Blogborygmes

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dimanche 25 juin 2006

Saoul-FifrePris en sandwich

Mes p'tits zombies, la feuille vierge, ça craint. Manou a déjà écrit son poème de demain. Je suis pris entre 2 feux. Condamné à écrire. En plus, elle le fait exprès : vous allez voir, ce poème sur sa mère est faramineux. Jamais j'arriverai à écrire sur ma mère comme ça. Avec des vrais morceaux de sentiments dedans. Surtout à l'heure qu'il est et dans l'état où je suis, avec pas la queue d'une idée ? Je rentre d'une vraie Fête de la Saint-Jean païenne, avec un grand bûcher où on aurait bien pu brûler 2, 3 Jeannes d'Arc, pas un feu de cagettes mesquin comme j'en ai vu des. C'est des écolos qui organisent ça, mais il faut reconnaître qu'ils font tout bien comme il faut. Ya un orchestre folqueux qui remue salement avec ses valses, ses cercles circassiens, ses bourrées. Ya de la bouffe super bonne, bio comme le premier matin du monde, et à si peu pas cher qu'on se demande si ils se sont pas trompés dans leurs calculs. Bon, le principe, c'est que ça paye les frais. Ya pas de parti politique qui se graisse les mimines en emportant la caisse à la fin de la soirée. Non, c'est des gens qui aiment s'amuser, et les choses bien faites. Cette année, c'était spécial "bières bretonnes". Y'en avait plein, des brunes, des blondes, des sur lies, sur levures, on a tout goûté, juste pour faire remarquer qu'on appréciait l'initiative. Y avait une sangria d'un autre monde, aussi. On en a pris par politesse, au début, et puis repris, car c'est rare, la sangria où on met des alcools forts plutôt que du sucre. Et puis c'est marrant, mais elle se laissait boire sans se débattre... À 1 € le verre, moi j'appelle ça de l'incitation à la débauche.

Bien sûr, ya eu la farandole, et le feu à sauter, et cette année, plein de djeunes qui jonglaient avec des torches. C'est joli, la nuit. Ya 20 ans, avec un copain, nous avions allumé le même feu, au même endroit, en crachant des flammes dessus. Ouais, j'ai fait pas mal de conneries dans ma vie, et celle-ci également. J'ai craché le feu pour la 1ère fois à 20 ans,

entraîné par un ami un peu ouf qui essayait tous les délires jusqu'à ce qu'un balcon d'immeuble lui rentre dans le torse alors qu'il était bêtement suspendu sous un deltaplane. Et puis à cette fête, avec ce nouvel ami que j'avais jugé assez déglingué pour accepter, et à qui j'avais appris la technique la veille. Le Mistral était assez fort ce jour là, et c'est pas terrible car les retours de flamme, il arrive que ça arrive, quoi ? Enfin ya de la chance pour la canaille puisque tout s'est bien passé. Et quinze jour plus tard, il a très bien craché son pétrole désaromatisé enflammé, sans plus de problème.

Mais moi, je ne l'accompagnais pas. C'était le jour de notre mariage, et Margotte m'a fait comprendre avec pédagogie qu'elle n'avait pas envie de se farcir "Le marié était en noir, carbonisé", comme navet... Mon pôte s'est donc tapé tout seul sa frime de cracheur de feu. J'étais de toute façon assez grillé comme ça dans l'opinion de mes beaux-parents.

samedi 24 juin 2006

Tant-BourrinSe faire la pelle...

Je propose à Nicole un petit déjeuner.
Elle agrée mais ne prend, pour toute nourriture,
Que la merde collée sur ma pelle à fumier,
A petits coups de langue - drôle de confiture !



Moralité :
Lêchant ma pelle, Nicole déjeûne


vendredi 23 juin 2006

ManouFête des paires

Dimanche dernier, j’ai téléphoné à mon père pour lui souhaiter toutes sortes de bonnes choses. Le malheureux se débat dans de sordides querelles de famille qu’il serait déplacé de vous narrer par le menu. Aussi je préfère vous proposer ma dernière recette, fort simple à réaliser puisqu’il vous suffit de disposer d’au moins une paire de couilles à portée de la main (évitez les vôtres).

