une accordéoniste aussi ravissante qu’efficace. Tout cela ouvre réellement l’appétit.

Ils se produisent à la boule noire jusqu’au 16 décembre. Alors si vous traînez sur Paris, n’hésitez pas. Si vous traînez ailleurs, je ne vous mettrai pas d’extraits. Cela vous poussera un peu à chercher son disque « La forêt des mal aimés ». Je vous le recommande vraiment.

Qui peut me dire pourquoi les québécois chantent sans accent ?

De la musique, quand même, et que vous reconnaîtrez immédiatement.



PS : Le 11 décembre, vous n’avez pas loupé JAMAIT au Casino de Paris, au moins ... ?

mardi 12 décembre 2006

Tant-BourrinBlackborygmes

Bon, voilà, il fallait bien que cela arrive de nouveau un jour : panne sèche d'inspiration. Résultat : une nouvelle page blanche.

Une nouvelle page blanche ? Que nenni ! Par souci de respect des nouvelles orientations en matière de discrimination positive, Blogborygmes est fier de vous présenter la première page noire !





































































Je vous remercie de votre attention.

lundi 11 décembre 2006

Saoul-FifreNos gueules ? Qu'est-ce qu'elles ont, nos gueules ??

Je sais pas les autres Blogbos, je ne les ai pas contacté avant de publier ce billet, mais je craque. Nos boîtes mail sont régulièrement submergées de messages gênants. Ce ne sont pas à proprement parler des spams. Ils nous sont bien personnellement adressés, ne sont pas agressifs, ne contiennent pas de liens renvoyant sur des sites commerciaux, pas de virus, et sont rarement rédigés en étazunien. Non, ils nous réclament tout simplement des photos dédicacées.

Ya de ces malades, je vous jure ?

Cette situation, nonobstant son caractère incorrect et outré, nous met devant un dilemme de l'ordre de l'impasse. En effet, le contrat qui nous lie à nos employeurs, classé Secret-Défense, a pour conséquence de nous déposséder complètement de notre droit à l'image, et ce pour une période de 99 ans après laquelle les dossiers nous concernant et les pièces y attachées seront de droit transmissibles aux chercheurs en faisant le demande.

En attendant ce jour, comme a dit le Grand Jacques, enfin, d'autres l'ont dit aussi mais leurs patronymes ne se sont pas gravés dans l'inconscient collectif, en attendant ce jour, donc, et ne voulant pas passer pour fier et distant auprès de nos admirateurs, je me suis longuement penché sur la recherche d'une solution à ce douloureux problème humain et je pense avoir trouvé une réponse qui satisfera (je l'espère) notre fan-club.

De la même façon que nos fiches "nécro" sont déjà prêtes dans toutes les rédactions des grands quotidiens, des sculpteurs de renom ont été pressentis pour graver dans le marbre nos augustes profils. Des maquettes nous ont été pré-soumises pour agrément. La ressemblance, malgré tout le talent qu'ils y ont investi, n'étant pas démesurément folichonne, je ne vois aucun inconvénient à ce que nous vous en fassions profiter.

Merci qui, petits canaillous ? Merci Blogborygmes !!

Et gardez bien les mains DESSUS les draps...

Saoul-Fifre

Tant-Bourrin

Manou

dimanche 10 décembre 2006

ManouL’année du lombric



Ingrédients

- 50 à 60 lombrics

- 1 cuillère d’huile olive

- 2 souris blanches

- 1 tapette ou 2 genoux


Récolte

Etape primordiale dans la préparation. Sans lombric, point de charlotte aux lombrics.

Postez-vous au milieu de votre jardin de 33,65 m². En vous aidant d’un porte-voix (car parfois le lombric souffre de graves problèmes auditifs), criez distinctement « A table ! » . Si aucune réaction, si comme à la maison, criez-le en anglais : « Go to bed ! ». Là, vous vous êtes encore planté dans la traduction. Essayez à nouveau. « I’m getting undressed, what about you ? ».

Une fois que c’est bien le bordel, que certains lombrics attendent la gamelle à la main, que d’autres ont déjà mis leur pyjama et qu’un troisième groupe d’individus entièrement nus s’approchent, hilares, récapitulez la demande avec une question simple : « Qui peut me citer, dans l’ordre, les 4 premiers producteurs de blé dans le monde ? Qui ? ». Le lombric est vantard, ce n’est pas là son moindre défaut. Une bonne cinquantaine de lombrics devraient donc lever la queue. Si vous en comptez moins, posez une question encore plus simple, genre « You took my toothbrush this morning, didn’t you ? ».


