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dimanche 3 décembre 2006

Tant-BourrinFragrances seine-et-marnaises (2)

Dans un précédent billet, j'avais évoqué mes débuts professionnels, il y a vingt ans de cela, en lointain exil au fin fond de la Seine-et-Marne, vous donnant quelques aperçus des splendeurs des paysages alentours.

Je vais cette fois-ci réouvrir mon vieil album de daguerréotypes photos et vous livrer une vision plus intérieure de ma Seine-et-Marne. "Plus intérieure" dans la mesure où je vais vous faire visiter, en quelques clichés, une partie de l'immense bâtisse que j'habitais alors.

Car il faut imaginer ça : je revenais à peine, la gueule enfarinée, du service militaire où je m'étais fait chier un an comme un rat mort dans un pays de sauvages (les Bouches-du-Rhône) et, du jour au lendemain, je me retrouve à bosser dans un autre pays de sauvages (mais dotés d'un accent légèrement différent) et logé dans un immense pavillon ancien de type F8, alors que j'étais à cette époque tout ce qu'il y a de plus célibataire.

Pour le coup, je peux dire que je me suis bien fait chier à Montrou-Bouillonne, mais au moins, j'avais de l'espace pour me faire chier... et photographier n'importe quoi !

En avant pour la visite...


Cliquez sur les images pour les agrandir


Tout est prévu pour l'entretien du jardin...
et l'installation électrique est de première qualité !

Tout est prévu pour l'entretien du jardin... et l'installation électrique est de première qualité !



Une oeuvre anonyme, à l'abandon, dans la cave...
Ça devrait plaire au Souf' !

Une oeuvre anonyme, à l'abandon, dans la cave... Ça devrait plaire au Souf' !



L'entrée des enfers ? Gasp !

L'entrée des enfers ? Gasp !



Braaaaazil !

Braaaaazil !



De grandes baies vitrées...

De grandes baies vitrées...



Des Velux pour inonder les chambres de lumière...

Des Velux pour inonder les chambres de lumière...



Une buanderie moderne et lumineuse...

Une buanderie moderne et lumineuse...



Une vue imprenable sur une végétation luxuriante...

Une vue imprenable sur une végétation luxuriante...



Une débauche de luxe jusque dans le moindre recoin...

Une débauche de luxe jusque dans le moindre recoin...



Des voisins pleins de tact et de discrétion...

Des voisins pleins de tact et de discrétion...



Des pièces richement meublées avec le plus grand goût...

Des pièces richement meublées avec le plus grand goût...



Une cuisine somptueusement équipée...

Une cuisine somptueusement équipée...



Des divertissements pour égayer vos folles soirées...

Des divertissements pour égayer vos folles soirées...



Des repas raffinés et succulents...

Des repas raffinés et succulents...



Des suprises derrière chaque porte !

Des suprises derrière chaque porte !

samedi 2 décembre 2006

Saoul-FifreSi j'étais un des 7 nains

Timide.

Sans hésitation. Mais pas timide à moitié, hein, pas timide à la petite semaine, pas timide d'occasion, de hasard ou d'exception ? Timide à donf, timide à ouf, mais bon, moins que Tant-Bourrin, faut pas enconner mémé dans les orties non plus !

Bon je me suis soigné, vacciné, piqûres en varappe, heu, en rappel et tout, greffe de rustines de confiance en soi avec rejet régulier du corps étranger. J'ai même accepté de venir dans une liste lors d'élections locales. Je pensais que ça me "dégourdirait" un peu, me forcerait à parler en public... Bon dans les petites communes (1000 habitants, en l'occurrence), ce ne sont pas des scrutins de liste et je suis arrivé en tête des suffrages. Cela eut pu doper mon égo, mais il n'en fut rien. La politique salit la bouche et les mains de ceux qui s'en occupent et de toutes façons, je n'arrive à être à l'aise avec des gens que je n'apprécie pas. D'un côté, c'est pratique : la sélection se fait naturellement. Je n'arrivais pas à aligner 3 mots même devant une petite assemblée, je n'ai pas l'esprit de répartie, je ne sais pas mentir, bon, je me suis fait une raison, j'ai abandonné la gestion de la cité. Ou elle m'a abandonné, c'est pas clair...