Ingrédients

- 1 à 6 paires de couilles
- 1 filet à papillon
- 1 air de ne pas y toucher
- 1 paire de ciseaux à Bonzaï
- 1 à 6 bouteilles de bières
- 2 à 12 bougies d’ anniversaire
- 1 patinette

Préparation

Gageons que vous avez dans votre environnement direct un canapé. Et qu’en cette période de Coupe du Monde, il n’est certainement pas rare d’y trouver une, deux ou parfois 3 paires de roubignoles, sagement posées en attendant le coup de sifflet final tandis que bouches, mains et pieds s’en donnent à cœur joie.

Un soir, vers 21h14, sortez de votre antre (la cuisine) avec votre air habituel de ne pas y toucher. Faites mine d’aller promener le filet à papillon (que vous aurez engagé à piaffer d’impatience pour l’occasion) et dirigez-vous en ligne droite vers le canapé. Après un saut périlleux arrière de diversion, présentez au propriétaire de la première paire une bouteille de bière. Tandis que la bouteille est saisie, découpez à l’aide des ciseaux à bonzaï un cercle d’une quinzaine de centimètres dans le pantalon que le propriétaire ne manquera pas de porter (s’il n’a pas de pantalon, se reporter aux suggestions). Dégager délicatement les bijoux de famille.

Répétez les opérations précédentes autant fois qu’il y a de paires de burnes sur le canapé. Avant que les bouteilles de bière soient vides, effectuer un rapide aller-retour en cuisine pour récupérer les bougies. Revenir au salon en pas chassés. Poser une bougie sur chaque testicule dégagée. Allumez et retournez à la cuisine en patinette. Celui qui a la fève est le premier qui crie. Cette dernière décision est tout à fait arbitraire, nous sommes bien d’accord.

Suggestions

- Vous avez remarqué qu’il est tout à fait possible de se passer du filet à papillons. C’est bien.
- En cas de pouvoirs surnaturels, répétez la recette autant de fois qu’il y a de canapés dans le salon, autant de fois qu’il y a de salons dans l’immeuble, autant de ….
- Aucune paire de couilles n’est posée sur le canapé. S’y trouve seulement votre meilleure ennemie. Ne comptez pas sur moi pour vous dire quoi faire des bougies.

jeudi 22 juin 2006

Saoul-FifreDebout là n'dans !

Je sais pas si vous avez pu remarquer, avec votre air louche, mais le blog de Manou ne remue pas beaucoup et participe au présent beaucoup moins qu'au passé. Un électro-cardiogramme impeccablement plat et de niveau qui étonne chez quelqu'un qui ne manque pas de cœur et qui en a même de reste. Alors quoi ? Caisse qui s'passe ? Caisse tu nous fais là ? T'as vu l'heure qu'il est ? Tu vas te réveiller de ta sieste bulleuse voire crapuleuse ? Rogntudju, c'est l'heure de retourner au charbon, au fond de la mine, à pelleter la coke tout en poussant les wagonnets ! C'est fini les états d'âme, les soucis, les urgences, les mômes qui passent le bac... Ya tout de même la blogosphère unanime qui hurle et hulule après tes billets, la langue baveuse et pendante ? Le luxe, la gloire, la beauté te donnent des devoirs, Manou ! Tes admirateurs attendent, avides, des extraits de ta photothèque, tes poèmes, tes recettes surréalistes, tes cours de philosophie avancée... Ils veulent la suite ! Ils ont aimé le premier, ils veulent :

Manou II

Elle revient, et elle est en couleurs !

Hep hep hep ! S'il vous plaît, respectez les barrières. Si une des barrières a manqué de respect à un seul ou une seule d'entre vous, je veux et j'exige qu'elle vienne lui présenter ses excuses ! Ne cassez plus rien, je vous en prie. Je suis ici pour vous annoncer une bonne nouvelle ! Nous sommes tous très heureux ici aujourd'hui et ce jour est un jour de bonheur à entourer au feutre large sur tous les calendriers : Manou nous a confié qu'elle cherchait un nouvel hébergeur. Comme nous sommes un peu au large sur Blogborygmes, entendez par là que nous avons du mal à pondre un œuf par jour, nous lui avons proposé une symbiose, à savoir : une association à bénéfices réciproques. Et elle a accepté !!! Nom de Dieu, jusqu'au dernier moment, on y croyait pas, même devant le notaire, on pensait qu'elle signerait pas, et elle l'a fait !! Yeeeeeeeees ! I don't believe it but it's real ! The truth if i lie about !