Préparation

Sachez que le lombric se consomme cru et malheureusement pour vous, inerte. Il va donc falloir réduire ces joyeux drilles. Heureusement pour vous, le lombric est également cardiaque et grand amateur de sexe. En les suppliant à genoux ou sous la menace d’une tapette, demandez à vos souris blanches d’effectuer un strip tease des plus évocateurs. Surtout qu’elles ne s’arrêtent pas avant la chute du dernier lombric. Je sais, ce n’est pas joli-joli comme technique et surtout pas digne de vous mais la fin justifie les moyens.

Ramassez les lombrics et rhabillez vos souris blanches (en larmes). Tancez votre fils qui les traite de « chochottes! ». Découpez les lombrics en fines lamelles, faites les revenir à de meilleurs sentiments dans un peu d’huile d’olive. Dès qu’ils rougissent, vous pouvez éteindre le feu. Prenez les lombrics un par un et disposez-les en bigoudis dans vos cheveux. Ceux-ci atteindront ainsi un volume exceptionnel. Montrez le résultat à vos souris blanches en les culpabilisant un peu : « Et vous auriez voulu me priver de ça ??? ».

Suggestions

- Vous pouvez remplacer les lombrics par des araignées. A ceci près que les araignées sont quand même très minoritairement intéressées par le sexe.
- Si vos bougresses de souris blanches déclarent forfait, faites appel à Pascal et à sa surprenante façon d’utiliser la mousse à raser. Son corps d’athlète vous étonnera.

samedi 9 décembre 2006

Tant-BourrinLe jour où tout bascula

Le regard de Ron Bruttain transperçait la fenêtre de son bureau, survolait les buildings, traversait les quartiers surpeuplés de New York, traversait les Etats-Unis et allait se perdre loin, si loin de là, dans les forêt de son Montana natal.

Car plus rien n'allait dans la tête de Ron depuis quelques mois. Alors qu'il avait fait montre pendant plus de quinze ans d'une énergie et d'un carriérisme forcené, prêt à tuer son prochain pour réussir dans la vie, voilà qu'il n'avait plus goût à rien. Rien du tout. Sa femme l'avait plaqué quelques semaines auparavant, définitivement lassée d'être mariée à un étranger qui passait l'essentiel de sa vie au bureau. Pas d'enfant. "Les enfants, ça bouffe trop d'énergie, on verra plus tard", avait-il coutume de dire. Finalement, il n'y aura pas de plus tard.

Oh, pour ce qui est de la réussite, pas de problème en revanche : il avait dégommé tous les obstacles qui auraient pu ralentir sa brillante ascension hiérarchique dans l'entreprise. Il avait le pouvoir, il avait l'argent. Mais depuis quelque temps, cela ne lui suffisait plus. Il lui manquait le bonheur.

Le bonheur. La plénitude. Juste se sentir bien. Cela faisait si longtemps. A 38 ans, voilà qu'il sentait comme un flot léger couler en lui, un flot dont la source, profonde et jusque-là enfouie, remontait loin, si loin en arrière. Lui qui avait toujours fait fi du passé retrouvait dans sa mémoire lasse des bribes d'une enfance perdue. Une enfance heureuse, avec le recul. Dans les forêts du Montana. Une enfance modeste, sans argent, sans pouvoir, mais heureuse.

Ron Bruttain réalisait peu à peu la vacuité de son existence, dont il emplissait pourtant chaque seconde d'une agitation intense et féroce. Une agitation, oui, mais pourquoi ? Pour faire gagner 0,1% de chiffre d'affaires à sa boîte ? Pour gagner plus d'argent qu'il ne pourrait jamais en dépenser avant sa mort ? Pour être encore plus admiré et haï à la fois par ses subordonnés ? Finalement, qu'avait-il fait dans sa vie ? Qu'avait-il fait de sa vie ?

Son esprit vola encore une fois jusqu'aux forêts du Montana. Il n'arrivait plus à se décrocher de la fenêtre et à se mettre au boulot. Il était pourtant arrivé tôt car son agenda du jour était bien chargé. Il regarda sa montre : 8h47. Déjà. Mais il restait là, le nez collé à la fenêtre de son bureau qui surplombait la grosse Pomme, New York la fourmillante. Et du haut du 83ème étage du World Trade Center, il regardait la douce lumière estivale de ce 11 septembre, qui lui rappelait un peu celle, caressante, du Montana, trente ans plus tôt.

Tout à coup, il se raidit. Là, devant lui, un avion. Son souffle se figea. Un avion qui traversait l'espace, un avion qui venait droit vers lui, droit vers la fenêtre devant laquelle il se tenait, qui allait la heurter dans une fraction de seconde. Il compris subitement que ç'en était fini.