Mais timide, à l'adolescence, à l'âge de l'éveil des sens, comme ils disent, l'effet est déplorable, moi je vous le dis. Toutes ces filles, ces jeunes pousses toutes vertes, gorgées de sève, ça me rendait fou, j'étais un peu comme le loup de Tex Avery, mais À L'INTÉRIEUR, je sais pas si vous voyez bien ce que j'essaye d'exprimer. Ya une scène culte (dans "Le gendarme se marie", je crois), où ya Louis de Funès qui prend une décharge électrique bleue à chaque fois qu'il s'approche à 1 cm de Claude Gensac. C'est un peu l'effet que me faisaient les filles. Trop d'effet. J'étais complètement bloqué, à pas arriver à prononcer le moindre mot que j'avais envie de prononcer, qu'elles avaient envie d'entendre, enfin : l'horreur, l'Enfer, la connerie pure, en barre et sans aucun défaut. Yen a une en particulier dont l'abonnement n'était pas en heures creuses et qui m'envoyait son 5000 volts d'intensité non mortelle sans avoir besoin de prétextes. Elle était devant moi, s'occupait plus de mon cas que du cours des profs, me faisait du pied que c'en était une honte et ne perdait pas une occasion de me tripoter en me refilant ses mots doux. Avec un sourire canaille. Et avec ça, oui Madame, y en a encore un peu, je vous le mets quand même, elle était belle, on aurait dit un mot inventé pour elle... Je sais, ya des poivrots qui m'ont piqué cette brève de comptoir et qui ont fait un tube avec. Impossible de me rappeler dans quel bar, 'tain, je suis passé à côté de la fortune ! Et intelligente. Aussi intelligente que j'étais con, en fait, parce que cette fille qui m'excitait Amor avec son "maxi-manteau" rouge (c'était la mode), ben j'ai jamais trouvé le courage de lui faire la moindre déclaration. On est resté dans le même lycée jusqu'au bac et moi je suis resté raide dingue amoureux transi d'elle pendant 7 ans. Un bout de bois. Et je connaissais même pas l'existence de la masturbation ! Ha j'ai souffert. Elle s'est lassée, a dû me prêter des mœurs minoritaires, a dû me maudire et se consoler en pensant qu'elle l'avait échappé belle.

Bon, avec ce petit problème d'arrivée des sens, ce léger retard à l'allumage des feux de l'amour, je vous dis pas à quel âge je me suis fait dépuceler, car si vous commencez, je ne suis pas certain que vous arriviez à arrêter les soubresauts de vos ricanements peu charitables.

Donc : prudence.

vendredi 1 décembre 2006

ManouCe magnifique lombric et ses 150 segments vous sont offerts par Bof

Manifestement, le mécénat participatif devient incontournable dans la blogosphère.

ManouEtes-vous présidentiable ?

Je me penche depuis des jours sur une recette à base de lombric. C'est, hélas, compter sans ma sciatique. Alors en attendant et pour faire plaisir à Bof, j’ai demandé à M « s’il te plaît, dessine-moi un lombric ». Ci-dessous le résultat. Elle se débrouille pas bien ma louloute ?

Bon.

Voici un quiz de 10 petites questions qui va permettre de savoir si oui ou non vous pouvez vous présenter aux élections présidentielles de 2007. Je compte sur vous pour répondre REELLEMENT et me faire part des résultats. Je me chargerai de récolter les 500 signatures nécessaires à celle ou celui qui aura la patte la plus blanche.

1) Votre compagnon (e) est-il (elle) un habitué(e) des fiches-cuisine ?

Oui
Non
Pas du tout satisfait

2) Pour vous , qu’est-ce que le politiquement correct ?

TF1
Plutôt oui
Pas concerné

3) Etes-vous capable de sourire 24 Heures d’affilée sans discontinuer ?