Bon, Manou, on peut te le dire maintenant que le contrat est enregistré au service des hypothèques, t'as signé, c'est pour en chier ! C'est que messire Hippobert, il ne punit pas les absences du bout de la badine, c'est au hachoir de 5 kilos qu'il traite la moindre baisse de rythme chez les rameurs de la galère Blogborygmes ! Je te montre mes marques si tu me crois pas ! Mais cool... Tu lui balances n'importe quelle connerie, tu fais ton billet tous les 3 jours, et tu verras :

tout se passera bien !

Et vous, les lecteurs, vous êtes doublement vernis : de nouveaux billets au parfum ineffablement féminin, et en bonus track, un nouvel avatar mijoté par zoé !

mercredi 21 juin 2006

Tant-BourrinLe journal d'un footeux


Samedi 22 avril :

Sale défaite ce soir. L'équipe était pourtant bien en place, on tenait solidement le match nul à l'extérieur, jusqu'à ce que Michael fasse cette putain de passe molle en retrait à notre gardien. Il n'avait pas vu l'attaquant adverse qui a intercepté le ballon et nous l'a planté dans les filets. Shit ! J'en suis encore vert, je vais mal dormir cette nuit.


Samedi 29 avril :

Ce soir, on a joué le leader du championnat, et toute l'équipe s'est sorti les tripes pour faire un résultat. Enfin, presque toute l'équipe : Michael ne semblait toujours pas à l'aise en défense, sûrement encore sous le coup de sa bourde de samedi dernier. Moi, j'ai bien tenu mon côté droit et l'équipe, globalement, n'a pas à rougir de sa prestation. Même si Youssef a crucifié notre propre gardien de la tête en voulant dégager en corner. Merde, on n'est franchement pas vernis en ce moment !


Mardi 2 mai :

Incident à l'entraînement aujourd'hui : Youssef a failli me démonter la jambe en me taclant avec un peu trop d'enthousiasme. Comme je lui faisait vertement remarquer que ce n'était qu'un match d'entraînement, j'ai remarqué Goran et Jérôme qui se marraient en douce. Putain, l'ambiance se dégrade dans le club. Va falloir que le coach reprenne sérieusement les choses en main !


Samedi 6 mai :

Ce soir, il fallait absolument faire quelque chose à l'extérieur après nos deux dernières contre-performances, au moins ramener un point, surtout que nos adversaires naviguaient dans le ventre mou du championnat et étaient donc prenables. Patatras, on est repartis avec trois pions dans la valise ! Faut dire que notre milieu de terrain était plutôt aux abonnés absents, ce soir ! C'était la journée "portes ouvertes" ! Et vu que le seul but que Viktor, notre avant-centre, a réussi à planter était dans notre propres filets sur un de ses rares replis défensifs, c'est sûr qu'on ne risquait pas gagner... Cette équipe se barre décidément en couille ! A ce train-là, il va bientôt falloir songer à éviter la relégation !


Dimanche 7 mai :

Je pensais que le coach recadrerait les choses au décrassage ce matin en poussant une bonne gueulante. Au lieu de ça, il était tout sourire et nous a dit que bof, tout cela n'était pas grave, tant qu'on a la santé, hein ! Ça devient carrément dreamland... Va vraiment falloir qu'on s'arrache samedi prochain, on reçoit le dernier du championnat et on n'a pas le droit de perdre !


Vendredi 12 mai :

Bizarre, le journal de ce matin : la page des sports semblerait presque avoir été écrite par le club des supporters de nos adversaires de demain tant elle est partiale et chante leurs louanges. Ce n'est pas exactement l'idée que je me faisais de la presse locale. A croire qu'ils souhaitent même notre défaite...


