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dimanche 10 décembre 2006

ManouL’année du lombric



Ingrédients

- 50 à 60 lombrics

- 1 cuillère d’huile olive

- 2 souris blanches

- 1 tapette ou 2 genoux


Récolte

Etape primordiale dans la préparation. Sans lombric, point de charlotte aux lombrics.

Postez-vous au milieu de votre jardin de 33,65 m². En vous aidant d’un porte-voix (car parfois le lombric souffre de graves problèmes auditifs), criez distinctement « A table ! » . Si aucune réaction, si comme à la maison, criez-le en anglais : « Go to bed ! ». Là, vous vous êtes encore planté dans la traduction. Essayez à nouveau. « I’m getting undressed, what about you ? ».

Une fois que c’est bien le bordel, que certains lombrics attendent la gamelle à la main, que d’autres ont déjà mis leur pyjama et qu’un troisième groupe d’individus entièrement nus s’approchent, hilares, récapitulez la demande avec une question simple : « Qui peut me citer, dans l’ordre, les 4 premiers producteurs de blé dans le monde ? Qui ? ». Le lombric est vantard, ce n’est pas là son moindre défaut. Une bonne cinquantaine de lombrics devraient donc lever la queue. Si vous en comptez moins, posez une question encore plus simple, genre « You took my toothbrush this morning, didn’t you ? ».


Préparation

Sachez que le lombric se consomme cru et malheureusement pour vous, inerte. Il va donc falloir réduire ces joyeux drilles. Heureusement pour vous, le lombric est également cardiaque et grand amateur de sexe. En les suppliant à genoux ou sous la menace d’une tapette, demandez à vos souris blanches d’effectuer un strip tease des plus évocateurs. Surtout qu’elles ne s’arrêtent pas avant la chute du dernier lombric. Je sais, ce n’est pas joli-joli comme technique et surtout pas digne de vous mais la fin justifie les moyens.

Ramassez les lombrics et rhabillez vos souris blanches (en larmes). Tancez votre fils qui les traite de « chochottes! ». Découpez les lombrics en fines lamelles, faites les revenir à de meilleurs sentiments dans un peu d’huile d’olive. Dès qu’ils rougissent, vous pouvez éteindre le feu. Prenez les lombrics un par un et disposez-les en bigoudis dans vos cheveux. Ceux-ci atteindront ainsi un volume exceptionnel. Montrez le résultat à vos souris blanches en les culpabilisant un peu : « Et vous auriez voulu me priver de ça ??? ».

Suggestions

- Vous pouvez remplacer les lombrics par des araignées. A ceci près que les araignées sont quand même très minoritairement intéressées par le sexe.
- Si vos bougresses de souris blanches déclarent forfait, faites appel à Pascal et à sa surprenante façon d’utiliser la mousse à raser. Son corps d’athlète vous étonnera.

samedi 9 décembre 2006

Tant-BourrinLe jour où tout bascula

Le regard de Ron Bruttain transperçait la fenêtre de son bureau, survolait les buildings, traversait les quartiers surpeuplés de New York, traversait les Etats-Unis et allait se perdre loin, si loin de là, dans les forêt de son Montana natal.

Car plus rien n'allait dans la tête de Ron depuis quelques mois. Alors qu'il avait fait montre pendant plus de quinze ans d'une énergie et d'un carriérisme forcené, prêt à tuer son prochain pour réussir dans la vie, voilà qu'il n'avait plus goût à rien. Rien du tout. Sa femme l'avait plaqué quelques semaines auparavant, définitivement lassée d'être mariée à un étranger qui passait l'essentiel de sa vie au bureau. Pas d'enfant. "Les enfants, ça bouffe trop d'énergie, on verra plus tard", avait-il coutume de dire. Finalement, il n'y aura pas de plus tard.

Oh, pour ce qui est de la réussite, pas de problème en revanche : il avait dégommé tous les obstacles qui auraient pu ralentir sa brillante ascension hiérarchique dans l'entreprise. Il avait le pouvoir, il avait l'argent. Mais depuis quelque temps, cela ne lui suffisait plus. Il lui manquait le bonheur.

Le bonheur. La plénitude. Juste se sentir bien. Cela faisait si longtemps. A 38 ans, voilà qu'il sentait comme un flot léger couler en lui, un flot dont la source, profonde et jusque-là enfouie, remontait loin, si loin en arrière. Lui qui avait toujours fait fi du passé retrouvait dans sa mémoire lasse des bribes d'une enfance perdue. Une enfance heureuse, avec le recul. Dans les forêts du Montana. Une enfance modeste, sans argent, sans pouvoir, mais heureuse.