Non
Plutôt Non
Franchement Non

4) Savez-vous que jamais il n’a été question d’un quelconque partage des tâches ménagères entre nous, alors même que cela aurait été la moindre des choses ? Si oui, pourquoi êtes-vous resté(e) les bras croisés ? Si non, qu’attendez vous pour vous renseigner sur le monde où vous vivez ?

Peut-être
Jamais
Une fois par trimestre

5) Connaissez-vous le prix des choses ?

Bien sûr
45 à 3
Carrément jouissif

6) En quelle année le droit de vote fut-il été donné aux femmes ?

Sic luceat lux
Je m’en doutais
Les femmes ont le droit de vote ?

7 ) Comment respire le lombric ?

L'épiderme de la peau est constitué d'une seule couche de cellules lubrifiée en permanence d'un mucus perméable à l’oxygène et au dioxyde de carbone. La respiration s'effectue par échange gazeux à travers cette pellicule d'humidité. Les mitochondries des cellules fixent l'oxygène de l'air vers les capillaires sanguins qui abondent à la surface de la peau. L’hémoglobine rouge clair du sang transporte l’oxygène à toutes les cellules de l’organisme. Le Lombric s'asphyxie quand sa peau s'assèche ou s'il est prisonnier de l'eau. (Cf http://www.lelombric.freesurf.fr/)

8) Et Benoît XVI dans tout ça ?

Vos gueules les mouettes
La pilule abortive, bordel
Plutôt non

9) Pourquoi tant de haine ?

Joker
Pour la gloire
l’homme est un loup pour l’homme

10) Vous hydratez-vous correctement le visage (entre autres) ?

Oui
10 fois par jour
Je ne suis qu'un immense tube de crême hydratante

(Question subsidiaire : Quand vous participez à une émission télévisée, êtes-vous dans 99,5 % des cas absolument d'accord avec la personne qui vous interroge?)

Première analyse

Si vous avez une majorité de B, vous pouvez faire une carrière politique, mais vous êtes également bon pour l’hôpital psychiatrique.

Si vous avez une majorité de A, c’est que vous n’avez pas compris le sens de « majorité ».

Si vous avez une majorité de C, ça m’en boucherait vraiment un coin, et le bon.

jeudi 30 novembre 2006

Tant-BourrinAlice au pays des vermeils

Tous les démographes vous le dirons : le papy-boom arrive ! La natalité molle et l'allongement de la durée de vie font que la proportion de vieux débris personnes âgées dans la population française devrait aller sans cesse croissant : en 2050, un habitant sur trois devrait avoir plus de 60 ans, contre un sur cinq aujourd'hui. C'est pas moi qui le dit, c'est l'INSEE.

Blogborygmes étant toujours en avance sur son temps, j'ai décidé de lancer ici une grande série : les contes et histoires pour enfants revus à la sauce troisième âge. En effet, puisque les enfants vont être amenés, dans les années à venir, à côtoyer de plus en plus de vieux grabataires personnes du troisième âge, j'ai pensé qu'il serait pertinent de les y préparer en vieillissant quelque peu les personnages de leurs livres d'histoires. En voilà-t-il pas une idée qu'elle est bonne et qu'elle va me rapporter plein de brouzoufs ?

Aujourd'hui, première histoire, "Alice au pays des merveilles" revisité...




Alice commençait à se sentir très lasse de rester assise à côté de sa vieille sœur, sur son fauteuil relax dans le jardin de la maison de retraite, et de n’avoir rien à faire. Une fois ou deux, elle avait jeté un coup d’œil sur ce que lisait sa sœur : c'était un vieux catalogue Damart, tout écorné d'être passé de main de pensionnaire en main de pensionnaire et dont certaines pages étaient toutes collées. « Quel intérêt, pensait Alice, de lire comme ma soeur ce catalogue pour la douzième fois ? Et pourquoi certaines pages collent-elles ainsi les unes aux autres ? Je soupçonne quelques vieux pervers de se tirer sur la nouille aux toilettes sur la page des gaines en kevlar ! »

Elle se demandait (dans la mesure où elle était capable de réfléchir, car elle souffrait depuis dix ans de la maladie d'Alzheimer mâtinée de Creutzfeld-Jacob) si le plaisir de ne pas mouiller sa couche Confiance valait la peine de s'extraire de son fauteuil relax, lorsque, brusquement, un vieux lapin blanc aux yeux roses, appuyé sur une canne, passa en clopinant tout près d’elle.