Samedi 13 mai :

Quelle soirée de merde ! Encore perdu ! Je me suis pourtant défoncé sur mon côté droit : j'ai servi deux caviars à Viktor, mais il a fait deux frappes de poussin asthmatique trente mètres à côté des cages, le sourire aux lèvres. Steph, au moins, a une frappe de mule. Dommage qu'il n'ait su la dégainer que dans nos propres filets, ça devient une sale habitude ! Mais ce qui a été moins habituel, c'est qu'au lieu de se prendre la tête à deux mains après ça, il a arraché son maillot de joie pour le faire tournoyer au-dessus de sa tête... et que dessous, il portait le maillot de l'équipe adverse ! J'en suis resté bouche bée, mais tout le monde semblait trouver ça normal. Si c'est ça le football de haut niveau, je sens que je vais me convertir au tricot, moi !


Dimanche 14 mai :

Décrassage ce matin. Le coach semblait ravi de notre défaite de la veille et a même félicité Steph pour son but contre notre camp. Puis il nous a donné ses consignes pour le prochain match. Il nous propose de jouer en 1-2-7 ! Cette tactique résolument tournée vers l'offensive est certes louable (bien que nos avants passent en ce moment plus de temps à chercher des trèfles à quatre feuilles dans la pelouse qu'à attaquer), mais je me vois mal tenir la défense à moi tout seul. Je m'en suis ouvert au coach, qui m'a rabroué vertement. Il m'a rappelé que c'est lui qui avait la charge de cette équipe et que si ça ne me plaisait pas, je pouvais me mettre sur le marché des transferts. Au train où vont les choses, ça ne va pas peut-être pas tarder !


Samedi 20 mai :

Soirée cauchemardesque. Evidemment, en jouant seul en défense, je ne pouvait pas arrêter toutes les attaques adverses. Je me suis démené comme un malade, mais ils ont réussi à nous en mettre sept au fond des filets. Le pire, c'est que j'ai plusieurs fois vu mes coéquipiers applaudir les actions de nos adversaires. Sans compter que sur les sept buts, cinq ont été inscrits sur des passes décisives de notre part. En plus, Lamine m'a presque niqué la cheville en me taclant alors que j'avais le ballon. Il s'est excusé en prétendant qu'il m'avait confondu avec un adversaire. Le fait que nos adversaires jouaient en rouge vif et nous en blanc semble fragiliser quelque peu cette excuse. C'est vraiment n'importe nawak !


Jeudi 25 mai :

Le coach nous a confirmé la tactique du jeu en 1-2-7 pour le prochain match. Je n'ai plus osé rien dire, de peur de me faire souffler dans les bronches. Mais j'ai vraiment eu du mal à garder mon calme quand il a annoncé qu'il titularisait dans l'équipe deux minimes, trois poussins, le jardinier du stade et le président d'honneur des white hair devils (un club de supporters du troisième âge)...


Samedi 27 mai :

Je suis à bout. Je ne comprends plus rien. Tout cela me dépasse. J'ai passé ma soirée à essayer de colmater les brèches. J'ai eu l'impression de jouer seul contre 21. J'ai renoncé à compter les passes à l'adversaire et les buts contre notre camp. Le stade entier applaudissait la moindre action de nos opposants et me sifflait copieusement à chaque fois que j'essayais de sauver les meubles en défense, chose d'autant plus surprenante que l'on était censés jouer à domicile ! J'ai même vu Youssef sortir en plein match un fanion aux couleurs adverses et réclamer un but sur l'air des lampions... Et il a été servi : je pense que cela faisait longtemps qu'une équipe n'avait pas perdu sur le score de 17 à zéro en championnat. C'est pas bon pour notre goal average, ça. Et pourtant, j'en avais des crampes dans les jambes tant j'ai couru ce soir pour éviter un désastre plus grand encore... Je ne comprends vraiment plus ce qui se passe, j'ai l'impression d'être passé dans la quatrième dimension... Tout cela me fait peur !


Vendredi 2 juin :

Causerie de veille de match ce matin avec le coach. C'est la dernière rencontre de la saison et l'on a tellement dégringolé dans le classement qu'une défaite nous condamnerait à la relégation. J'espérais sans trop y croire que, la situation devenant sérieuse, le discours de l'entraîneur en ferait autant. Au contraire, il a achevé de me traumatiser : il veut désormais que l'on joue en 1-0-9. Michael devra jouer les yeux bandés, Youssef et Goran à cloche-pied, Steph à reculons et Viktor sur les mains. Je n'en peux plus, j'ai envie de pleurer... Au secours !