Ron Bruttain réalisait peu à peu la vacuité de son existence, dont il emplissait pourtant chaque seconde d'une agitation intense et féroce. Une agitation, oui, mais pourquoi ? Pour faire gagner 0,1% de chiffre d'affaires à sa boîte ? Pour gagner plus d'argent qu'il ne pourrait jamais en dépenser avant sa mort ? Pour être encore plus admiré et haï à la fois par ses subordonnés ? Finalement, qu'avait-il fait dans sa vie ? Qu'avait-il fait de sa vie ?

Son esprit vola encore une fois jusqu'aux forêts du Montana. Il n'arrivait plus à se décrocher de la fenêtre et à se mettre au boulot. Il était pourtant arrivé tôt car son agenda du jour était bien chargé. Il regarda sa montre : 8h47. Déjà. Mais il restait là, le nez collé à la fenêtre de son bureau qui surplombait la grosse Pomme, New York la fourmillante. Et du haut du 83ème étage du World Trade Center, il regardait la douce lumière estivale de ce 11 septembre, qui lui rappelait un peu celle, caressante, du Montana, trente ans plus tôt.

Tout à coup, il se raidit. Là, devant lui, un avion. Son souffle se figea. Un avion qui traversait l'espace, un avion qui venait droit vers lui, droit vers la fenêtre devant laquelle il se tenait, qui allait la heurter dans une fraction de seconde. Il compris subitement que ç'en était fini.

Oui, ç'en était fini de cette vie stupide de work aholic, de drogué du boulot. Le petit avion en papier, en cognant sur la fenêtre, avait sonné le glas de toutes ces années d'aveuglement. Car Ron Bruttain avait vu un signe du destin dans la présence incongrue de ce frêle avion au 83ème étage. Comment avait-il pu atteindre une telle altitude ? Etait-ce une rafale de vent qui l'avait arraché de l'attraction terrestre ? Etait-ce un enfant qui l'avait jeté d'un étage supérieur (Ron pensait pourtant que les fenêtres, dans ces immeubles gigantesques, étaient toutes verrouillées) ? Peu importe ! Ron voyait dans cet avion de papier le symbole de l'innocence, de la légèreté, de l'insouciance. Il y lisait un message céleste qui lui disait qu'il était temps de décoller lui aussi des pesanteurs d'une vie de forcené.

Ron Bruttain laissa tout en plan. Sans prévenir qui que ce soit, il quitta son bureau, prit l'ascenseur et marcha tranquillement au hasard des rues, emplissant pleinement d'air ses poumons, enfin libre. Dans les jours qui suivraient, il allait tout liquider pour retourner vivre paisiblement au Montana. Mais pour l'heure, il prenait simplement un plaisir fou à sentir sur sa peau la douce chaleur du soleil de ce 11 septembre 2000.

Ce n'est qu'un an plus tard qu'un Boeing se fracassa dans la fenêtre de ce qui avait été son bureau, comme il l'apprit au fin fond du Montana où il avait retrouvé le goût du bonheur.

Comme quoi, il faut savoir écouter ses envies profondes de temps en temps.

vendredi 8 décembre 2006

Saoul-FifreLes pervers au bout de leur âme sont...

Des allusions circulent, slalomant sur le snow-board de la suspicion, comme quoi j'aurais fait ingurgiter des vers de terre même pas kashers à Byalpel et à SA femme, et bien entendu, Manou en rajoute une couche, ne faisant rien pour calmer le jeu et cherchant le clash. Assumant ainsi son anti-judao-islamo-boudho-christiannisme revendiqué...

Bon, moi je garde tout. Je suis un conservateur-né. On me confierait le Louvre, je serais pas le genre à me laisser cambrioler la Joconde : je la mettrais chez moi, portes ouvertes, tu parles si on irait penser que ya quelque chose à piquer ? Bon, je m'excuse, je passe du Ministère de la Culture à celui de l'Intérieur, mais l'autre Sarko, là, qui veut passer au Kasher les banlieues, ça va jamais marcher, son truc ? C'est totalement irresponsable, on voit tout de suite le mec qui a jamais été 1er Ministre, quoi ? Il manque d'expérience, quand je pense qu'il se présente comme Président ? D'abord, sa femme le fait cocu avec un publiciste, tu vois le genre ? C'est sûr, c'est lui qu'avait commencé, mais justement : il est pas capable d'être fidèle à sa femme, tu crois qu'il va tenir les promesses qu'il fait à de parfaits inconnus ? Nous ? Vas-y : vote pour lui, ridiculise-toi, mais tu viendras pas te plaindre après, hein ? Non, il faut voter pour des gens honnêtes, qui sont d'abord au moins honnêtes avec leur conjoint, comme Byalpel, comme moi, comme Anne, Nathalie, Ségolène... C'est pas compliqué la politique !