Ceci n’avait rien de particulièrement remarquable ; et Alice, qui sucrait les fraises depuis bien longtemps déjà, ne trouva pas non plus tellement bizarre d’entendre le vieux lapin se dire à mi-voix : « Oh, mon Dieu ! Oh, mon Dieu ! Je vais être en retard ! » (Lorsqu’elle y réfléchit par la suite au cours d'un de ses rares instants de lucidité, il lui vint à l’esprit qu’elle aurait dû s’en étonner, mais, sur le moment, cela lui sembla tout naturel) ; cependant, lorsque le vieux lapin tira bel et bien une montre de la poche de son gilet, regarda l’heure, et s'escrima à boiter plus vite en allongeant la canne, Alice se dressa péniblement en faisant craquer toutes ses vieilles articulations et s'agrippa à son déambulateur, car, tout à coup, l’idée lui était venue qu’elle n’avait jamais vu de vieux lapin arthritique pourvu d'une canne et d’une poche de gilet, ni d’une montre à tirer de cette poche. Dévorée de curiosité, elle traversa le jardin de la maison de retraite, au rythme lancinant du choc du déambulateur sur les dalles grises de l'allée, avançant tout petitement, centimètre après centimètre. Mais le vieux lapin blanc qui se traînait à la force de sa canne n'avançait guère plus vite malgré son empressement apparent.

En claudiquant à sa poursuite, elle eut la chance d’arriver juste à temps pour le voir s'exclamer une dernière fois « Oh, mon Dieu ! Je vais être en retard ! », s'arrêter brusquement, porter une patte à sa poitrine, pousser un cri de douleur et s'effondrer comme une masse, le nez dans le gazon.

Alice s'approcha du vieux lapin blanc qui ne bougeait plus, apparemment foudroyé par une crise cardiaque. Elle s'exclama à l'adresse de sa soeur, restée assise là-bas, dans la cour : « Oh, as-tu vu ça ? »... Puis, devant l'absence de réponse due à la quasi-surdité de sa soeur, elle hurla : « OH !!! AS-TU VU ÇA ? »

Celle-ci finit par lever l'oeil (le seul utilisable, l'autre étant atteint par la cataracte) de son catalogue et répondit : « Bin, c'est juste une charogne de lapin. Touche-z'y donc pas, l'a peut-être la myxomatose ! »

Et Alice, déçue, prit le chemin du retour au rythme lancinant des chocs de son déambulateur sur les dalles grises de l'allée. Avec tout ça, elle avait mouillé sa couche.



Voilà.

Hem.

A la réflexion, je me dis que c'est peut-être un peu court en faire tout un bouquin et que, finalement, mon idée initiale n'était peut-être pas si géniale que ça. Parce qu'à la réflexion, la perspective d'écrire l'histoire du vieux chaperon rouge mangeant une purée en compagnie du vieux loup édenté ne me soulève pas d'enthousiasme. Pas plus que celle d'imaginer l'histoire du vieux Poucet et de ses frères croulants semant leurs dentiers pour retrouver le chemin de l'hospice.

Non, tout bien réfléchi, c'est même une idée pas bonne du tout, ce n'est pas avec ça que je vais gagner des millions pour ma retraite.

Bah, cela m'aura au moins servi à faire un billet !

mercredi 29 novembre 2006

Saoul-FifreJe viens d'Algérie

...et par tous les chemins, j'y reviens... Heu, non, enfin : si, mais pas avec des paroles de Sardi / Badou, quoi ? J'assume plus, là. Donc, j'y suis né, et j'y suis revenu en 1982. Les gens dans la rue me disaient :

- T'y est né à Tlemcen, viens à la maison manger le tajine. Je connais quelqu'un à la Mairie, on va te faire un vrai certificat de naissance avec le vrai tampon de Tlemcen, ti vas vouar...