Samedi 3 juin :

Match décisif. Au coup d'envoi, je me sentais mal. Très très mal. Et puis dès la troisième minute, j'ai stoppé une attaque adverse. J'ai d'abord songé à relancer vers mes neuf attaquants, mais je me suis aperçu en levant les yeux qu'ils avaient tous revêtu le maillot de l'autre équipe. Alors, je me suis retourné vers mon gardien et je lui ai fait une passe en retrait.

En pleine lucarne.

C'est fou comme je me sens bien depuis !

mardi 20 juin 2006

Saoul-FifreQuel sale caractère !

Mais de qui ma fille tient-elle son côté têtu ?

Ce week-end, le club d'équitation de Zoé fêtait ses 20 ans d'existence, grand spectacle, 100 cavaliers, 40 montures, décors, costumes faits maison, enfin grosse affaire, aboutissement de plein d'heures de boulot... 2 jours avant, Zoé s'amène vers moi, un large sourire aux lèvres (méfiance) et essaye de m'embobiner avec des "mon papa chéri" totalement incongrus et inhabituels dans sa bouche.

- "Est-ce que je pourrais emmener ton appareil photo pour les 20 ans du club ?"

- "Il n'en est pas question, on en a déjà discuté, je prendrais les photos du spectacle puisque je viens, mais je ne veux pas que tu l'emmènes au repas et à la soirée dansante, vous serez en train de faire les folles et de danser avec tes copines, et tu ne pourra pas y faire attention."

- "Ouin, t'as pas le droit, c'est l'appareil familial, j'y fais très attention, je le porte toujours par la dragonne, etc..."

- "T'as que 13 ans, il faut que tu fasses tes preuves...

La négociation se durcit, le ton monte, les enchères aussi, Zoé se retrouve à genoux devant moi, en train de me faire les promesses les plus folles :

- "Je travaillerai dur pour toi, ce que tu voudras..."

- "Les mains dans le cambouis ?"

- "D'accord !"

Ouh là, ça devenait sérieux :

- "Jusqu'aux coudes ?"

- "Jusqu'aux coudes !"

- "Et je te réveille à 7 heures ?"

- "Hola, hola, 9 heures, c'est bien suffisant..."

- "Tu le veux ou non, l'APN ? Bon, le soir, je te l'ai dit, c'est pas possible, sous la tente, vous allez l'écraser, on va te le piquer etc... Mais après le spectacle, on va rester un moment, et tu auras le temps d'en faire quelques unes. Et en échange, ton histoire de boulot, j'en ai pas trop besoin, mais comme tu parles tout le temps de garçons, de bébés, et que ta mère et moi on est pas pressés d'être grands-parents, et surtout pas d'être baby-sitter et de se farcir tout le boulot pendant que tu iras à l'école, tu vas nous promettre de pas faire de bébé avant 29 ans ?"

- "Aaaaaaaargh, mais il est ouf complet, lui ! 29 ans ? Mais j'en aurai déjà 4 à cet âge là ! Jamais de la vie ! 15 ans, c'est bien..."

17, 27, 18, 25, 19, 24, 20, 22, 21... ! Elle le voulait, hein, pour qu'on arrive à 21 ans !!

- "Bon, Zoé, tu prends un stylo, tu m'écris ça, et tu signes...

dimanche 18 juin 2006

Tant-BourrinLa coupe du monde de foot, c'est bien...

...mais si on pensait à la prochaîne coupe du monde de blog ?

En exclusivité mondiale, j'ai l'honneur de vous présenter le futur tout nouveau maillot de l'équipe Blogborygmes pour cette prestigieuse compétition. Voici le modèle "Tant-Bourrin", 100% polyester ClimaCool, logo et blason brodés, disponible en trois tailles dans la boutique Blogborygmes pour la modique somme de 149,90€ (paiement par carte bleue acceptés).



Heu... oui, j'allais oublier : il existe également un modèle "Saoul-Fifre", 100% toile de sac à patates, vomissure et boue incrustées, disponible uniquement en taille XXL pour la somme de 9€95 (frais de porc inclus).



Allez qui ?
Allez Blogborygmes !

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