Vous voyez, j'affirme quelque chose, je le prouve ! Ces vers de terre dont Bof fait une grande consommation pour nourrir ses brochets mais ça lui coûte pas cher car il a un tas de fumier comme paillasson, est une abomination aux yeux de l'Eternel car ils n'ont ni pied fourchu ni ne ruminent. Moi je respecte. Je respecte d'autant plus qu'une daube de vers de terre à la crème, j'en prends un peu pour goûter parce que je suis poli, mais j'en fais pas des folies. Donc voici le ticket de caisse de Monsieur Zouaghi prouvant ma bonne foi. Et j'ai laissé l'adresse car c'est un garçon charmant. Mais je me répète : comme son magasin est au Prado, le quartier le plus chic de Marseille, il faut pas que Sarko il espère que les quartiers Nord (notre 9.3. à nous) passent au Kasher et deviennent ses clients, hein ?

S'il y en a qui me trouvent trop virulent, ils peuvent aller jeter un coup d'œil sur ce lien sur lequel je suis tombé par hasard. Hallucinant que ça n'ait pas été viré !

jeudi 7 décembre 2006

ManouChutes de tension

Me lever se déroule en général de la façon suivante. Je me tourne sur le côté droit, soulève le drap, pose les pieds par terre, m’assois au bord du lit. Puis j’enfile ma tunique et entame une longue errance jusqu' aux toilettes. Ce matin fut différent. Juste avant l'arrivée aux toilettes, la moquette me sauta au visage d’une façon assez inhabituelle. Dans la foulée, la lumière s’est éteinte. Un gros nuage noir me prit en charge. Incapable de bouger, j’entendais tous les bruits de la maison. J’ai senti L me séparer de la moquette pour me remettre sur le lit. Une journée vite bouclée, me suis-je dit.

Le soir même, dans la salle d’attente du docteur, je tombe sur une photo prise en Russie en 1943 : plusieurs dizaines de corps de femmes, nus contre terre, morts. Un officier allemand met en joue une fillette encore en vie. Longtemps je m'interroge sur ce qui fait qu'un homme puisse en arriver là. Comment empêcher ça.
Le nuage noir revient mais le docteur le devance.

Je rentre sous une pluie battante.

Avez-vous lu « Les bienveillantes » ?

mercredi 6 décembre 2006

Tant-BourrinUn peu de recueillement

Comment mettre la poésie en musique ? Beaucoup d'artistes s'y sont risqués, peu ont réellement convaincu, tant il est vrai que le poète a déjà mis dans ses vers la musique des mots et qu'il est bien peu évident d'en trouver l'écho dans des notes de musique. D'aucuns pourraient même pertinemment s'interroger de savoir s'il est de bon aloi de mettre la poésie en musique. Bonne question, mais les d'aucuns susnommés sont priés d'aller se faire voir ailleurs, c'est moi qui cause.

Or donc, je me posais cette question quand, l'autre jour, en relisant l'excellent "Au bonheur des mots" de Claude Gagnière, je redécouvrais une anecdote amusante à propos de Georges Fourest.

Pour ceux qui n'auraient jamais entendu parler du bonhomme (inutile de vous planquer, je vous vois), Georges Fourest était un poète déconoclaste qui a vécu à cheval sur les XIXème et XXème siècles (d'où ses jambes légèrement arquées), qui adorait jouer et jouir avec les mots de la façon la plus joyeuse qui soit, auteur, entre autres, de la "Négresse blonde" qui lui valut un certain renom, tout relatif hélas (la postérité n'aime pas les gens pas sérieux). Si vous voulez en savoir plus sur lui, vous pouvez cliquer ou et lire quelques extraits de son oeuvre ici.

Mais revenons-en à cette fameuse anecdote. Elle est bien simple en vérité : Georges Fourest, toujours apte à déconner, avait simplement remarqué que les vers en alexandrins pouvaient aisément se chanter sur l'air de la "Mère Michel", à l'instar de sa propre "Épître falote et testamentaire pour régler l'ordre et la marche de mes funérailles", écrite en alexandrins :

     (...)
     Que mon enterrement soit superbe et farouche,
     Que les bourgeois glaireux bâillent d'étonnement
     Et que Sadi Carnot, ouvrant sa large bouche,
     Se dise : "Nom de Dieu! Le bel enterrement!"
     Sur l'air du tra la la
     Sur l'air du tra la la
     Sur l'air du tra déri déra et tra la la
     (...)

Evidemment, cela a fait tilt dans ma tête, tout cela était lumineux : que voilà une méthode élégante et mélodique pour faire chanter plus encore les vers et rendre un vibrant hommage aux grands poètes !

J'ai donc décidé illico de la mettre en pratique en vous interprétant une des plus beaux poèmes d'un de nos plus grands poètes, à savoir "Recueillement" de Charles Baudelaire.

     Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
     Tu réclamais le Soir ; il descend ; le voici :
     Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
     Aux uns portant la paix, aux autres le souci.