Enfin, j'ai mangé dans notre ancien appartement en ville, j'ai dormi à la ferme, et je l'ai mitraillée (avec mon Canon) sous tous les angles. J'ai demandé la permission aux femmes qui habitaient là de leur faire le portrait. Elles étaient ravies, pas du tout génées par le jeune roumi que j'étais.

De toute façon, dans les 3 pays du Maghreb, dans toutes les maisons où on a été invités (nous n'avons jamais été à l'hôtel, leur réputation de générosité n'est pas surfaite), je ne me rappelle pas avoir vu une seule femme voilée. Elles étaient sérieuses, mais fières d'être modernes, prètes à relever les défis économiques qui se posaient à l'époque.

J'imagine que je reviendrais aujourd'hui, je les trouverais voilées ou cloitrées dès qu'un homme se pointe dans la maison. Je le sais car la fille d'un ami y était cet été. Elle, européenne athée, il a fallu qu'elle se voile, sinon l'homme de la maison refusait de l'emmener en visite chez d'autres personnes. Il y a quand même régression. Alors avant, ils étaient tous mauvais musulmans ?

J'aime ce peuple en particulier, et tous les autres en général. Mais il faut bien reconnaitre que ya des cons partout, et surtout en haut, là où ceux qu'on a laissé prendre le pouvoir imposent aux autres leur vision paranoïaque du monde.

Tiens, il semble que c'est la mode, les photos de minous. Alors sacrifions-y. La Génèse raconte que des bêtises : Dieu a sûrement créé les bêtes pour se consoler et se reposer des Humains.

mardi 28 novembre 2006

ManouOn ne peut vraiment se fier à personne



Ingrédients :

7 tomates italiennes en poudre
1 tube de crême de jour
2 orchidées blanches du jardin botanique de Singapour
1 calendrier GEO
1 poignée de porte
2 chats siamois

Préparation :

Vous êtes dans un des couloirs gris de votre entreprise. Vous parlez boulot avec un chef de projet quand un autre chef de projet sort de son bureau et se mêle à la conversation. Sans que vous vous en rendiez compte, le ton monte nettement entre les deux hommes. Avant qu’ils n’en viennent aux mains, faites diversion, sortez de votre poche une crème hydratante et étalez-en un peu sur le visage du chef de projet le plus énervé. Cette marque d’attention ne manque pas de calmer les esprits. On peut même dire que cela jette un froid.

Le second chef de projet vous arrache le tube de crème et court se réfugier aux toilettes. Ne cherchez pas à savoir ce qui peut s’y passer ensuite. Vous vous feriez mal. Lancez simplement vos deux chats siamois aux trousses de la crême infidèle. Ils sont dressés pour aboutir quoiqu’il arrive. Alors, évidemment, quand ils reviennent la queue basse en vous assurant que votre crème a choisi le meilleur parti, il ne vous reste plus qu’à sniffer de la tomate italienne en compagnie du premier chef de projet.

La poudre de tomate italienne a ceci de particulier qu’elle se consomme accompagnée d’orchidées blanches du jardin botanique de Singapour réputé dans le monde entier pour ses somptueuses espèces d’orchidées de toutes les couleurs. Le climat tropical de la région, chaud et humide convient parfaitement à … Mais stop, vous vous égarez dans l’éphéméride GEO du chef de projet. Ce dernier pleure maintenant à chaudes larmes sur votre épaule.

Ce n’est pas comme ça que votre crème hydratante reviendra à de meilleures dispositions. Clore donc délicatement cette intermède de confidences. Rappelez vos chats siamois qui en ont profité pour déchiqueter la portes des toilettes et prenez dignement la direction de la sortie. Avant de rentrer, achetez un nouveau un tube de crème à la pharmacie. Il faut savoir tourner la page.

Suggestion :

- Vous pouvez ne pas utiliser de poignée de porte.

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