Oui, ç'en était fini de cette vie stupide de work aholic, de drogué du boulot. Le petit avion en papier, en cognant sur la fenêtre, avait sonné le glas de toutes ces années d'aveuglement. Car Ron Bruttain avait vu un signe du destin dans la présence incongrue de ce frêle avion au 83ème étage. Comment avait-il pu atteindre une telle altitude ? Etait-ce une rafale de vent qui l'avait arraché de l'attraction terrestre ? Etait-ce un enfant qui l'avait jeté d'un étage supérieur (Ron pensait pourtant que les fenêtres, dans ces immeubles gigantesques, étaient toutes verrouillées) ? Peu importe ! Ron voyait dans cet avion de papier le symbole de l'innocence, de la légèreté, de l'insouciance. Il y lisait un message céleste qui lui disait qu'il était temps de décoller lui aussi des pesanteurs d'une vie de forcené.

Ron Bruttain laissa tout en plan. Sans prévenir qui que ce soit, il quitta son bureau, prit l'ascenseur et marcha tranquillement au hasard des rues, emplissant pleinement d'air ses poumons, enfin libre. Dans les jours qui suivraient, il allait tout liquider pour retourner vivre paisiblement au Montana. Mais pour l'heure, il prenait simplement un plaisir fou à sentir sur sa peau la douce chaleur du soleil de ce 11 septembre 2000.

Ce n'est qu'un an plus tard qu'un Boeing se fracassa dans la fenêtre de ce qui avait été son bureau, comme il l'apprit au fin fond du Montana où il avait retrouvé le goût du bonheur.

Comme quoi, il faut savoir écouter ses envies profondes de temps en temps.

vendredi 8 décembre 2006

Saoul-FifreLes pervers au bout de leur âme sont...

Des allusions circulent, slalomant sur le snow-board de la suspicion, comme quoi j'aurais fait ingurgiter des vers de terre même pas kashers à Byalpel et à SA femme, et bien entendu, Manou en rajoute une couche, ne faisant rien pour calmer le jeu et cherchant le clash. Assumant ainsi son anti-judao-islamo-boudho-christiannisme revendiqué...

Bon, moi je garde tout. Je suis un conservateur-né. On me confierait le Louvre, je serais pas le genre à me laisser cambrioler la Joconde : je la mettrais chez moi, portes ouvertes, tu parles si on irait penser que ya quelque chose à piquer ? Bon, je m'excuse, je passe du Ministère de la Culture à celui de l'Intérieur, mais l'autre Sarko, là, qui veut passer au Kasher les banlieues, ça va jamais marcher, son truc ? C'est totalement irresponsable, on voit tout de suite le mec qui a jamais été 1er Ministre, quoi ? Il manque d'expérience, quand je pense qu'il se présente comme Président ? D'abord, sa femme le fait cocu avec un publiciste, tu vois le genre ? C'est sûr, c'est lui qu'avait commencé, mais justement : il est pas capable d'être fidèle à sa femme, tu crois qu'il va tenir les promesses qu'il fait à de parfaits inconnus ? Nous ? Vas-y : vote pour lui, ridiculise-toi, mais tu viendras pas te plaindre après, hein ? Non, il faut voter pour des gens honnêtes, qui sont d'abord au moins honnêtes avec leur conjoint, comme Byalpel, comme moi, comme Anne, Nathalie, Ségolène... C'est pas compliqué la politique !

Vous voyez, j'affirme quelque chose, je le prouve ! Ces vers de terre dont Bof fait une grande consommation pour nourrir ses brochets mais ça lui coûte pas cher car il a un tas de fumier comme paillasson, est une abomination aux yeux de l'Eternel car ils n'ont ni pied fourchu ni ne ruminent. Moi je respecte. Je respecte d'autant plus qu'une daube de vers de terre à la crème, j'en prends un peu pour goûter parce que je suis poli, mais j'en fais pas des folies. Donc voici le ticket de caisse de Monsieur Zouaghi prouvant ma bonne foi. Et j'ai laissé l'adresse car c'est un garçon charmant. Mais je me répète : comme son magasin est au Prado, le quartier le plus chic de Marseille, il faut pas que Sarko il espère que les quartiers Nord (notre 9.3. à nous) passent au Kasher et deviennent ses clients, hein ?

S'il y en a qui me trouvent trop virulent, ils peuvent aller jeter un coup d'œil sur ce lien sur lequel je suis tombé par hasard. Hallucinant que ça n'ait pas été viré !

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