     Pendant que des mortels la multitude vile,
     Sous le fouet du Plaisir, ce bourreau sans merci,
     Va cueillir des remords dans la fête servile,
     Ma Douleur, donne-moi la main ; viens par ici,

     Loin d'eux. Vois se pencher les défuntes Années,
     Sur les balcons du ciel, en robes surannées ;
     Surgir du fond des eaux le Regret souriant ;

     Le Soleil moribond s'endormir sous une arche,
     Et, comme un long linceul traînant à l'Orient,
     Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marche.


Allez, en avant la zizique !

Ecoutez et savourez !

Alors, convaincus ? C'est beau non ? N'est-ce point le plus magnifique hommage que l'on puisse rendre à un poète que de faire ainsi subliment sonner ses vers ?...

Hein ?... Comment ça, non ?... Quoi ? Pas terrible ? Faux ? Dissonnant ? A gerber ?... Attendez, je pense qu'on ne parle pas de la même chose, là !... Bon, je vais quand même me réécouter, juste histoire de m'assurer que c'est vous qui avez de la fiente dans les oreilles...

..........

Heu... C'est... Comment dire ?... C'est... pourri !... Pardon Charles, je ne voulais pas, je me suis juste laissé emporter...



Tenez, pour me faire pardonner, je vous offre une autre version de "Recueillement", et qui, celle-là, me tient à coeur : c'est celle que le groupe Marc Seberg a faite en 1985 (gosh ! déjà plus de vingt ans ?!). Le groupe fétiche qu'on avait à l'époque, Tant-Bourrine et moi, et qui m'a flanqué une putain de claque à chaque fois que je les ai vus en concert.

Force m'est de reconnaître que c'était quand même légèrement plus harmonieux que ma version ! :~)

Recueillement - Marc Seberg (1985)

mardi 5 décembre 2006

Saoul-FifreComptines pour adultes (7)

Ha y avait longtemps ! Les précédentes sont la , la , la , la , la , lère

Et l'authentique, l'adorable "Gouttelettes de pluie", ici

Gouttes, gouttelettes de foutre
Ma cramouille se mouille
Gouttes, gouttelettes de foutre
Le petit aussi.

La pelouse, il me broute
J'entonne un gai refrain
Des couplets, j'en rajoute
C'est la chanson des boute-en-trains !

Gouttes, gouttelettes de foutre
Ma cramouille se mouille
Gouttes, gouttelettes de foutre
Le petit aussi.

Je goûte sa biroute
Je la trouve sucrée
C'est la faute sans doute
À ces jets de lait condensé !

Gouttes, gouttelettes de foutre
Ma cramouille se mouille
Gouttes, gouttelettes de foutre
Le petit aussi.

J'encourage la filoute
J'en ai dans les cheveux
Et ma peau se veloute
Nourrie de ce festin fougueux !

Gouttes, gouttelettes de foutre
J'lui ai vidé les couilles
Gouttes, gouttelettes de foutre
J'suis vidée aussi.

lundi 4 décembre 2006

ManouUn amour de requin : Info ou intox ?

En fin de semaine, je devisais avec un collègue sur le nombre de barges de charbon nécessaires à l’alimentation d’une centrale thermique devant subvenir au besoin en électricité d’une ville de 30 000 habitants. Pour détourner la conversation pourtant déjà délirante, celui-ci me décrivit les amours d’un homme et d’un requin femelle. Bien que naturellement naïve, j'ai cru à une blague. Il m'a assuré que non. Mes recherches sur le web ont abouti à un blog. Par contre, rien dans la liste des Hoax potentiels. Alors je m'en remets à vous. Que pensez-vous de Cindy ?



Arnold pointer, un pêcheur pro du sud de l'Australie a un problème. Une grande femelle de carcharodon carcharias semble s'être entichée de lui le jour où il l'a libérée d'un filet qui la vouait à une mort certaine. « Cela fait maintenant deux ans qu'elle ne me lâche pas » a-t-il raconté aux journalistes alertés pas cette singulière histoire. « Elle me suit partout. Elle fait fuir les poissons que j'essaie d'attraper, j'en ai marre, je ne sais pas quoi faire ». Effectivement difficile de se débarrasser d'un requin d'une espèce protégée et mesurant 5 mètres, d'autant qu'au fil du temps, une affection mutuelle semble s'être installée entre Arnold et « Cindy » qui demande son lot quotidien de caresses. « Dès que j'arrête le bateau, Cindy se met sur le dos pour que je lui caresse le ventre et le cou. Elle grogne, elle roule des yeux et bat des nageoires, ça la rend dingue ». Mais cette relation n'est pas sans risque. « Le plus embêtant c'est quand elle veut jouer à la baballe avec moi, elle me balance des otaries de 200 kilos à moitié déchiquetées sur le bateau. La dernière fois j'ai du refaire toute la cabine de pilotage ».

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